jeudi 17 décembre 2015

[Bande annonce] Cigognes et compagnie

CIGOGNES ET COMPAGNIE


En avril, les studios Warner Bros Pictures avaient annoncé la naissance d'un nouveau film d'animation prochainement, intitulé Storks. L'accouchement est plus long que prévu puisqu'il n'aura lieu que le 23 septembre 2016 outre-Atlantique. Mais la première bande-annonce de Cigognes & Compagnie (titre français) vient de montrer le bout de ses plumes. 

Non, les bébés ne naissent pas ni dans les roses ni dans les choux... C'est bien connu, ce sont les cigognes qui font tout le boulot ! Aux commandes de ce long-métrage au ton décalé, dont on ne sait pas encore grand chose (si ce n'est un air de ressemblance volatile avec les pingouins de Madagascar), se trouve le duo inédit de Nicholas Stoller (Nos pires voisins) et Doug Sweetland (qui a réalisé le court-métrage gourmand Presto, nominé à l'Oscar). 

L'histoire, "totalement originale" assure-t-on chez Warner, offrira un regard neuf et divertissant sur le rôle des cigognes dans la naissance des bébés. Côté voix US, on sait d'ores et déjà qu'Andy Samberg et Kelsey Grammer ont déjà signé. Le reste du casting se dévoilera dans les prochains mois.

mercredi 16 décembre 2015

[Mini-critique] Star Wars : le réveil de la force : Abrams un copieur très habile (16/12/2015)

STAR WARS : LE REVEIL DE LA FORCE 



De J. J. Abrams
Avec Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver, Harrison Ford, Carrie Fisher, Lupita Nyong'o, Domhnall Gleeson, Andy Serkis...



Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine… Des années ont passé depuis que l’Alliance rebelle a terrassé l’Empire. Luke Skywalker, chevalier Jedi qui a permis cette victoire historique, est porté disparu. Sa sœur, Leia devenue Générale tente de retrouver sa trace alors que les troupes armées du Premier Ordre sèment la terreur dans la galaxie… 


Vous n'en saurez pas plus car il serait criminel de vous en révéler davantage, selon Disney/Lucasfilm. Que peut-on dire donc sans rien spoiler ? J. J. Abrams est un fan de la première trilogie et cela se sent. Il respecte ce qui compte vraiment, livrant avec Le Réveil de la Force à la fois un remake et une suite dans la continuité de la dernière trilogie. En résumé, il a fait du neuf avec du vieux. C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures sauces. Heureusement, le résultat final n'a pas collé à la marmite ! Il est plutôt efficace et divertissant sans être spectaculaire, mais sans éviter quelques écueils.

J.J. Abrams, opère un retour aux fondamentaux salvateur, préférant se concentrer sur la tragédie familiale plutôt que se noyer dans un déluge d’effets spéciaux aseptiséIl mise sur la nostalgie des retrouvailles en faisant revenir des personnages cultes (quelques rides en plus) ayant marqué de manière indélébile toute une génération, et en ajoutant du sang neuf avec de jeunes padawans prenant la relève avec brio. Daisy Ridley et John Boyega gagnent en épaisseur au fur et à mesure du film et gagnent la confiance du spectateur pour la suite. Quant au magnétique Adam Driver, il arrive à jouer les équilibristes entre force et fragilité avec subtilité.

Le réalisateur construit un univers cohérent avec celui de la saga d’origine. On replonge dans l'univers sans trop de difficultés, comme si on était en 1986 (les scènes d'intérieur des vaisseaux ennemis sortent tout droit de la première trilogie). Mais il instille discrètement des touches de modernité (une héroïne bad-ass et super dégourdie, un héros black...). De nombreux rebondissements et faits font lien avec l'actualité et l'évolution politique du monde contemporain, donnant à cet Episode VII un côté très actuel. Il déploie une narration fragmentée mais avec un rythme pied au plancher (parfois trop rapides). on ne voit pas les 2h15 passer. Les scènes d’action sont trépidantes, et enchaînent des révélations (cruciales) en cascade (non, je ne dévoilerai rien !) dans la deuxième partie du film. Le tout sans oublier les marques (légères) d’humour et la romance, qui combleront les fans. Qui ne craquerait pas pour le nouveau petit robot BB-8 ?!

Quelques  regrets tout de même : un épilogue un peu expédié et un dernier acte qui se perd dans une série de combats un peu foutraques et mal agencés. Il nous manque de vrais morceaux de bravoure cinématographique marquant les esprits (ex : le combat avec Darth Maul ou la course de pods...). Et si les effets spéciaux ne sont pas 100% artisanaux (ce qui paraît évident pour ce genre de blockbuster), on retrouve des créatures masquées en plastique plutôt bien faites ! Dommage que les personnages en images de synthèse joués par Lupita Nyong'o et Andy Serkis soient si peu réussis (Spoiler : (ligne à surligner si vous voulez le lire) le second ressemblant beaucoup trop à Voldemort).


Quand même... un goût de déjà-vu
Le scénario n'est pas forcément original, puisqu'il suit le même chemin narratif que l'épisode I - Un nouvel espoir, avec quelques emprunts à L'Empire contre-attaque (SPOILER (suite à surligner si vous voulez la lire) : le garçon de ferme qui s'ennuie ferme sur Tatooine est devenu une jeune femme à la recherche de pièces détachées de vaisseaux à vendre pour survivre, R2-D2 poursuivi par les troupes de l'Empire est remplacé par un droïde pourchassé par le Premier Ordre car il détient un secret immense; le costume du méchant Kylo-Ren est physiquement une copie made in China de Dark Vador, dont la filiation est à nouveau révélé sur une passerelle, au-dessus du vide dans une base spatiale sombre et glaçante... Il ne manque plus que la célèbre réplique "je suis ton père" ! Le bar où Luke et Han Solo se rencontre la première fois est repris, peuplé de nouvelles créatures galactiques. Même l'Etoile de la Mort est présente, en modèle plus grand)


Le retour du héros qu'on n'attendait plus
Malgré ses 73 ans (si si !) Harrison Ford renaît lui aussi ! Dès ses premières répliques, on sent que l'acteur est ravi d'être là et fait oublié ses derniers rôles joués en pilote automatique (et fait oublié le désastreux Indiana Jones 4). Tel un gamin, il pilote le Falcon Millenium le regard pétillant et malicieux, et partage avec une tendresse non feinte ses retrouvailles avec Carrie Fischer, alias Leia. 


Pour résumer : un opus plus violent que les précédent qui rebooster la saga, et qui fera sans nul doute de nouveaux adeptes parmi la nouvelle génération.

mardi 15 décembre 2015

[Coup de gueule] Star Wars : le réveil de la force ou la muselière des critiques

Le monde l'attend depuis plus de 10 ans... La suite des aventures intergalactiques d'Han Solo, Luke Skywalker, Leia et autres membres du côté obscur de la Force fait palpiter les plus inconditionnels et éveille la curiosité des autres. Mais vous devrez attendre demain matin, 9h01 passées pour lire un semblant de critique de ma part... voire au-dela.
Je dis "semblant" car comme de plus en plus de grosses productions américaines, un embargo signé fait foi jusqu'à cette heure matinale... et cette fois-ci même bien après. En venant en projection ce matin, mes confrères et moi avons été invités à reconnaître que "toute révélation (y compris tout lien unissant les personnages) concernant ce film à des personnes n'ayant pas assisté à la projection constituerait un préjudice pour Disney/LucasFilm donnant lieu à réparation".  Un peu sévère quand même !

Après avoir respecté un ensemble de précautions (RV de la séance envoyé la veille sur le smartphone, un QRCode demandé à l'entrée, kidnapping de notre téléphone, multiples fouilles pour éviter tout intrus technologiques dans la salle...). Le tout accompagné d'un petit commentaire d'avant projection de l'un des chargés de comm' de la maison Disney, nous invitant à garder tout élément de synopsis, d'intrigue et même sur les personnages "pour laisser intact le plaisir des futurs spectateurs". Oserais-je ajouter, une séance supervisée par des agents de sécurité équipés de lunettes à vision nocturnes... (sic) On ne nous avait pas prévenu que nous étions en terrain hostile !? 

Je ne remets pas en cause le fait de spoiler les retournements de situations et les éléments clés de l'action soit un crime pour ceux qui attendent le film depuis longtemps. Il ne faut pas gâcher la surprise ! Mais de là à museler tout commentaire, même au sein de conversations privées des journalistes avec leurs amis et familles sous peine de poursuites judiciaires, est une mesure un peu extrême ! Les enjeux financiers sont tels que l'entreprise aux grandes oreilles en oublierait presque sa mission principale : distraire et faire rêver. Et pourtant, elle y est pourtant très douée ! Rendez-vous demain donc...

[Bande Annonce] Les Animaux fantastiques

"Lumos Maxima" ! Une formule magique ressortie tout droit du fond de notre mémoire cinématographique. Nous revoilà plongés dans l'univers des sorciers avec les toutes premières images des Animaux Fantastiques, spin off des aventures de Harry Potter écrites et adaptées par J.K Rowling herself ! À la réalisation, on ne change pas une équipe qui gagne puisque c'est David Yates, déjà derrière la saga depuis L'ordre du Phoenix en 2007.

L'histoire suivra Newt Scamander (Norbert Dragonneau pour les francophones), un professeur étudiant les créatures surnaturelles qui peuplent la Terre. Ce spécialiste, incarné par le désormais très courtisé Eddy Redmayne, écrira un livre sur ces bestioles en tout genre, un livre qui suivra Harry Potter lors de sa scolarité, 70 ans plus tard.

Ce premier teaser ne laisse pas transparaître grand chose à par un hommage subtil au Prisonnier d'Azkaban et à la formule magique de la lumière. On voit le jeune Scamander transporter une valise supposée contenir quelques espèces d'animaux étranges. Mais nous n'en voyons pas l'ombre d'une patte ou d'un museau ! Il va falloir patienter pour en voir davantage...
L'acteur oscarisé pour son rôle du Stephen Hawking dans La Merveilleuse histoire du temps sera accompagné de Katherine Boyer Waterston (Steve Jobs, Jamais entre amis), Colin Farrell, Jon Voigt, Ron Perlman et Ezra Miller. La sortie est prévue pour novembre 2016.

            

lundi 14 décembre 2015

[Bande annonce] The Finest Hour

THE FINEST HOUR


De Craig Gillespie
Avec Chris Pine, Casey Affleck, Ben Foster, Holly Grainer, Eric Bana, John Ortiz...

Sortie en France le 24 février 2016.  

Les bateaux en détresse ont la côte en cette fin d'année... Après Au cœur de l'océan qui relate la "véritable" histoire ayant inspiré le célèbre Moby Dick, le réalisateur de Fright Night  s'attaque à un autre fait réel : l’un des plus héroïques sauvetages de l’histoire des garde-côtes américains. Mêlant l’esprit du thriller aux scènes d’actions les plus extraordinaires, le nouveau film des studios Disney The Finest Hours transportera le public au cœur même des éléments déchaînés, en lui offrant une expérience cinématographique immersive d’une intensité rare grâce à la technologie Digital 3DTM et en IMAX® 3D (dans les salles équipées).

Le 18 février 1952, l’une des pires tempêtes qu’ait jamais connues la côte Est des États-Unis s’abat sur la Nouvelle-Angleterre. Elle ravage les villes du littoral et détruit tout sur son passage, y compris deux pétroliers de 150 mètres. Le SS Pendleton et le SS Fort Mercer, en route respectivement pour Boston (Massachusetts) et Portland (Maine), sont littéralement brisés en deux. Les équipages restent piégés à l’intérieur des navires voués à sombrer rapidement. Le premier assistant mécanicien Ray Sybert (Casey Affleck), officier responsable à la poupe du Pendleton, réalise très vite qu’il lui appartient de prendre en charge des marins terrifiés et de les amener à travailler ensemble pour maintenir le navire à flot le plus longtemps possible.   Alors que les garde-côtes de Chatham (Massachusetts) font de leur mieux pour aider les pêcheurs à protéger leurs bateaux de la tempête, ils apprennent que les deux pétroliers en détresse dérivent au large du cap Cod. Le premier maître Daniel Cluff (Eric Bana), récemment nommé à la tête du poste de secours, envoie immédiatement à la rescousse le bateau de sauvetage CG 36500, sous le commandement du capitaine Bernie Webber (Chris Pine). Ce dernier et son équipage de trois hommes se lancent dans une périlleuse mission à bord de leur embarcation sous-dimensionnée au regard des éléments déchaînés, un canot de bois de 11 mètres. Avant même qu’ils soient sortis du port, ils perdent le pare-brise et le compas de navigation. Pourtant, les quatre hommes persévèrent, et malgré des vents de la force d’un ouragan, des vagues de 20 mètres de haut, des températures glaciales et une visibilité quasi nulle, ils parviennent miraculeusement à localiser le Pendleton. Au prix d’efforts inouïs, ils vont réussir à sauver 32 hommes sur les 33 que compte l’équipage. Affrontant la colère destructrice de l’océan, 36 hommes, réfugiés sur un bateau prévu pour 12, vont tout faire pour rentrer chez eux sains et saufs… 

mercredi 18 novembre 2015

[Avis] Flesh and Bone : l'impitoyable danse

FLESH AND BONE


Actuellement sur Starz / OCS City US+24

Avec Sarah Hay, Ben Daniels, Emilie Tyra, Irina Dvorovenko, Damon Herriman, Josh Helman, Rachel Diane Weiner, Sascha Radetsky...

Claire est une jeune femme dont la passion pour la danse est dévorante depuis toute petite. On fait sa connaissance alors qu'elle s'enfuit de son foyer familial qu'on devine malsain et oppressant. Prometteuse, voire même surdouée, la ballerine est embauchée sur le fil dans l'une des plus prestigieuses compagnies de New York, the American Ballet Compagny. Réservée, à fleur de peau et mais déterminée, Claire doit face face au monde impitoyable de la danse classique : compétition, cruauté de ses pairs, rudesse de son maître de ballet… Elle va devoir endurer un entraînement physique et moral épuisant et éprouvant.



Plié, pas-de-bourrée, arabesque… tais-toi et danse !

Flesh and Bone est une mini-série un peu à part, qui s'attache à un monde rarement décliné sur le petit écran : la danse classique. Evidemment, le scénario de départ ressemble peu ou proue à celui du film Black Swan de Darren Aronofsky. On retrouve la jeune fille débutante, timide, faisant forte impression à un mentor aussi tyrannique que torturé. Elle est aussi choisie pour interpréter le rôle majeure d'une nouvelle production et va devoir s'affirmer parmi ses pairs, parmi lesquels figurent des filles délurées et affirmées tant dans leur vie que dans leur passion.

La série n'évite pas les clichés depuis longtemps véhiculés par ce milieu artistique fait de discipline mâtinée de tyrannie, de ses danseurs inamicaux et des souffrances corporelles endurées. Mais Flesh and Bone va plus loin. On nous montre l'envers du décor pas toujours joli-joli que vivent ces jeunes artistes plein de fougue, prêt à tout pour réussir et rester en haut de l'affiche : drogue, sexe, manipulation… La nuit, les pointes et juste-au-corps sont troqués pour des talons vertigineux et lingerie minimaliste pour une autre forme de danse : topless dans un cabaret un peu spécial… Là, commence la deuxième vie de Claire. 

Flesh and Bone avance à pas jetés sur une ligne indéfinie entre le politiquement incorrect et le trash, sans pour autant dépasser les limites de l'insupportable. Des sujets tabous tels que l'inceste y sont dévoilés avec une certaine pudeur, sage et violente à la fois. Les images, les chorégraphies sont léchées (le sublime générique met d'ailleurs la barre de la facture assez haute…). Et les personnages s'épaississent en complexité à chaque nouvel épisode, y compris pour les rôles secondaires (jolie composition de Damon Herriman en SDF/poète un peu dingo mais visionnaire et tellement attachant). On entre dans leur intimité profonde, et barrières et préjugés glissent et se transforment peu à peu. 

Dans la peu de Claire, une jeune débutante aussi. Sarah Hay est une véritable ballerine, soliste dans une compagnie de Dresde, en Allemagne. Elle n'en est pas à son premier essai cinématographique en tant que danseuse : elle a fait partie du corps de ballet de Black Swan. Elle impressionne dans ce rôle complexe tiraillé entre traumatisme passé, auto-flagellation et envie de réussir. Le reste du casting (dont l'ancienne danseuse solo du véritable American Ballet de NY, Irina Dvorovenko) est évidemment aussi convaincant, tant dans la danse que dans le jeu.

En résumé : une série sombre, intense, intimiste et dérangeante, qui vous embarque dans un univers tendu, plein de grâce et de vacheries.

 

lundi 9 novembre 2015

[Bande annonce] L'âge de glace - Les Lois de L’Univers

Scrat n'est toujours pas fatigué de courir après son insaisissable noisette. Il la suit même dans l'espace! Et comme à son habitude, il déclenche des catastrophes en chaîne sans le faire exprès. Le voilà en train de jouer au flipper, à la pétanque ou encore au billard avec les planètes ! Cette série d'événements cosmiques va alors transformer et menacer le monde de L'Âge de glace. Pour sauver leur museau, trompe et autre dents de sabre, Sid, Manny, Diego et le reste de la bande vont devoir quitter leur maison une fois de plus, et traverser des contrées exotiques. Ils vont rencontrer de nombreux personnages loin d'être tristes ! 
Ils débarqueront dans les salles le 13 juillet 2016.

                 

mercredi 29 juillet 2015

Le Petit Prince réalise des rêves

Le mercredi 2 septembre, en allant voir Le Petit Prince, on fait une bonne action : 1 euro sur chaque billet acheté est reversé à l'association Les Petits Princes, qui réalise les vœux des enfants et adolescents malades.
Envolez-vous avec le conte de Saint-Exupéry et faites plaisir !

vendredi 10 juillet 2015

[Bande annonce] Les nouvelles aventures d'Aladin

LES NOUVELLES AVENTURES D'ALADIN

De Arthur Benzaquen

Avec Kev Adams, Jean-Paul Rouve, Eric Judor, Michel Blanc, Vanessa Guide, Audrey Lamy, William Lebghil et Nader Boussandel

Sortie le : 14 octobre 2015 

Quand on a plus de 2,5 millions de followers sur Twitter, on a tendance à penser qu'une petite requête sera forcément honorée. Chose faite pour Kev Adams qui avait demandé à ses twittos de faire suivre au moins 1000 fois la nouvelle bande annonce des Nouvelles aventures d'Aladin. En une demi heure, les compteurs étaient dépassés. 
Dans ce teaser, pas le temps pour un synopsis de l'histoire. Droit au but avec la "présentation" rapide des personnages : Jean-Paul Rouve en méchant vizir, Eric Judor en génie de la lampe, Vanessa Guide en Jasmine... et un petit trip en tapis volant ! 

À la veille de Noël, Sam et son meilleur pote Khalid se déguisent en Père-Noël afin de dérober tout ce qu’ils peuvent aux Galeries Lafayette. Mais Sam est rapidement coincé par des enfants et doit leur raconter une histoire : celle d’Aladin. Enfin... SA version. 
Dans la peau d’Aladin, Sam commence alors un voyage au coeur de Bagdad, ville aux mille et une richesses... Hélas derrière le folklore, le peuple subit la tyrannie du terrible Vizir connu pour sa férocité et son haleine douteuse. Aladin le jeune voleur, aidé de son Génie, pourra-t-il déjouer les plans diaboliques du Vizir, sauver Khalid et conquérir le coeur de la Princesse Shallia ? En fait oui, mais on ne va pas vous mentir, ça ne va pas être facile !




samedi 4 juillet 2015

[Interview] Pierre Coffin et Kyle Balda, réalisateurs du film Les Minions


Assise dans un palace parisien, entre deux petits fours et un t-shirt à l'effigie de Stuart... Une rencontre toute en sourires, détente et fun absolue avec les réalisateurs du film Les Minions. Grand écart transatlantique (et de langue pendant l'interview...) entre le plus américain des Frenchies, Pierre Coffin, et le plus fancophone des Américains, Kyle Balda.

Pourquoi avoir choisi de faire chercher aux Minions le plus méchant des méchants ? 
Kyle Balda : On a voulu jouer l’ironie autour du fait qu’il n’y a rien de méchant chez les Minions, pas le moindre bout de démon. C’est tout l’opposé, ils cherchent à travailler pour un méchant boss, être acceptés et aimés. On les découvre tous contents quand ils sont avec le T-Rex, l’homme des cavernes, ou les autres méchants de chaque époque. Et quand ils continuent à faire n’importe quoi et qu'ils les perdent les uns après les autres, on les voit tristes, sans plus aucune raison de vivre et tomber dans la déprime. 

© Universal Pictures International FranceEst-ce plus fun de bosser sur des méchants ?
Pierre Coffin : Les méchants nous éclatent parce qu’on peut tout se permettre, et tout leur faire subir (rire). Et on s’est posé la question de ce qu’on pouvait faire avec Scarlett. On a pensé à Tex Avery, et on s’est demandé si aujourd’hui, il pourrait faire tout ce qu’il a fait. La réponse est non parce qu’il ne pourrait plus faire de blagues racistes, « sexuelles » (comme avec le Petit Chaperon Rouge), ou utiliser la violence (comme taper sur un personnage avec un marteau). Ce ne serait plus possible aujourd’hui. Les chaînes se disent que ça ne peut plus passer à la télé, alors qu’elles montrent des choses bien pire. Et pourtant les Tex Avery font toujours rire. Quand je les montre à mes enfants, ils s'éclatent. Ils préfèrent leur côté transgressif, au courts-métrages tous gentillets de Disney de l'époque. Et pour ça y’a pas d’âge! Avec les Minions, ce qui est chouette, c’est qu’on nous a laissé faire tout ce qu’on voulait. On s’est quand même dit parfois qu’on allait un petit peu trop loin. Comme cette scène où les Minions se font poursuivre dans les rues de Londres par tous les méchants, et Stuart (celui avec un oeil), et est propulsé contre le bide du sumo à cause d'une explosion. En fait, au départ, il se retrouvait dans les fesses du sumo. Bon tout était graphique, il n'y avait rien de dégoutant. Mais quand on a fini la scène, on s’est dit que ça ne pouvait pas passer. Parce qu’il était carrément coincé dans les fesses. Mais je ne vais pas m’étendre sur les détails (rire).

Etait-ce difficile de faire passer les émotions sans avoir recours aux répliques traditionnelles ?
Pierre Coffin : Cela a été un challenge, surtout sur la durée (1h30). J’ai complètement sous-estimé la chose ,en fait. Ce n’est pas seulement qu'une question de mots. C’est un mélange de plein de choses pour qu’on arrive à les comprendre : la gestuelle mais aussi la petite mélodie de la voix, qui vous dit s’il est fâché, heureux, envieux… Bon, les mots sont ridicules. Ils sont chopés par ci, par là, pris au hasard en fonction de la situation, mais surtout en fonction de leur mélodie de la phrase. Je m’en suis rendu compte sur le 2e Moi moche et méchant. Cette fois, j’ai été obligé d'écrire tous leurs "dialogues" pour pouvoir construire un langage. Au départ, j’improvisais mais je peinais au bout d’un moment. Et le fait de répéter 10 000 fois la même phrase, au bout d’un moment, c’est lassant. Donc ce langage m’a permis de placer des mots de mes copains, et de plein de pays différents en fonction de leur sonorité. J’avais une bonne excuse sur ce film car on voit les Minions depuis leur création servir des méchants de par le monde, à travers différentes époques. Ils ont ainsi assimilé plusieurs langages et ont créé le leur. 

© Universal Pictures International FranceQuelles ont été vos inspirations pour créer les Minions ?
Kyle Balda : Charlie Chaplin et Peter Sellers. Ce dernier avait quelques parties parlées mais la plupart de ses scènes étaient de la pure comédie de situation et gestuelle. Ce que Chaplin avait compris d'essentiel, c’était que le public devait être capable de suivre ce que le personnage pensait et ressentait à chaque geste. Et en ce qui concerne des personnages animés, c’est encore plus vrai, car ils ne sont pas « vivants ». S’ils ne bougent pas, on voit qu’il n’y a pas de vie en eux, on ne ressent rien en les regardant. Et c’est en entrant en empathie, en s’identifiant à eux, qu’on peut comprendre que tel geste veut dire telle chose. Et on a créé des mouvements bien précis pour chaque personnage. Chacun à sa façon de bouger : Stuart est minimaliste et fainéant, alors que Bob est électrique et lumineux, donc il bouge tout le temps. 

Mais... le plus méchant des méchants est une femme !
Kyle Balda : Encore une fois on a joué sur l’ironie. Les Minions cherchent le plus grand méchant de tous les temps, et il se trouve que dans les années 1960, ils trouvent l’excellence dans ce domaine chez Scarlett. Alors qu'à cette période là, les femmes étaient plutôt des ménagères, dans la cuisine, à s’occuper des enfants, et attendre que le mari ramène les sous à la maison… On trouvait ironique que dans ce monde de vilains  (qui est très sympathique par ailleurs : il y a la famille qui les prend en stop et qui s’avère être des criminels mais bon…), Scarlett et Herb soient  bizarres. Mais en même temps, très en avance sur leur temps. Le couple que Scarlett forme avec son mari Herb est moderne : lui reste à la maison et c’est elle qui bosse. Et finalement, ils se complètent bien puisqu’ils s’entraident.

© Universal Pictures International FrancePourquoi avoir choisi les années 1960’s comme toile de fond ?
Kyle Balda : On voulait faire une histoire qui se passe avant l’arrivée de Gru, donc il fallait qu’on remonte dans le temps. Les années 1960 sont une époque fantastique car tout, le décor, les accessoires, la mode, et la musique — choisir les chansons a été très fun — tout est très riche et reconnaissable par tout le monde. Mais ce qui m’a le plus plu avec cette époque, c’est qu’il y a tellement de choses bizarres qui arrivent dans le film (cela en devient même absurde...) que de les faire arriver dans une époque révolue, cela permet de faire passer plus de choses. On peut se permettre de croire à tout et de tout accepter comme si on était dans une fable ou un conte de fée. 

Dites donc... vous en avez profiter pour vous moquer largement de nos voisins les Anglais...
Pierre Coffin : Ca se voit tant que cela ? (rire) Genre les grandes dents, le thé tout le temps, les chiens korgies… Ma BD préférée est Astérix chez les Bretons parce que justement, elle se permet toutes ces moqueries, de façon plus subtile, certes. On a voulu faire cela à notre niveau en montrant, par exemple, la reine un peu plus fun (genre elle ne ne se laisse par faire, et le soir elle va se boire des coups avec les mecs du pub), parce que si ça se trouve, elle est comme ça ! Et on a essayé de montrer une royauté vivant dans la normalité… on avait plein d’idées comme ça. Et puis le swing sixties, ça nous permettait de faire un contraste avec New York du début du film. Quand Bryan Lynch (le scénariste) nous a pitché cette idée, on s’est dit que c’était un film d’époque. Alors on a essayé de trouver de quoi rendre l’idée plus marrante (même si l’idée d’Abbey Road n’est pas la meilleure, puisqu’on doit être les 150 000e à avoir fait la même blague mais bon….(rire).

© Universal Pictures International FranceTous les méchants veulent en général conquérir le monde. Pourquoi cette fois-ci, ils se contentent de la couronne de la reine d'Angleterre ?

Kyle Balda : L’idée était de construire un passé pour le personnage de Scarlett. Cela aurait fini par être trop long à montrer, donc on a tout condensé dans cette petite histoire qu’on lui raconte avant de s’endormir. Là, on comprend que, déjà toute petite, elle voulait être une princesse, parce qu’elle voulait que l’attention soit sur elle, être aimée, et avoir tout ce qu’elle n’a pas pu avoir quand elle était petite. Donc d’être princesse à avoir la couronne, il n’y avait qu’un pas. Et quand on pense couronne en tant qu’Européen, on pense d’abord à la reine d’Angleterre. 

Si vous aviez à voler quelque chose, que choisiriez-vous ?
Pierre Coffin : Ah au secours ! J'en sais rien... je ne sais jamais répondre à ce genre de question...
Kyle Balda : Le télescope Hubble. J’aime l’idée de pouvoir regarder partout, où je veux, tout le temps. Mais je le garderais pointer vers l’espace quand même… (rire)
Pierre Coffin : Moi je ne sais vraiment pas… j’aimerais trouver quelque chose qui pourrait embêter le plus de gens, mais je ne trouve pas là tout de suite...

vendredi 19 juin 2015

[Bande Annonce] The Secret Life of Pets (Comme des Bêtes)

THIS IS LIFE OF PETS (COMME DES BÊTES)

Sortie prévue en août 2016


Quand on ferme la porte de notre nid douillet en y laissant Médor ou Minou tranquillement installé sur le canapé ou la moquette. Que se passe-t-il réellement ? On aimerait bien être une petite souris pour le savoir…

Suite au succès de Moi, moche et méchant, le studio Illumination Entertainment a lancé une suite, puis un spin-off (Les Minions, sortie prévue le 8 juillet). Mais pendant que Pierre Coffin s'attaquait à l'univers déjanté des bonshommes jaunes, son confrère Chris Renaud se lançait dans un film original intitulé The Secret Life of Pets.  Evidemment on retrouve ce qui a fait le succès de Toy Story,  à savoir des animaux qui redeviennent "eux-mêmes" lorsque leurs maîtres les laissent seuls. Ce projet se dévoile cette semaine avec une première bande-annonce très amusante.



Du félin gourmand à l'oiseau accro aux jeux vidéo en passant par le teckel amateur de massages, la vidéo est remplie d'animaux attachants. Et particulièrement astucieux !

mercredi 17 juin 2015

[Bande Annonce] Mune le gardien de la galaxie

MUNE LE GARDIEN DE LA LUNE

D'Alexandre Heboyan et Benoît Philippon
Avec les vois d'Omar Sy, Izia Higelin et Michael Gregorio
Sortie le 14 octobre 2015


Dans un monde fabuleux, Mune, petit faune lunaire et facétieux, est désigné bien malgré lui Gardien de la Lune : celui qui apporte la nuit et veille sur le monde des rêves. Mais il enchaîne les catastrophes et donne l’opportunité au gardien des ténèbres de voler le Soleil. Avec l’aide de Sohone, le fier gardien du Soleil, et la fragile Cire, Mune part alors dans une quête extraordinaire qui fera de lui un gardien de légende !


Cocorico ! L'animation française n'a pas à rougir face aux mastodontes Pixar, Dreamworks ou autre Sony Animation. Mune, le gardien de la galaxie, sélectionné au dernier Festival d'Annecy, a tout d'un grand film d'animation. Créé par les studios Onyx, la maison de prod qui gère aussi Le Petite Prince, ce long-métrage est un petit bijou de féérie et de poésie.

mardi 2 juin 2015

[Bande Annonce] Un incroyable talent

UN INCROYABLE TALENT

de David Frankel 
avec James Corden, Alexandra Roach, Mackenzie Crook, Colm Meaney, Julie Walters  

Sortie le 3 juillet en e-cinema


Inspiré d’une histoire vraie, cette comédie raconte le parcours de Paul, un timide vendeur de téléphones portables, qui n'a qu'un rêve: vivre de sa passion pour le chant lyrique. Il va finir par sauter le pas… et la Manche ! Il quitte son Angleterre natale pour une célèbre école de chant à Venise. Ce voyage initiatique l’amènera à rencontrer l’amour, à affronter le regard des autres et surtout à avoir confiance en lui. Suffisamment pour s’inscrire à la nouvelle émission de télévision qui fait sensation, Britain’s got talent…

Le réalisateur de la comédie à succès Le Diable s’habille en Prada, mais aussi de Tous les espoirs sont permis et Marley & Moi, revient tout en partitions et en notes classiques avec Un incroyable talent. Le joufflu James Corden, qui a déjà poussé la chansonnette récemment dans Into the Woods, incarne cette fois un jeune homme qui respire, mange, dort musique d'opéra. Une petite comédie britannique aux accents britanniques qui sent le feel-good movie.


 

samedi 30 mai 2015

[Critique] Ex Machina : Quand une machine prend vos émotions en otage (3/06/15)

EX MACHINA


De Alex Garland
Avec Domhnall Gleeson, Alicia Vikander, Oscar Isaac, Sonoya Mizuno

Sortie le 3 juin 2015


Caleb est un jeune programmeur informatique brillant au sein de l'entreprise BlueBook, le plus important moteur de recherche Internet au monde. Il participe à un concours pour gagner une semaine à la montagne, au côté de Nathan, le grand patron. Contre toute attente, il gagne et s'envole pour un lieu isolé de toute habitation et d'autres vies humaine que celle de Nathan et de sa silencieuse assistante. Caleb va découvrir un nouveau monde, auquel il va devoir participer à travers une expérience troublante : entrer en contact et interagir avec une nouvelle forme d'intelligence artificielle, apparaissant sous les traits d'une jolie jeune femme prénommée Ava…


L'intelligence artificielle fascine le cinéma depuis des lustres. Qu'elle soit sous les traits de Jude Law dans A.I Intelligence Artificielle chez Spielberg, des robots tueurs dans Terminator 2 ou adorable dans L'Homme Centenaire sous les traits du regretté Robin Williams, ou encore une simple voix comme celles de Jarvis dans la saga Iron Man, ou de Scarlett Johansson dans Her. Mais elle est plus souvent montrée comme un risque encouru par l'humanité, comme si les machines prenait sa place, malveillantes et incontrôlables (il n'y a qu'à voir le dernier Avengers : l'Ère d'Ultron). Prix du jury du festival de Gerardmer 2015,  Ex Machina s'intéresse davantage à l'émotionnel et à la réflexion : que se passerait-il si nous pouvions inventer une machine qui pense comme nous mais qui ne tombe jamais malade, ne faillit jamais, et capable d'empathie et de montrer des émotions humaines, assez réelles pour semer le doute dans notre (simple ?) esprit humain ? Alex Garland réussit parfaitement à instillé ce doute raisonnable dans l'esprit du spectateur : un robot est-il capable de réellement ressentir et partager des émotions avec un humain ? Si les machines parviennent au même niveau de pensée que nous, devenons-nous superflus ?

Avec la présence d'Ava, le réalisateur suggère que la création d'une intelligence artificielle ne signifie pas nécessairement notre destruction, mais une évolution vers une autre forme d'existence, une forme séduisante de mutation. Alex Garland s'intéresse aussi à ce qui fait de nous des êtres humains, doués de pensée, de conscience face à des humanoïdes, faits de puces et de circuits électriques. Caleb est là pour faire passer à Ava le test de Turing. Il consiste à mettre face à face un humain et un ordinateur, à l'aveugle, et les faire discuter. Si l'homme engage la conversation avec la machine sans qu'il soit informé s'il est en présence d'une machine ou d'un humain, et n'est pas capable de dire si son interlocuteur est une machine ou non, on peut dire que le logiciel a passé le test avec succès. Commence alors pour Caleb un drôle de jeu de questions/réponses pour savoir si Ava est autant une entité pensante et consciente que lui ou non. Débute alors une construction mentale, empathique, émotionnelle entre Caleb et Ava.

Un trio entre mensonges et dissimulations 

Ex Machina © Universal PicturesOn assiste à un jeu du chat et de la souris tour à tour cruel et magnifique, un huis clos oppressant et passionnant entre la machine, son créateur et celui qui joue finalement le cobaye. On est happé par le scénario finement manipulateur, coincé entre l'envie de croire à la naissance d'une jolie amitié (et plus ?) entre un jeune homme et une jeune femme de métal et de circuits électroniques, et une sorte d'appréhension sur le dénouement de cette histoire (remplie de surprises… que je vais taire ici) et sur le sort des personnages. Le tout sublimé par une mise en scène appliquée, une photographie quasi sensuelle et des décors intérieurs minimalistes et extérieurs impressionnants (merci la Norvège).

Caleb représente le petit nouveau d'une société qui se fait bousculer par un patron aux pouvoirs illimités et manipulateur, mais qui est fasciné par celui dont le génie n'a aucune limite. Gleeson Domhnall (Harry Potter et les reliques de la mort, Il était tempsAnna Karenine de Joe Wright) sous ses airs vulnérables et innocents, dégage un charme fou, et sa fragilité face à Ava n'en est que plus désarmante. Alicia Vikander (Royal Affairs, Anna Karenine) n'est pas en reste. Sa démarche féline, son aspect spectral, son jeu tout en nuance fait d'elle un personnage fort et surprenant. On se laisse complètement envahir par son humanité. Quant à Oscar Isaac (Inside Llewyn Davis, Drive), il est déstabilisant dans ce rôle de maniaque du contrôle, mégalo, sombre, alcoolique, reclus au milieu de nulle part, mais aussi fun et décalé. Via le personnage de Nathan, Alex Garland se paie le luxe de sabrer avec un humour discret mais efficace la perte de lien social actuel d'une humanité dévouée aux machines. Mais on peut regretter qu'il ait parfois du mal à tenir les articulations de son récit avec des discours parfois un peu métaphysico-prise de tête (même si on se régale tout de même de certaines citations) qui nuisent au rythme de l'ensemble, déjà très lent.



En résumé : un conte d'anticipation contrasté, élégant et d'une grande finesse, dont la lenteur pourra affecter les mordus de blockbusters de science-fiction.


mercredi 22 avril 2015

[Bande Annonce] Le Petit Prince

LE PETIT PRINCE

De Mark Osborne
Avec les voix françaises de Florence Foresti, André Dussolier, Guillaume Gallienne, Vincent Cassel, Laurent Lafitte, Vincent Lindon, Marion Cotillard...

Sortie le 29 juillet 2015 (en 3D)


Pour réussir son entrée à la prestigieuse Académie Werth, la Petite Fille et sa maman (Florence Foresti) emménagent dans une nouvelle maison. Les vacances studieuses de la Petite Fille (sérieuse et adulte avant l’âge), rythmées par l’emploi du temps rigoureux établi par sa maman, vont être perturbées par l’Aviateur (André Dussollier), un voisin aussi excentrique que généreux. Avec lui, elle va découvrir un monde extraordinaire où tout est possible. Un monde dans lequel l’Aviateur a autrefois croisé un mystérieux Petit Prince.
C’est alors que l’aventure de la Petite Fille dans l’univers du Petit Prince commence. C’est aussi là que la Petite Fille redécouvre son enfance au travers des rencontres du Petit Prince avec le Renard (Vincent Cassel), la Rose (Marion Cotillard), le Serpent (Guillaume Gallienne), le Vaniteux (Laurent Lafitte), le Businessman (Vincent Lindon).
Elle comprendra qu’on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.

mardi 21 avril 2015

[Bande annonce] Hors de portée

HORS DE PORTEE

De Jean-Baptiste Leonetti
Avec Michael Douglas, Jeremy Irvine...

Sortie le 15 juillet 2015



Pour ajouter un trophée de plus à sa collection, Madec, un richissime homme d’affaires, engage Ben, un jeune (mais expérimentée) guide de chasse. Ensemble, ils partent au coeur du désert de Mojave, une terre aussi immense qu’hostileet redoutable.
Les choses tournent mal lorsque Madec appuie trop vite sur la détente et tue accidentellement un vieil homme, ami de Ben. Décidé à cacher son crime, il propose beaucoup d’argent à Ben pour se débarrasser du corps et se taire. Mais le jeune homme refuse par droiture et amitié pour la victime. Madec décide alors de faire disparaître l’unique témoin de sa faute, et c’est un autre genre de chasse qui commence…

Entre les deux hommes se joue une partie dont l’issue sera forcément fatale. Face à la puissance et à la détermination de Madec, Ben ne peut compter que sur ses connaissances des techniques de survie et son expérience du désert... La chasse à l'homme s'avère palpitante !

lundi 20 avril 2015

[Bandes annonce] Maggie

MAGGIE 

De Henry Hobson
Avec Abigail Breslin, Arnold Scharzenegger, Joely Richardson, Laura, Cayouette...

Sortie le 27 mai 2015

Les Etats-Unis sont sous le coup d'une terrible qui se propage avec une rapidité fulgurante. Le gouvernement impose à la population de placer en quarantaine les gens infectés par ce mystérieux virus car, sinon, ils se transformeront inévitablement en zombies, coupés de ceux qu'ils aiment et de leur vie. Lorsque Maggie, une ado de 16 ans apprend qu'elle est contaminée, elle s'enfuit. Son père, Wade Vogel n'a pas l'intention de la laisser vagabonder longtemps. Il a bien l'intention de la retrouver et de la protéger envers et contre tous, même de la police, qui la cherche aussi activement...




Un extrait : "La transformation"

 

samedi 18 avril 2015

Avengers : l'ère d'Ultron : de quoi en mettre plein la vue ! (22/04/15)


AVENGERS :
L'ÈRE D'ULTRON

De Josh Whedon
Avec Robert Downey Jr, Chris Hemsworth, Scarlett Johansson, Chris Evans, Mark Ruffalo, Jeremy Renner, Aaron Taylor-Johnson, Elizabeth Olsen…

Panique sur la ville, une fois de plus. Mais cette fois, le méchant vient de l'intérieur. Il n'a ni chair ni os. C'est une intelligence artificielle bidouillée par Tony Stark et Bruce Banner, ayant évolué, pris le contrôle d'elle-même, et fait corps dans l'un des robots guerriers métalliques créé par l'industrie Stark. Il se nomme Ultron. La boite de Pandore est ouverte…Ultron prend son autonomie et son libre-arbitre, et décide d'exterminer la race humaine, trop basique, limitée et auto-destructrice selon lui. Le groupe des Avengers fait face à cette nouvelle menace, mais se retrouve vite dépassé par son arrogance et sa puissance de destruction…


Avec la saga Avengers, on sait ce qu'on vient voir, et on nous met dans le bain dès les premières images. Josh Whedon ne lésine pas sur les moyens et offre de véritables moments de bravoure visuels. Du bruit, des coups de poing balancés à un rythme effréné, une caméra en perpétuelle mouvement, des batailles, de l'action, de l'action et encore de l'action… Le tout pour un final gigantesque. Too much ? Tout paraît dingue, mais dans l'univers Marvel, les acrobaties les plus folles restent plausibles… et lisibles ! Les visuels 3D ne finissent pas en bouillie cinématographique… et notre tête non plus. 

Cette mise en scène dopée aux amphétamines numériques laisse moins de place au développement des personnages. Si le collectif prime sur l'individu dans ce nouvel opus, le scénario laisse tout de même un moment-clé à chacun, mais ne va pas tellement plus loin que ce qu'on connaît déjà d'eux : sont présentes les atermoiements intérieurs de Bruce Banner, la mégalomanie de Tony Stark, les démons de la Veuve Noire, la psychorigidité de Captain America… On découvre quand même une certaine part d'ombre et de peurs révélée par le pouvoir de télépathie de Scarlet Witch, nouveau personnage joué par Elizabeth Olsen. Le duo des jumeaux qu'elle forme avec Aaron Taylor-Johnson est convaincant, et on a hâte de la retrouver dans Avengers : Infinity Wars (sortie prévue en 2018).

Ce qui est moins convaincant, ou plutôt prenant, c'est l'histoire. Des retournements avec pour explications un jargon de geek… Elle se prend bien plus au sérieux qu'elle ne le devrait. Etoffer un scénario ne veut pas dire le rendre abscons. On finit par avoir envie de le laisser tomber et de ne se contenter que des images qui défile et nous en met plein les mirettes. L'humour et le second (voire le 10e degré) son bien moins présents que dans le précédent volet, même si quelques scènes valent tout de même quelques sourires appuyés, comme celle du marteau ou encore celle de la baston entre 2 potes du groupe… (Je ne vous en dis pas plus…). Mais peut être pour mettre davantage en avant un ingrédient nouveau : la romance. Elle fait son apparition avec des petits moments de douceur bien venus dans ce monde de brutes, accompagnant des révélations personnelles (chut… no spoiler !)

En résumé : un film qui repose davantage sur ses scènes de bataille épiques que sur l'histoire de ses protagonistes principaux. Un humour moins présent. Et un méchant bien moins convaincant que Loki (Tom Hiddleston est difficilement remplaçable ! :) ) Mais on passe un bon moment… Dommage qu'il n'en reste pas grand chose en mémoire en sortant de la salle. Mais je suis pas une Marvel addict alors…


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