Les sorties ciné du 30/12/15

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samedi 18 avril 2015

Avengers : l'ère d'Ultron : de quoi en mettre plein la vue ! (22/04/15)


AVENGERS :
L'ÈRE D'ULTRON

De Josh Whedon
Avec Robert Downey Jr, Chris Hemsworth, Scarlett Johansson, Chris Evans, Mark Ruffalo, Jeremy Renner, Aaron Taylor-Johnson, Elizabeth Olsen…

Panique sur la ville, une fois de plus. Mais cette fois, le méchant vient de l'intérieur. Il n'a ni chair ni os. C'est une intelligence artificielle bidouillée par Tony Stark et Bruce Banner, ayant évolué, pris le contrôle d'elle-même, et fait corps dans l'un des robots guerriers métalliques créé par l'industrie Stark. Il se nomme Ultron. La boite de Pandore est ouverte…Ultron prend son autonomie et son libre-arbitre, et décide d'exterminer la race humaine, trop basique, limitée et auto-destructrice selon lui. Le groupe des Avengers fait face à cette nouvelle menace, mais se retrouve vite dépassé par son arrogance et sa puissance de destruction…


Avec la saga Avengers, on sait ce qu'on vient voir, et on nous met dans le bain dès les premières images. Josh Whedon ne lésine pas sur les moyens et offre de véritables moments de bravoure visuels. Du bruit, des coups de poing balancés à un rythme effréné, une caméra en perpétuelle mouvement, des batailles, de l'action, de l'action et encore de l'action… Le tout pour un final gigantesque. Too much ? Tout paraît dingue, mais dans l'univers Marvel, les acrobaties les plus folles restent plausibles… et lisibles ! Les visuels 3D ne finissent pas en bouillie cinématographique… et notre tête non plus. 

Cette mise en scène dopée aux amphétamines numériques laisse moins de place au développement des personnages. Si le collectif prime sur l'individu dans ce nouvel opus, le scénario laisse tout de même un moment-clé à chacun, mais ne va pas tellement plus loin que ce qu'on connaît déjà d'eux : sont présentes les atermoiements intérieurs de Bruce Banner, la mégalomanie de Tony Stark, les démons de la Veuve Noire, la psychorigidité de Captain America… On découvre quand même une certaine part d'ombre et de peurs révélée par le pouvoir de télépathie de Scarlet Witch, nouveau personnage joué par Elizabeth Olsen. Le duo des jumeaux qu'elle forme avec Aaron Taylor-Johnson est convaincant, et on a hâte de la retrouver dans Avengers : Infinity Wars (sortie prévue en 2018).

Ce qui est moins convaincant, ou plutôt prenant, c'est l'histoire. Des retournements avec pour explications un jargon de geek… Elle se prend bien plus au sérieux qu'elle ne le devrait. Etoffer un scénario ne veut pas dire le rendre abscons. On finit par avoir envie de le laisser tomber et de ne se contenter que des images qui défile et nous en met plein les mirettes. L'humour et le second (voire le 10e degré) son bien moins présents que dans le précédent volet, même si quelques scènes valent tout de même quelques sourires appuyés, comme celle du marteau ou encore celle de la baston entre 2 potes du groupe… (Je ne vous en dis pas plus…). Mais peut être pour mettre davantage en avant un ingrédient nouveau : la romance. Elle fait son apparition avec des petits moments de douceur bien venus dans ce monde de brutes, accompagnant des révélations personnelles (chut… no spoiler !)

En résumé : un film qui repose davantage sur ses scènes de bataille épiques que sur l'histoire de ses protagonistes principaux. Un humour moins présent. Et un méchant bien moins convaincant que Loki (Tom Hiddleston est difficilement remplaçable ! :) ) Mais on passe un bon moment… Dommage qu'il n'en reste pas grand chose en mémoire en sortant de la salle. Mais je suis pas une Marvel addict alors…


mardi 24 février 2015

[Bande Annonce] Avengers : l'ère d'Ultron : y'a du grabuge dans l'air

Les Studios Marvel réunissent à nouveau les plus grands super-héros de tous les temps dans une nouvelle production aussi épique que spectaculaire : Avengers : l'ère d'Ultron.

Alors que Tony Stark tente de relancer un programme de maintien de la paix jusque-là suspendu, les choses tournent mal et les super-héros Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, Black Widow et Hawkeye vont devoir à nouveau unir leurs forces  pour combattre le plus puissant de leurs adversaires : le terrible Ultron, un être technologique terrifiant qui s’est juré d’éradiquer l’espèce humaine.
Afin d’empêcher celui-ci d’accomplir ses sombres desseins, des alliances inattendues se scellent, les entraînant dans une incroyable aventure et une haletante course contre le temps…

On retrouve la fine équipe du précédent opus : Robert Downey Jr., qui remet son armure d'Iron Man, Chris Hemsworth remet la cap de Thor, Mark Ruffalo se re-transformera en Hulk, le gros monstre vert et Chris Evans reprendra le bouclier à la bannière étoilé de Captain America. N'oublions pas la très cuir Scarlett Johansson alias Black Widow, Jeremy Renner alias Oeil de faucon. 
Avec l’aide Don Cheadle (James Rhodes/War Machine), Cobie Smulders (Agent Maria Hill), Stellan Skarsgard (Erik Selvig) et Samuel L. Jackson (Nick Fury), l’équipe des Avengers doit se réunir pour affronter Ultron interprété par James Spader, un être technologique terrifiant. Au cours de l’aventure, ils vont devoir affronter deux nouveaux venus aussi mystérieux que puissants, Pietro Maximoff (Aaron Taylor-Johnson) et Wanda Maximoff (Elizabeth Olsen). Ils vont aussi retrouver un vieil ami sous une nouvelle forme lorsque Paul Bettany devient Vision.

Soyez prêts pour une aventure mouvementée : les Avengers sont de retour sur les écrans le 22 avril 2015 en France.

samedi 26 octobre 2013

[Trailer] Les premières images de Captain America : le Soldat de l'hiver

Après les événements cataclysmiques de New York relatés dans Avengers, Steve Rogers, alias Captain America, vit désormais à Washington, où il s’efforce de s'adapter au monde moderne. Mais lorsqu’un collègue du S.H.I.E.L.D. est attaqué, Steve se retrouve impliqué dans un réseau d’intrigues qui menace le monde entier. Avec Black Widow, il va tenter de déjouer une conspiration de plus en plus tentaculaire, et d’échapper aux tueurs professionnels envoyés pour le faire taire. 
Quand l’étendue du complot maléfique est enfin révélée, Captain America et Black Widow sollicitent l'aide d’un nouvel allié, le Faucon. Ils sont bientôt confrontés à un ennemi aussi redoutable qu’inattendu : le Soldat de l’Hiver (qui avec son masque a un petit côté Bane, non ?!)

Réalisé par Anthony et Joe Russo, d’après un scénario de Christopher Markus & Stephen McFeely, ce nouvel épisode des comics de Marvel voit revenir les acteurs qui ont fait son succès : Chris Evans, Scarlett Johansson, Sebastian Stan, Anthony Mackie, Cobie Smulders, Frank Grillo, Emily VanCamp et Hayley Atwell et Samuel L. Jackson dans celui de Nick Fury, big boss du SHIELD. Un petit nouveau fait son apparition cependant... Robert Redford jouera le rôle d’Alexander Pierce, le bras droit de Nick Fury.

dimanche 28 avril 2013

[Critique] The Iceman : un regard plus froid, tu meurs (05/06/13)

THE ICEMAN

De Ariel Vromen
Avec Michael Shannon, James Franco, Chris Evans, Ray Liotta, David Schwimmer, Stephen Dorff…

Sortie le 5 juin 2013

Tiré de faits réels, voici l’histoire de Richard Kuklinski, surnommé "The Iceman", un tueur à gages qui fut condamné pour une centaine de meurtres commandités par différentes organisations criminelles new-yorkaises. Menant une double vie pendant plus de vingt ans, ce pur modèle du rêve américain vivait auprès de sa superbe femme, Deborah Pellicotti, et de leurs enfants, tout en étant secrètement un redoutable tueur professionnel. 
Lorsqu’il fut finalement arrêté par les fédéraux en 1986, ni sa femme, ni ses filles, ni ses proches ne s’étaient douté un seul instant qu’il était un assassin. Pourquoi l’est-il devenu, et comment a-t-il réussi à continuer pendant si longtemps ?


Si le scénario est plutôt basique et didactique -- les difficultés à concilier vie de famille et vie professionnelle, même si le personnage sous ses airs de common man est dans les extrêmes permanents -- j'ai été bluffée par la performance ambigüe de Michael Shannon. D'une froideur polaire et d'un charisme à toute épreuve, il en impose tout de suite de par sa stature imposante et son regard de fou furieux. Le réalisateur dessine une silhouette sans âme, allant jusqu'à évoquer sa peur des sentiments. À part celui de Richard Kuklinski, il n’y a pas d’autres personnages. Ceux-ci n’existent pas, ou peu (comme la femme de Kulinski jouée par Winona Ryder), à peine en qualité d'électrons qui gravitent autour de lui justifiant la fin (sacrément gratinée) et les moyens. Car il faut bien l'avouer, la présence de James Franco (5 min chrono), de Chris Evans (alias Captain America, méconnaissable) ou encore de David Schwimmer (peu crédible en ganster badass) n'est due qu' au besoin d'argent pour financer le projet, Shannon n'étant pas encore assez connu. Malgré tout l'acteur à la mine patibulaire est le seul à disposer d’un espace qu'il occupe avec les immenses qualités qu'on lui connaît, avec une petite tendance à se singer lui-même – mais avec talent. 

Petite déception côté réalisation. On sent que le réalisateur répond à un cahier des charges précis, sans jamais y déroger. Il s'y est attelé avec autant de docilité que le pire des grosses productions. The Iceman ne dégage pas la moindre singularité malgré l'effort de retrouver l'esthétique et le bagou du cinema des seventies. La plupart des scènes sont tournées de nuit ou dans une semi-obscurité, donnant de jolis plans. Mais l'ensemble est plutôt assommant et tape-à l'oeil. 

The Iceman ne raconte pas autre chose que cette existence binaire d'un homme qui vit son "American Way of life" couplée à son existence de tueur à gage à fond et sans concession, avec un entêtement qui forcerait presque l'admiration. Ce grand écart ne tombe pas pour autant dans un étau qui se referme sur le personnage. Une certaine inventivité l'en empêche. On regrette seulement que ce destin si particulier ne soit pas davantage questionné...

En résumé  : A voir pour la performance de Michael Shannon...

dimanche 29 avril 2012

Interview : Chris Evans "Je ne suis pas le seul à porter un costume ridicule !"

© Marvel
Avant de voir Chris Evans, dans le rôle dark de Robert Pronge, un avocat camé jusqu'au trognon et  mentor du tueur précoce Richard Kuklinski, dans The Iceman (au côté de Michael Shannon dans le rôle de Kuklinski), on peut le dévorer des yeux dans Avengers, affublé de son costume bleu et de son incroyable bouclier. Interview, tout en lunettes, barbe de 5 jours et... sourire ultra-bright, of course. 


Vous aviez déjà incarné l’année dernière Captain America dans un film à la gloire de ce personnage emblématique de l’écurie Marvel. Aujourd’hui, vous vous retrouvez au milieu d’une pléiade de super-héros. Les fameux Avengers. Quelle est la situation que vous préférez : œuvrer en solo ou en groupe ?
(rires). Dans Captain America, la pression était énorme. Me retrouver dans Avengers m’a donc permis de partager toutes les angoisses que l’on peut ressentir quand on est au générique d’un blockbuster. Des centaines de millions de dollars sont en jeu !  Et puis on se dit : "Hé, je ne suis pas le seul à porter un costume ridicule !". Il y a une personne en revanche qui a dû flipper, c’est Joss Whedon, le réalisateur. Il est vrai que Avengers est une production très attendue par des milliers de fans ! 
© Marvel
Dans Avengers, vous et vos petits camarades (à savoir Hulk/Bruce Banner (Mark Ruffalo), Natasha  Romanoff (Scarlett Johansson), Iron Man (Robert Downey Jr), Clint Barton/œil de faucon (Jeremy Renner) ), vous plongez sous l’eau, sautez d’un avion, vous fracassez contre les parois d’un immeuble, etc. Quelle a été la scène la plus difficile à tourner ? 

Toutes les scènes où il est question d’explosions ! Pourquoi ? Parce que lorsque vous avez des énormes déflagrations qui pètent à tout-va, le premier réflexe c’est de s’allonger sur le sol ou de se planquer ! (rires). Ce qui est, bien sûr, impossible quand vous jouer un super héros ! Vous devez rester impassible, ne même pas cligner des yeux ! Faire comme si de rien n’était.
Captain America a été le symbole de l’Amérique durant la Seconde Guerre mondiale. C’est un héros militaire qui représente l’espoir et le courage. C’est aussi lui qui est le leader des Avengers. Ne craignez vous d’être récupérer par l’armée d’aujourd’hui qui comme vous le savez a beaucoup de mal à recruter de nouveaux soldats ?
© Marvel
Cela ne me gênerait pas d’avoir une telle utilité, de servir la propagande. Pour l’heure, je pense qu’on ait plus besoin de Superman. Un super héros qui a été crée après la crise de 1929, histoire de remonter le moral des millions d’Américains qui avaient tout perdu. Les super-héros travaillaient alors à faire oublier le cauchemar économique. Il faut croire que l’Histoire se répète…
Les super héros sont, à l’origine, nés dans les bandes dessinées américaines. Comment expliquez vous leur impact dans votre culture ? 
© Marvel
Vous, en France, vous avez une Histoire riche et une culture foisonnante. Les États Unis sont un pays jeune. Nous n’avons qu’une Histoire très récente. Comme nous faisions une sorte de complexes vis-à-vis de la vieille Europe, mais aussi vis-à-vis de pays comme l’Inde, la Chine ou l’Egypte. Nous avons donc créé nos propres divinités. Nous n’avions pas de héros séculaires pour fédérez ! Ces super héros, ces guerriers sans peur, c’est un peu notre mythologie à nous. Ces derniers n’ont pas vu le jour dans livres ancestraux et parcheminés mais dans ce qu’on appelle les pulps  ou les comics, c’est-à-dire dans les journaux ou des revues populaires. Au fil des années, ils sont devenus des "classiques". D’ailleurs certaines de ces publications se vendent aujourd’hui à prix d’or aux enchères.
© Marvel

Dans Avengers vous êtes amené à combattre des forces extraterrestres démoniaques. Si vous deviez nous décrire un E.T ... ?
À quoi ressemble un extraterrestre d’après moi ? Depuis que j’ai lu dans Newsweek que 48% des Américains croient aux extraterrestres et que 29 % d’entre eux pensent que nous sommes mêmes déjà entrés en contact avec les petits bonshommes verts, je n’ose pas trop vous dresser un portrait robot du E.T. Trop peur de les décevoir ! Je pense néanmoins qu’il serait effrayant s’il nous ressemblait ! Qui sait ? Les aliens sont déjà peut-être parmi nous !

Merci à F. R. pour son interview

jeudi 1 mars 2012

The Avengers : un nouveau trailer qui déménage !


Lorsque les studios Marvel et Disney on dévoilé la première bande-annonce de The Avengers, celle-ci a été téléchargée sur iTunes plus de 10 millions de fois en 24h, faisant d'elle le trailer le plus vu de l'histoire (battant celui de The Dark knight rises). Alors quand l'affiche officielle et la nouvelle bande-annonce sont apparus il y a deux jours... les fans se sont jetés sur les 2 min 24 de l'un des blockbusters les plus attendus de 2012. En résumé, ça ne rigole plus !


Les Vengeurs (en français dans le texte) sont-ils encore à présenter ? Aller... pour les retardataires... Thor, Captain America, Iron Man et Hulk sont les plus grands super-héros de la firme Marvel. Ils forment déjà une équipe à part entière en BD, qui fait elle-même l'objet de plusieurs publications mensuelles, et cela depuis les année 1960. Au cinéma, The Avengers sera donc la réunion de ces mêmes héros, que nous découvrons depuis quelques années, comme si chacun des films était un simple teaser de The Avengers. Ainsi, des indices ont été semés pour nous laisser comprendre le lien entre chacune des histoires. Le père de Tony Stark apparaît dans Captain America, Nick Fury (Samuel L Jackson), dans quasiment tous les films, Tony Stark dans Hulk... La Veuve Noire montre don minois dans le dernier Iron Man, et Oeil de Faucon (joué par Jeremy Renner) dans Thor. Ce blockbuster fera son entrée fracassante dans les salles françaises le 25 avril.


Pour notre plus grand plaisir, nous retrouverons le plus égocentrique des milliardaires de génie Tony Stark, alias Iron Man (Robert Downey Jr), le plus patriotique des soldats congelé pendant 70 ans Steve Rogers alias Captain America (Chris Evans), le superbe dieu nordique de la foudre qui ne se sépare jamais de son marteau alias Thor (Chris Hemsworth) et le scientifique qui devient tout vert quand il n'est pète un câble à savoir Bruce Banner, alias Hulk (Mark Ruffalo). Évidemment, n'oublions pas la caution féminine incarnée par la plantureuse Scarlett Johansson, qui porte la combinaison comme personne pour incarner La Veuve noire.
Une réunion de superpouvoirs en forme de symbole d'une Amérique forte et solidaire. Mark Ruffalo a récemment déclaré au Wall Street Journal que « The Avengers est une allégorie pour les Américains. Vous avez tout ces super-héros à l'ego sur-dimensionné qui refusent de faire des efforts pour abandonner un peu de leur position dans le but d'obtenir une union plus forte et former une équipe. C'est là tout le message du film, il faut savoir mettre de côté ses propres intérêts momentanément dans l'intérêt de tous ».  On ne sait pas si les spectateurs américains y verront l'allusion mais... le coeur y est !

"We're not a team, we're a time bomb"


Le nouvel extrait se concentre sur le recrutement de tout ce beau monde par l'agence internationale Shield et son big boss au bandeau sur l'œil, Nick Fury, car "la guerre a commencé". Il est temps de sauver la planète. Rien que ça ! On a le sentiment d'avoir vu tout le film (comme d'habitude), mais qu'au moins le scénario se base sur une véritable storyline menant à la bataille finale. Petit bonus : une drôle de bestiole énoooorrrme qu'on avait jamais vu, et qui va assurément refaire parler d'elle d'ici avril.

Il nous présente un Iron Man plus badass que jamais, et on aime ! L'affiche parue il y a quelques jours le présentait d'ailleurs comme le personnage mis en avant par les studios, prenant bizarrement plus de place côté graphisme que les autres. Pour une question de rentabilité ? Il faut rappeler que le personnage incarner par Robert Downey Jr est celui qui a relancé la franchise Marvel et fait un succès planétaire (en plus de son aura indiscutable). En espérant qu'il n'écrase pas non plus ses petits camarades de jeu...



mercredi 12 octobre 2011

The Avengers : les premières vraies images...



Il est arrivé ! Tout beau, tout chaud, tout en muscles avec une touche de féminité... Le premier véritable trailer de The Avengers réunit les super héros des franchises développées par Marvel Entertainment. Protecteurs et justiciers, ensemble pour sauver le monde du chaos... 

Tout y est : des costumes flambants neufs, des cascades, des super pouvoirs et une bonne dose de bravoure et de charme. Joss Whedon, aux commandes de ce mastodonte très attendu, a déclaré qu'il ne serait pas en salle avant le 4 may 2012 (aux USA).
Dans ces images, on retrouve le frère de Thor,  Locki, qui veut diriger le monde. Thor (Chris Hemsworth), The Incredible Hulk (Mark Ruffalo), Black Widow (Scarlett Johansson), Captain America (Chris Evans), Iron Man (Downey) and Nick Fury (Jackson)vont devoir unir leurs forces et leurs pouvoirs pour protéger la Terre. Mais n'espérez pas les voir utiliser la diplomatie ! Ce n'est pas dans leur vocabulaire. Et les images le prouvent. Mais on peut toujours compter sur l'humour sarcastique de Stark/Iron Man pour désamorcé une situation.


mardi 13 septembre 2011

The Avengers : Ca y est, le tournage a commencé !

Pour faire patienter les fans du genre, quelques photos de tout droit venues du plateau de The Avengers viennent d'être dévoilées. Les bien connus Robert Downey Jr en Iron Man, Chris Evans aka Captain America et Chris Hemsworth alias Thor sont évidemment les premiers "shootés". Et on découvre l'Oeil-de-faucon joué par Jeremy Renner, la délicieuse Veuve-Noire incarnée par la (moins) blonde Scarlett Johansson, et Mark Ruffalo qui avant de devenir tout vert pour le personnage de Hulk, est le gentil Bruce Banner. Nous ne verrons pas le long métrage sur nos écrans avant avril 2012 alors... enjoy !

 



jeudi 11 août 2011

Critique : Captain America, First Avenger (17/8/11) : le soldat à la bannière étoilée renaît


CAPTAIN AMERICA : FIRST AVENGER

De Joe Johnston
Avec Chris Evans, Sebastien Stan, Dominic Cooper, Ugo Weaving, Stanley Tucci, Tommy Lee Jones...

Vu le costume du super héros et le contexte de Seconde Guerre mondiale, on aurait pu craindre que ce Captain America devienne une glorification de l'Amérique, qui sauve la veuve et l'orphelin du joug des méchants allemands, brandissant la bannière étoilée à tout-va. On aurait aussi pu craindre que les deux scénaristes des aventures de Narnia fassent plonger l'intéret de ce nouveau Marvel. Que nenni ! Joe Johnston a su tirer garder un cap très "humain" basé sur la naissance d'un héros hors-norme. On se trouve face à un film à la narration classique mélangeant film d’espionnage et le film de guerre, qui se concentre sur un destin extraordinaire plus qu’à un symbole, qui cultive l’american dream (n’importe quel looser peut devenir un héros finalement !). Le tout emballé dans un ton très premier degré, tout en laissant la place à des personnages suffisamment complexes et bien écrits pour qu’on s’y attache. 
Le ton parfois désinvolte mais également frondeur du récit se moque brillamment du culte de la personnalité et de la propagande nationaliste. Finalement, un film bien plus qu'une simple présentation de The Avengers (en tournage) prévu l'année prochaine, qui rassemblera Thor, Iron Man, et consor. Joe Johnston a su distiller les principaux éléments de ce prochain film habilement dans le prologue et l'épilogue qui voient apparaître Howard Starck (Dominic Cooper), le père d'Iron Man et Nick Fury (Samuel L. Jackson). 

1942. Steve Rogers (Chris Evans), un gentil gringalet veut comme son ami Bucky Barnes (Sebastian Stan) s'engager dans l'armée, quoiqu'il en coûte. Son entêtement aura raison d'un scientifique (Stanley Tucci) qui prépare une expérience médicale expérimentale. Celle-ci a pour objectif de créer un super soldat capable de tenir tête à l'Hydra, une redoutable organisation secrète au service du IIIe Reich, et dirigée par l'abominable Crâne Rouge (Ugo Weaving). Il n'en faut pas moins à Steve pour devenir volontaire et ainsi devenir Captain America.

Avec ses 8000 personnages dans son catalogue, Marvel Entertainment avait du choix pour matéraliser ses héros de papier. Captain America, apparu pour la première fois en 1941 (8 mois avant l'entrée en guerre des USA), s'est naturellement imposé. La couverture de l'album original montrant ce jeune américain arborant le drapeau étoilé et donnant un coup de poing à Hitler était un signe fort d'une prise de position politique radicale forte pour l'époque. L'objectif du héros était clair : les USA ne peuvent rester sur la touche en cette période troublée. Et Joe Johnston, sans minimiser son rôle de dirigeant de blockbuster, est resté très terre-à-terre en choissisant l'angle idéal pour raconter les aventures de ce super héros : celui d'un serial comme Spielberg l'avait fait avant lui avec Indiana Jones. Ainsi la psychologie du personnage principal et les valeurs humaines sont ici plus importantes que les explosions ou autres cascades impressionnantes (parfois un peu too much...). L'enchaînement entre les deux coule parfaitement, certaines répliques font mouche, surtout quand on sait que ce super soldat est d'abord utilisé commme porte-drapeau et faire-valoir de l'armée américaine dans des spectacles dansant.

Placé dans une période maintes fois éculée, ce Capatin America aurait pu en faire fuir plus d'un. Mais les décors rétro et cette classe old-school s'éloigne de l'esbrouffe et impose un certain clacissisme bien venu dans un blockbuster  hors-norme. Joe Johnhston sait de quoi il parle. Directeur artisitique pour Indiana Jones, aux effets spéciaux dans la trilogie Star Wars. Sa vision des années 40 est riche et loin d'être désuette. Les engins utilisés tels que les motos, les hélico ou encore l'avion du Crâne Rouge ont un profliage étonnamment futuriste. Clin d'oeil à ses années précédentes ou réelles déformations, les soldats de l'armée de l'Hydra ressemblent étrangement aux soldats de l'Etoile noire !

La romance tragique et impossible fonctionne bien, le portrait symbolique également. Etrangement, c’est du côté de l’action et du rythme que le film pêche un peu. Les séquences censées être percutantes sont finalement assez peu nombreuses alors qu'elles sont clairement positionnées au sein du récit comme des moments forts. Malgré des effets visuels à la Matrix (qui laissent perplexe) et des actions de bouclier forts sympa, elles ne remplissent pas complètement le rôle qui leur ait confié. Malgré l'impressionant CV artistique du réalisateur, la 3D ne sert à rien si ce n'est à remplir les caisses des cinémas. Et quelques séquences d'effets spéciaux laissent à désirer : la scène où Steve Rogers, encore gringalet, se trouve avec Peggy Carter (Hayley Atwell) dans une voiture est réellement ni faite à faire. Steve, sous prétexte d'être fluet, se trouve disproportionné face à une Peggy, devenue immense de par le fait qu'elle ne s'appuie pas sur le dossier de la voiture, de peur de démasquer la supercherie visuelle. Un détail.

En résumé : on aurait tort de bouder ce film de super-héros divertissant, porté par un casting formidable jusqu’aux plus petits seconds rôles (les acolytes de combats de Captain American valent le détour. On y verra un mari de Desperate housewives transformé). Et véritable bad guy sans réedemption possible campé par Hugo Weaving (l'agent Smith de Matrix, chef des elfes dans Le Seigneur des anneaux). Une jolie réussite, à l’ancienne et massive.

samedi 26 mars 2011

Un nouveau héros en chair (et en muscles) chez Marvel !

Captain America rejoint la longue liste des super héros de Marvel adaptés sur grand écran. Avec Captain America : the first avenger, en salle le 17 août en France, Joe Johnston (Jurassik Park 3, Wolfman) remet au goût du jour les aventures de Steve Rogers, déjà éculées en 1944 et 1990.
Celui qui enfilera la combinaison (bye-bye les bottes rouges !), c'est Chris Evans (vu récemment dans le rôle de la Torche dans Les 4 Fantastiques (2005) et Les 4 Fantastiques et le surfeur d'argent (2006)). Et les fans auront du mal à le reconnaître ! L'acteur à la plastique parfaite incarne un jeune homme plutôt frêle, qui veut s'engager dans l'armée et faire son devoir de citoyen. Refusé à cause de sa santé fragile, il accepte de participer à une expérience pour devenir un super soldat.
 

L'acteur américain natif de Boston, Massachusetts,  s'est offert le luxe de décliner l'offre de Marvel à trois reprises avant d'accepter le rôle. "J'ai du mal à croire que j'ai presque été trop froussard pour jouer Captain America ! Car c'est le genre de rôle qui peut changer une vie, que je le veuille ou non. Et dans ce changement, on ne peut pas mettre tout sur "pause" quand on veut. Je ne peux plus faire marche arrière maintenant. Alors je vais transformer tout ce qu'il y a de négatif en positif et profiter de l'opportunité", a-t-il expliqué au magazine Entertainment Weekly.

Comme tout film de super-héros qui se respecte, les effets spéciaux sont un personnage à part entière. Découvrez la bande annonce de Steve Rogers avant sa prise de muscles incroyable. Tout simplement bluffant ! La tête du bel Apollon collée sur un corps frêle, on y croirait (presque).

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