lundi 31 mars 2014

3 films pour Vie et habitat des animaux fantastiques de J.K. Rowling


Jeunes - et moins jeunes - moldus, la grande prêtresse à l'origine de la saga Harry Potter a décidé de s'occuper de votre vie cinématographique laissée à l'abandon depuis 3 ans. On savait depuis septembre dernier quelle n'en avait pas fini avec le monde de la magie et qu'elle allait adapter (plus ou moins librement) son livre "Vie et habitat des animaux fantastiques" publié en 2001. La nouveauté : il fera l'objet d'une trilogie au ciné, qu'elle scénarisera elle-même. Elle a avoué l'avoir déjà écrit... en 12 jours ! . Annonce confirmé par le directeur exécutif des studios Warner, Kevin Tsujihara, himself !




"Le personnage principal sera un magizoologue appelé Newt Scamander", selon le New York Times, qui raconte que Rowling s'est laissé convaincre à la suite d'un dîner avec Tsujihara. "Je me suis plongée dans le brouillon et j'ai pensé que ce serait des souvenirs intéressants pour mes enfants", explique l'auteure. "Ni un prequel, ni une suite, mais une expansion"

Cette nouvelle trilogie mettra en scène les aventures du professeur de "soins aux créatures magiques" Newt Scamander (plus connu en France sous le nom de Norbert Dragonneau, auteur fictif du manuel Vie et habitat des animaux fantastiques) et se déroulera 70 ans avant celles d'Harry Potter. 
Changement de décor prévu donc : ici point de Londres, mais la Big Apple... New York. "J'ai toujours dit que je revisiterais le monde magique si j'avais une idée qui m'enthousiasmait vraiment, et c'est le cas", a déclaré J.K. Rowling au moment de l'annonce du projet. Voilà qui va relancer le studio Warner en panne de grosse franchise. A n'en pas douter, on ne manquera pas aussi de voir s'agrandir le parc Harry Potter à Orlando, et se multiplier les produits dérivés.

Après le ciné, le théâtre

Décidément pas décidée à lâcher celui qui l'a fait connaître, la lady magique est en train de travailler une version pour les planches de l'enfance de Harry Potter avant son entrée à Poudlard. Une enfance passée dans un placard sous l'escalier d'une famille qui ne veut pas de lui, perdu sans parents, et privé d'affection. Voilà qui risque de ne pas être très gai ! Mais c'est sans compter sur l'imagination de la dame ! Succès assuré ? En tout cas, le ciné ne manquera pas de récupérer les écrits de l'auteure si c'était le cas.

samedi 29 mars 2014

[Trailer] Maléfique : Angelina et son sourire carnassier…

MALÉFIQUE révèle l’histoire méconnue de la plus emblématique des méchantes Disney. C’est la trahison dont elle fut victime qui transforma le cœur pur de cette belle jeune femme en un cœur de pierre…
Ivre de vengeance et poussée par la volonté farouche de défendre les terres sur lesquelles elle règne, Maléfique va lancer un terrible sortilège sur la fille du roi des hommes, la petite Aurore, qui vient de naître. Devenue jeune fille, Aurore est prise dans le conflit qui oppose le royaume de la forêt qu’elle a appris à aimer, et celui des hommes dont elle est l’héritière. Maléfique va comprendre que la princesse est peut-être la clé de la paix… Le sort des deux mondes est sur le point de changer à jamais.

Il était une fois… Maléfique

Malefique © The Walt Disney CompanyLe personnage de Maléfique, créé par Disney, est apparu pour la première fois en 1959 dans le film d’animation La Belle au bois dormant. Mais l’histoire de la princesse qui, victime d’un sortilège, sombre dans un sommeil éternel prend sa source bien avant cela. 

Malefique © The Walt Disney CompanyL’histoire de La Belle au bois dormant a pris différents titres et évolué durant près de 400 ans (voire 1  000 ans si l’on compte les occurrences de certains éléments de l’histoire au Moyen Âge). Les premières traces écrites du conte remontent au roman français intitulé Perceforest (auteur inconnu) écrit en 1527, et au conte Le Soleil, la Lune et Thalie (1634-1636), issu du recueil de contes de l’écrivain italien Giambattista Basile intitulé Pentamerone ou Le Conte des contes et généralement considéré comme le premier livre de contes de fées jamais imprimé.

En 1697, Charles Perrault a publié une version de l’histoire intitulée La Belle au bois dormant dans Les Contes de ma mère l’Oye (ou Histoires ou contes du temps passé). Les frères Grimm s’en sont ensuite largement inspirés pour écrire, en 1812, l’histoire d’une belle princesse qui se réveille après qu’un sort l’a plongée dans un profond sommeil (Dornröschen).
Malefique © The Walt Disney Company
Les origines de Maléfique, incarnation féminine du mal, sont quant à elles moins claires. Dans le conte de Giambattista Basile, le sort dont est victime la jeune princesse n’est pas jeté par une inconnue voulant s’en prendre à la famille royale mais par la reine, une femme jalouse et avide de vengeance. Charles Perrault, dont la version est la plus proche du dessin animé de Disney, en a fait une sorcière. C’est également lui qui eut l’idée du prince charmant capable de briser la malédiction par un baiser. 
Malefique © The Walt Disney Company
Il a donc incombé aux scénaristes et animateurs du XXe siècle, ainsi qu’à l’actrice Eleanor Audley, d’inventer Maléfique pour La Belle au bois dormant, le classique de Disney. Il a fallu dix ans pour faire le film, qui a coûté 6 millions de dollars : c’était le long métrage le plus cher jamais produit par le studio à l’époque. 

Maléfique est encore aujourd’hui le personnage préféré et le plus craint de la galerie de méchants Disney. 

mardi 25 mars 2014

[Trailer] X-Men, Days of Future Past

Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants. 

X-Men, Days of Future Past est la plus grosse production X-Men, par Bryan Singer, déroulant un casting vertigineux.
 Le film réunira pour la première fois les acteurs des premiers X-Men et ceux de la nouvelle génération. 
Avec Hugh Jackman, James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence, Halle Berry, Anna Paquin, Ellen Page, Peter Dinklage, Ian McKellen, Patrick Stewart et Omar Sy.

Le 21 mai dans les salles  

 

lundi 24 mars 2014

[Trailer] Nos étoiles contraires : Une envie de vivre à toute épreuve


Hazel Grace et Gus sont deux adolescents hors-normes, partageant un humour ravageur et le mépris des conventions. Leur relation est elle-même inhabituelle, étant donné qu’ils se sont rencontrés et sont tombés amoureux via un groupe de soutien pour les malades du cancer. 

Nos étoiles contraires est l'adaptation du best-seller de John Green réalisée par Josh Boone. On y retrouve l'omniprésente Shailene Woodley (The Descendants, Divergente) et Ansel Elgort (Divergente). Cette histoire d’amour un peu folle, drôle et surtout pleine de vie nous rappellera sans doute le très joli Restless de Gus van Sant.

Le 20 août 2014 au cinéma.

 « Tu m’as offert l’éternité même si nos jours sont comptés »

   

dimanche 23 mars 2014

[Critique] All about Albert : Des comédiens qui s'amusent et nous avec (19/03/14)

ALL ABOUT ALBERT


De Nicole Holofcener
Avec James Gandolfini, Julia Louis-Dreyfus, Catherine Keener, Toni Colette…


Masseuse divorcée aux clients impossibles, maman d'une ado en partance pour l'université, Eva a du mal à gérer le prochain départ de sa fille à la fac. Sa routine le pèse jusqu'à ce qu'elle fasse la rencontre d'Albert, lui même père séparé. À première vue, rien ne les rapproche, et pourtant, leur histoire à deux s'écrit rapidement. Mais au fil des conversations avec une cliente, Eva se rend compte que celle-ci n'est pas sans lien avec son nouvel amoureux et la fait douter de sa relation naissante.




Et après un divorce, il se passe quoi ?

All about Albert © Fox DeutschlandJames Gandolfini et Julia Louis-Dreyfus… Voilà un couple peu conventionnel, défiant toutes les règles établies de la rom-com traditionnelle. Et c'est tant mieux, car All about Albert n'en est pas moins traditionnelle. Si on assiste à un marivaudage entre deux quadra parfaitement consentants, ayant l'air (au départ) de deux ados qui découvrent l'amour, le ton n'est pas mielleux et dégoulinant. Au contraire ! Les répliques fusent, entre corrosion et névrose, acidité et tendresse. Et pour laisser le script faire son effet, la caméra reste à discrète, ni trop intrusive, ni trop déclarative. Le tout enveloppé dans du velours que sont les interprétations des personnages, principaux comme secondaire. 
All about Albert 1 © 20th Century Fox
Il faut quand même souligner celle du duo Gandolfini / Louis-Dreyfus : ils incarnent de façon la plus naturelle du monde ces amoureux imparfaits au passif compliqué. Les comédiens s'amusent et nous embarquent sans mal (indépendamment de la récente disparition de Gandolfini). Plus question de jugement ou d'analyse. Dans un élan entre mélancolie et allégresse, superficialité et profondeur, Nicole Holofcener nous offre une belle comédie humaine et sincère, qui nous met les sourire aux lèvres. 

All about Albert 1 © 20th Century FoxCe joli moment filmé presque comme une série finit par un peu se scléroser en restant dans ce carcan télévisuel. Le scénario s'affadit lorsqu'on rentre dans le malheureux quiproquo qui les réunit puis les éloigne, pour faire basculer la romance dans l'amertume. Du coup, on a l'impression que les personnages n'osent plus s'exprimer totalement, si ce n'est dans des passages un peu patauds. Etouffé, l'histoire s'étouffe un peu et n'explore pas le potentiel attendu. Heureusement, les aller-retours de Julia Louis-Dreyfus entre le drame et le burlesque sont irrésistibles. Et comment ne pas craquer pour cet ours adorable au cœur tendre (mais brisé) qu'est James Gandolfini, sans oublier la toujours parfaite Katherine Keener (dans le rôle de l'ex-épouse) ?

En résumé : un récit trop balisé mais d'une justesse émotionnelle, et relevé par des interprètes d'une sincérité désarmante.

samedi 15 mars 2014

[Critique] 20 Feet from Stardom : de l'or dans la voix (04/12/13)

20 FEET FROM STARDOM

(documentaire)
De Morgan Neville

Sortie le 4 décembre 2013
Derrière chaque tube, il y a des voix. Et leur succès n'est pas dû qu'à la voix de la vedette dans la lumière. Derrière elle, se trouve les voix des choristes, aussi talentueuses, si ce n'est plus. En retrait, dans l'ombre des projecteurs, elles irradient les chansons de Sting, Bruce Springsteen, les Rolling Stones, Stevie Wonder, Tina Turner ou encore Ray Charles… Ce sont les voix de Lisa Fischer, Merry Clayton, Darlene Love et bien d'autres choristes de légende qui sont ainsi mises en avant dans 20 Feet from Stardom


Des choristes, il en existe de très nombreuses sur les scènes du monde entier. Mais des choristes qui ont bouleversé l'histoire de la musique et de son industrie, il y en a peu. À coup d'archives, de sessions d'enregistrement spéciales pour le docu et de témoignages, le réalisateur de 20 Feet from Stardom retrace l'évolution de ces chanteuses qui ont apporté ce supplément d'âme depuis les années de gloire de la Motown. On ré-écoute les standards populaires… concentrez-vous sur les voix en arrière-plan… Vous allez rester scotchés quand vous découvrirez qui se cachent derrières ces vocalises. Et le documentaire de se poser la question : pourquoi ces véritables stars n'ont jamais été plus loin qu'à "quelques mètres de la célébrité" ?

20 feet from stardom © Weltkino Filmverleih GmbH
Saviez vous que The Blossoms étaient les premières chanteuses noires à chanter pour des chanteurs blancs et on réussi le tour de force de s'imposer comme indispensables ? On n'a jamais fini d'apprendre. Et pas besoin d'avoir baigné dans le registre de la musique noire américaine pour se laisser transporter et être touché par les vies de ces chanteuses incroyables. Ce docu montre à travers les gloires et les déboires de ces divas plus ou moins restées dans l'ombre qu'il ne suffit pas d'avoir une belle voix et une technique impeccable pour faire carrière dans le business. Simple et cruelle réponse : de la malchance, de mauvaises rencontres, un mauvais timing, ou un manque de presque rien pour être une véritable entertainer… 

"Venir sur le devant de la scène, c'est un chemin compliqué" Bruce Springsteen


Toutes vous diront qu'elles ont essayé de passer sur le devant de la scène. Certains avec bonheur et d'autres avec des doutes. Mais une chose est sûre : quels talents ! Et le docu d'interviewer les stars qui les côtoient et pour qui ces chanteuses donnent de leur voix. Ainsi Mick Jagger, Bruce Springsteen, Luther Vandross, Sting, Sheryl Crow et autres permettent au public de les apprécier à leur juste valeur. 

Nos oreilles se délectent des harmonies, des décibels mais aussi des vibes plus légères que l'air et fragile que du cristal, mais qui vous transpercent le cœur.  Jusqu'à parfois laisser de côté les commentaires pour ne se concentrer que sur la voix… 
En disant cela, je pense surtout à Lisa Fischer, mon coup de cœur à vue. Choriste à titré des Rolling Stones depuis 1989, elle a commencé une carrière solo dans les années 80, gagné un Grammy Award, et son 2e album est sorti "trop tard". Mais elle ne regrette rien. "Certaines personnes font tout ce qu'elles peuvent pour devenir célèbres. Moi je veux chanter" dit-elle. Un plaisir simple qui envoie du lourd sur écran lors d'une séance d'impro. Une voix céleste qui émeut jusqu'aux larmes. Mais Merry Clayton, Darlene Love, Tata Vega ne sont pas en reste côté émotions. 

En résumé : un documentaire exaltant qui, à la fois, envoie des décibels du feu de dieu et qui touche au plus profond de notre âme d'amateurs de musique black américaine. L'Oscar du meilleur docu 2014 bien mérité !


samedi 8 mars 2014

[Critique] Dans l'ombre de Mary : Supercali... té de jeu (05/03/14)


DANS L'OMBRE DE MARY

De John Lee Hancock
Avec Tom Hanks, Emma Thompson, Colin Farrell, Paul Giamatti...


Sortie le 5 mars 2014 

Laisser un studio de cinéma adapter un roman n'est pas chose facile pour un auteur. Et encore moins lorsqu'il s'agit de l'Australienne P. L. Travers, romancière à l'origine de la saga Mary Poppins ! Au début des années 60, Walt Disney est admiré dans le monde pour tous ses dessins animés qui font rêver des millions d'enfants. Lorsque ses filles lui demandent de porter à l'écran l'histoire d'une nounou qui vole avec un parapluie, le papa de Mickey met un point d'honneur à convaincre son auteure d'en faire un film. Mais celle-ci ne veut pas en entendre parler. Aussi têtu l'un que l'autre, ils entament des négociations interminables pour les droits des livres. Et l'adaptation en musique et en personnages animés ("ciel !") n'est pas au goût de la dame... Mais quand l'argent manque et que la banqueroute n'est pas loin, quelques compromis sont à envisager…

© The Walt Disney PicturesOn pouvait craindre que Dans l'ombre de Mary ternisse l'image joviale du film Mary Poppins, ou encore alourdisse son processus de création dans un méli-mélo d'arguments technique sans intérêt. Il n'en est rien. Rarement un film sur le processus de création n'a clairement aussi bien montré à quel point le vécu et les ressentis de l'auteur influe sur ses œuvres.

© The Walt Disney PicturesLa confrontation entre le très zen Mickey en chef et l'auteure so british n'est finalement que substantielle, mais fait appel à de savoureux échanges et joutes verbales lors de bras de fer artistiques. De même, les séances de travail avec les scénaristes et compositeurs deviennent une salle de classe, où la maîtresse montre son mécontentement face à ses cancres d'élèves. À coup de ratures sur le script, de pinailleries sur les paroles, et de gueulantes (la classe en plus), Emma Thompson délivre une performance alliant fantaisie, drôlerie et autodérision avec une certaine pudeur, des fêlures et gravité. Avec un peu de patience de votre part, vous pourrez d'ailleurs entendre la vraie voix de P. L. Travers après le générique du film, grâce aux extraits originaux des séances de travail, qu'elle ne manquait pas d'enregistrer.

© The Walt Disney Pictures
Dans l'ombre de Mary ne se contente pas de nous faire taper du pied sur Chem-cheminée ou Le Morceau de sucre (qui restent en tête un bon moment après la séance…). L'histoire va et vient sur l'enfance de la romancière à l'aide de flashbacks intelligemment construits et placés (même si parfois, un peu sirupeux, avec des ralentis inutiles). On y voit une gamine animée par une imagination débordante, encouragée par un père rêveur et aimant, mais définitivement alcoolique et autodestructeur (Colin Farrell plutôt remarquable). Et au milieu de cette relation quasi exclusive, une mère qu'elle préfère ignorer, car débordée par ses tâches quotidiennes, et qui ne fait rien pour entrer dans son monde.

© The Walt Disney PicturesPetit à petit, on comprend alors comment s'est construite celle qui, une fois adulte, sera une grande névrosée, viscéralement incapable de se laisser aller aux émotions, et pourquoi elle est si profondément attachée à sa nounou sur papier. Un personnage tout en contraste avec le jovial et bonhomme Walt Disney, un poil teinté d'ironie par le réalisateur. Pour lui, tout n'est que faste et drôlerie. Dans son monde, rien est impossible… L'Australienne se voit traitée comme une reine à coup de tonnes de peluches dans sa chambre d'hôtel, de cupcakes colorés dans le studio, affublée d'un chauffeur trop gai à son goût (excellent et attachant Paul Giamatti, tout en sobriété), ou encore de proposition de tours de manège à DisneyWorld. C'en est trop pour celle dont la vie n'est que simplicité grisâtre. Tom Hanks signe ici un rôle loin de ses habitudes tout en automatismes (Capitaine Philips), et retrouve son regard d'enfant. Il nous fait partager ainsi son réel plaisir à incarner celui à l'origine de tant de rires et de rêves.

En résumé : Une très jolie histoire, bouleversante et amusante à la fois, qui ne vous fera plus regarder Mary Poppins de la même façon.


dimanche 2 mars 2014

Les Oscars… derniers roulements de tambour

Ce soir, c'est la cérémonie tant attendue des Oscars 2014. Les votes sont clos depuis mardi derniers, mais les paris sont toujours ouverts. Et pour une fois, je vais me mouiller en faisant des pronostiques à quelques heures du début de la foulée du tapis rouge… des choix qui n'engagent que moi, et qui souvent, ne sont pas ceux de l'Academy. 

Résultats à partir de 2h30 du matin (pour ceux qui auront le courage de rester debout) !


Meilleur film
12 Years a Slave
Gravity
Philomena
Capitaine Phillips
Her
Nebraska
Le Loup de Wall Street
American Bluff
Dallas Buyers Club

Meilleur film en langue étrangère
Omar, de Hany Abu-Assad
Alabama Monroe, de Felix Van Groeningen
La chasse, de Thomas Vinterberg
L'image manquante, de Rithy Panh
La grande bellezza, de Paolo Sorrentino

Meilleur réalisateur
Alfonso Cuaron pour Gravity
Martin Scorsese pour Le loup de Wall Street
Steve McQueen pour 12 Years A Slave
Alexander Payne pour Nebraska
David O. Russell pour American Bluff

Meilleur acteur
Chiwetel Ejiofor dans 12 Years A Slave
Matthew McConaughey dans Dallas Buyers Club
Christian Bale dans American Bluff
Bruce Dern dans Nebraska
Leonardo DiCaprio dans Le Loup de Wall Street

Meilleure actrice
Cate Blanchett dans Blue Jasmine
Sandra Bullock dans Gravity
Judi Dench dans Philomena
Amy Adams dans American Bluff
Meryl Streep dans Un été à Osage County

Meilleur film d'animation
Les Croods
Moi, moche et méchant 2
La reine des neiges
Le vent se lève
Ernest et Célestine

Meilleur scénario original
Blue Jasmine
American Bluff
Her
Nebraska
Dallas Buyers Club

Meilleur scénario adapté
12 years a slave
Le loup de Wolf Street
Before Midnight
Capitaine Philips
Philomena

Meilleure actrice dans un second rôle
Sally Hawkins (Blue Jasmine)
Jennifer Lawrence (American Bluff)
Lupita Nyong'o (12 Years A Slave)
Julia Roberts (Un été à Osage County)
June Squibb (Nebraska)

Meilleur acteur dans un second rôle
Barkhad Abdi (Captain Phillips)
Bradley Cooper (American Bluff)
Michael Fassbender (12 Years a Slave)
Jared Leto (Dallas Buyers Club)

Jonah Hill (Le loup de Wall Street)

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