Affichage des articles dont le libellé est Twilight. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Twilight. Afficher tous les articles

samedi 23 mars 2013

Critique : The Hit Girls : On connaît bien la chansonnette... (08/05/13)

THE HIT GIRLS 
De Jason Moore
Avec Anna Kendrick, Skylar Astin, Ben Platt, Brittany Snow, Anna Camp, Rebel Wilson...

C'est la rentrée universitaire. Beca, comme nombreux étudiants de première année, débarque au campus de Barden University, et découvre la folie ambiante qui y règne. Ne nouant pas le contact facilement, elle se réfugie sous son casque, son meilleur ami depuis qu'elle a décidé de devenir DJ professionnelle et de produire sa propre musique. Pour faire plaisir à son père, elle tente de s'intégrer malgré elle dans un groupe de filles qu'elle n'aurait jamais osé aborder auparavant : une chorale de chanteuses a-capella. Entre une peste dirigiste obsédée par la compétition, une nympho écervelée, une rondelette braillarde et une psychopathe mutique, elle a du mal à trouver sa place. Heureusement, l'une d'entre elle la prend sous son aile. Mais ça n'est pas pour autant qu'elle ne mettra pas son grain de sel ! Commence alors une aventure musicale faite de répétitions et d'entraînements acharnés, qui les mènent au championnat universitaire nationale. Car leur but : détrôner l'équipe des Troubadurs, vainqueurs du trophée depuis trop longtemps... mais dont un membre ne laisse pas indifférent la rebelle Beca.


©Universal Pictures International France
©Universal Pictures International France
Lorsqu'on s'intéresse au pitch de The Hit Girls, on se dit : voilà une version ciné de Glee (mais pas la cash-machine lancée en 3D) mélangé à High School Musical avec un tout petit brin de West Side Story (mais vraiment tout petit...), et un casting essentiellement venu du monde de la télé (Workaholics, Girls, Dr House, Mes plus belles années, The Mindy Project, The Good Wife...). Et quand on voit la filmo du réalisateur composée essentiellement de séries pour ado dégoulinantes de bons sentiments et de drames en tout genre (Dawson, Everwood, Les Frères Scott, Brothers & Sisters), on se dit AU SECOURS ! Mais le résultat n'est finalement pas si effrayant qu'il en a l'air sur le papier. Et on pourrait même dire qu'on le regarde avec un plaisir presque coupable en battant discrètement la mesure du pied. Car il faut le dire, le premier film de Jason Moore est plus intéressant pour ce qu'il a dans les cordes vocales que pour l'intérêt du scénario. 

©Universal Pictures International France
Peu inventive, l'histoire réchauffe les vieilles recettes des teen movies lycéens : la rebelle indépendante qui vient bousculer les lignes, l'amourette interdite pour cause de rivalité des clans, la vengeance à tout prix, les saloperies balancées par une garce dirigiste...). Et tous les stéréotypes sont là pour les faire vivre avec son quota communautaire : l'asiatique qui ne se mélange pas à d'autres communautés, la lesbienne black et la bimbo (pour une fois brune) de service, la bonne copine rondouillarde qui jure...

©Universal Pictures International France
Le scénario ne laisse aucune place à la surprise quant à son déroulement. Pourtant, quelques bonnes idées rafraîchissantes s'immiscent de temps en temps histoire de relever le manque d'énergie des répétitions et de la compétition dans son ensemble. Le film pâtirait-il de l'habitude créative de son réalisateur qui pense séries-faites-pour-s'épanouir-dans-la-longueur ? Peut être... 



On peut tout de même compter sur des personnages totalement atypiques pour donner une touche d'humour décalé. Ainsi on remarque avec bonheur Rebel Wilson (Mes Meilleures Amies, Bachelorette), habituée au second rôle déjanté, toujours prête à l'auto-dérision. Il faut la voir en train de faire "la danse de la sirène", son "jogging à l'horizontal" et autres pitreries faciales et verbales. On apprécie aussi Lily, ce personnage quasi mutique qui, avec son filet de voix à peine audible, balance des phrases des plus glauques, voire flippantes. Et que serait un film sur l'univers estudiantin sans des habitués du genre comique de répétition Christopher Mintz-Plasse (Kick-Ass, Fright Night, Superbad), Jacob Wysocki (Terri), John Michael Higgins (Bad Teacher), Elizabeth Banks (Hunger Games) !

©Universal Pictures International France
Comme Save the Last Dance et autres dérivés du genre (Sexy Dance et ses nombreuses suites), The Hit Girls ne changera pas la face du monde, mais est au final un bon divertissement. Le talent musical certain du cast - masculin comme féminin - et les mash-up originaux orchestrés pour l'occasion font des scènes chantées un point fort du film. Un petit bémol tout de même... Pour de l'a capella, on peut regretter la présence d'une boite à rythme récurrente un peu lourdingue présente en renfort derrière les voix des chanteuses. Mais ça n'est qu'un détail. The Hit Girls offre de jolis moments comme la battle organisée entre les différents chœurs dans une piscine vide, avec un choix de chansons plutôt surprenant et l'audition de Beca, duo de chocs et de charme entre un gobelet en plastique et Anna Kendrick. On découvre ainsi avec intérêt le beau brin de voix de l'actrice (Twilight, Scott Pilgrim, In the Air50/50) qui surprend par son jeu tout en retenu au milieu de ce bazar organisé et son sens... du rythme. Sans aucun doute une star qui ne demande qu'à briller !

En résumé : The Hit Girls a été pensé comme une série musicale qui demandait plus de 2h pour raconter son histoire. On ne s'ennuie pourtant pas; on se surprend même à sourire, malgré quelques blagues un peu foireuses. Heureusement, les scènes musicales relèvent l'ensemble ! Succès attendu puisque la suite est déjà en route pour 2015 !


lundi 18 mars 2013

Critique : Warm Bodies : Et la romcom ado renaît ! (20/03/13)

WARM BODIES Renaissance

De Jonathan Levine
Avec Nicholas Hoult, Teresa Palmer, John Malkovitch...

Voilà quelques mois que nous attendions l'arrivée de Warm Bodies, l'un des prétendants cinématographiques au remplacement de la saga Twilight. Si les vampires - et leurs bons sentiments - sont retournés dans leur crypte pour de bon, une autre espèce de morts-vivants les a remplacés : les zombies. On pouvait craindre le pire...
Suite à une Apocalypse de nature inconnue, ils ont envahi le monde. Mais l'un d'entre eux (Nicholas Hoult), décidément peu à l'aise avec sa condition de mort pas tout à fait vivant. Unique, il réfléchit et se pose des milliers de questions existentielles. Et il n'aime pas faire de mal aux humains. Et pourtant, après avoir dévoré un jeune homme, il va se lier d'amitié avec la petite amie de ce dernier (Teresa Palmer, vue dans Numéro Quatre). Vous avez dit glauque ? Mais 
non ! Cette relation va bousculer les conventions établies entre les hommes et les zombies. Ca ne vous rappelle rien ? Le petit truc en plus réside dans le caractère du personnage principal : malgré son état de zombie, il revit les souvenirs humains de la vie qu'il a engloutie, et garde un lien avec ses sentiments. Ces réminiscences vont le pousser à dépasser ses instincts les plus primaires pour laisser place à sa part d'humanité...



"Why can't I connect with people ? Oh I forgot... this is because I'm dead !"


© Metropolitan FilmExport
© Metropolitan FilmExport
Si la toile de fond pourrait faire penser à la série qui cartonne The Walking Dead (car la moitié de la population a passé l'arme à gauche et déambule dans les rues en grognant), la comparaison s'arrête très vite. Car Warm Bodies est avant tout une comédie romantique. Et là, vous pensez "encore une bluette adolescente sans profondeur" ? Sûrement pas. Jonathan Levine n'y tient pas. Il préfère jouer sur l'humour entre deux scènes (un peu) gore, ajoutant un peu de romantisme par-ci par-là et un côté dramatique à la condition de ce zombie qui n'a qu'une envie : "se connecter aux autres". Un style qui change radicalement de ce qu'a déjà fait le réalisateur (remarqué pour sa dramedy 50/50 sur le cancer), même si ce dernier avait déjà tâter de l'hémoglobine avec All the boys love Mandy Lane (dans lequel une reine du lycée et ses amis se voient attaqués par un invité non convié à la fête).



On peut dire qu'Adam Levine rend quelque peu ses lettres de noblesse au genre teen movie, qui a tendance à prendre régulièrement le chemin de la facilité débilitante. Si l'intrigue est simpliste et cousue de ficelles épaisses (si on accepte l'autre tel qu'il est, l'amour triomphera de tout dans ce monde d'égoïstes... pffiioouu !), et les retournements de situation attendus au tournant, elle nous attrape et ne nous lâche plus car elle est bien amenée. Le réalisateur s'amuse et son engouement est communicatif. Avec une mise en scène simple mais efficace, une direction artistique recherchée mais pas prétentieuse, il nous embarque dans ce monde froid et bizarre sans qu'on rechigne.


© Concorde Filmverleih GmbH
© Concorde Filmverleih GmbH
Levine reprend les codes de la romance adolescente mais ne s'en tient pas aux longs regards langoureux sur une musique sirupeuse et aux baisers chastes interminables. De l'ultra repris Roméo et Juliette, il subtilise avec parcimonie quelques détails : ses héros s'appellent "R" et Julie, il détourne la scène du balcon avec malice, ajoutant un côté stupide (bien dosé) au lover un peu pâlot. Et il joue avec la musique pour donner la parole à celui qui n'en a presque pas, comme font souvent les ado qui n'osent avouer ce qu'ils ressentent. Pour autant, il ne tombe dans la compil' rose bonbon et dégoulinante. Le clin d'œil viendra avec quelques notes de la BO de Pretty Woman... mais je n'en dis pas plus. L'humour plutôt adulte n'est pas en reste. Bien dosé, il fait mouche à coups de comique de situation et d'auto-dérision zombi-esque. Un coup de chapeau à la performance de Nicholas Hoult et à Rob Corddry : leur conversation grognée vaut se pesant de... chair fraîche !





En résumé : Warm Bodies est finalement une bonne surprise et fera taire les détracteurs du genre. Car malgré son immaturité scénaristique, il a un charme fou (comme ses acteurs principaux). Loin du cliché de l'amourette cul-cul, il vous fera sourire... souvent.

mercredi 20 février 2013

[Critique] Sublimes Créatures : la magie opère… sans (trop de) guimauve (27/02/13)

© SND
SUBLIMES CREATURES

De Richard LaGravenese
Avec Alden Ehrenreich, Alice Englert, Viola Davis, Emma Thompson, Jeremy Irons...

Gatlin est une petite ville tranquille du sud des Etats-Unis, où tout le monde se connaît et où il ne se passe pas grand chose. Les habitants y sont étroits d'esprit et de fervents croyants obsédés par l'éventuel retour du Malin. Toujours prêts à faire circuler des rumeurs, ils entretiennent les clichés d'une Amérique profondément contre toute idée de changement. C'est là que vit Ethan, un lycéen rêveur, qui "entre dans le moule par obligation" mais qui s'évade comme il peut grâce à ses bouquins de science-fiction. Son ambition : partir le plus vite et le plus loin possible de cette ville qui l'étouffe. Il a envie de liberté, de nouveauté et d'ailleurs… Et c'est à travers Lena, une nouvelle élève, aussi belle que mystérieuse, qu'il va pouvoir entrevoir le bout de son rêve. A force de persévérance, Ethan convainc la jeune fille de devenir amis - et plus si affinités - montrant son côté rebelle-pas-comme-les-autres et sa soif d'aventures. Mais Lena non plus n'est pas une ado comme les autres. C'est une ensorceleuse, emplie d'une magie dont elle ne contrôle pas tous les effets. A l'aube de ses 16 ans, elle ne sait pas si son destin prévu par la Lune basculera du côté maléfique ou du côté des gentils. 

Sweet sixteen


© SND
Lorsqu'on mélange ados, forces surnaturelles et amour interdit (voire impossible), inévitablement, on pense à la saga Twilight. Et de façon incontournable, on est forcé de comparer. Bella et Edward ayant définitivement rangé leurs crocs, le nouveau couple à la mode s'appelle Ethan et Lena. Mon entrain était plutôt timide à l'entrée en salle. Contre toute attente, j’avoue avoir été très agréablement surprise par Sublimes créatures. 



© SND
© SND
Premier opus adapté de la série littéraire La saga des Lunes (écrite par Kami Garcia et Maragaret Stohl), le scénario de Sublimes Créatures ne tombe pas dans les travers de son prédécesseur vampirique. Ici, point de personnages devenus icônes tellement glamourisées qu'elles en deviennent irréelles. Les ado - acteurs comme personnages - sont ici de jeunes inconnus / lambda vivant des soucis bien de leur époque. Le réalisateur n'est pas tombé dans le piège de la lourdeur mielleuse et dégoulinante de Twilight, ni dans les clichés qui fusent généralement dans les films pour ado. Si l’amour et les grandes envolées émotionnelles restent l'un des thèmes centraux et une force indéniable, ils sont vite contre balancés par un humour second degré, aussi inattendu que bienvenu. Reste que cette valeur ajoutée absente chez Twilight peut parfois devenir un point noir dans le film de LaGravenese. Il est la plupart du temps, mal dosé. Si certaines répliques sont cinglantes et efficaces, nombreuses sont celles qui tombent à plat rapidement. 




On se délecte malgré tout de voir les deux héros se chercher, se tourner autour, s'envoyer des piques, des vannes… un jeu de la séduction mordant dont le rendu est plein d'énergie. Certains le verront comme trop rapidement "conclu", contrairement à Twilight où le premier baiser fait l'objet d'une attente à rallonge, signe de pureté et d'amour unique et véritable. Mais dès le départ, on comprend à coup de voyage dans le temps qu'ils sont de vraies âmes sœurs de longue date. Les sentiments sont présents tout le long mais on n’en surestime pas les effets. Un peu comme dans Hunger Games : on ne trouve ni victime, ni méchant pur et dur à chasser, ni schématisation du Bien et du Mal (même si les intentions du réalisateur sont parfois à la limite de le faire). La ville, reflet d'une société actuelle en repli sur soi, incapable d'accepter la différence et ne comptant que sur la religion (ou autre croyance) pour la sauver, est une image forte de notre individualisme croissant.


Quant aux acteurs interprétant les deux amoureux, ils sont à la hauteur des rôles qu'on leur a proposés. On apprécie leur réelle complicité communicative et leur naturel désarmant. Ils développent une dynamique parfaite et nous prennent par la main sans qu'on s'en aperçoivent. Et on a plaisir à retrouver Viola Davis (que j'avais adoré dans La Couleur des sentiments) et Emma Thompson, à qui le fantastique va décidément bien (Nanny McPhee et Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban). Ainsi que l'accent du Sud !


© SND
Si le scénario est attendu et quelques clichés un peu grossièrement évoqués (la religion maintes fois invoquée comme protection et solution contre l'inconnu qui effraie), on peut apprécier que les effets spéciaux sont utilisés avec parcimonie. Etonnant pour un film fantastique adressés à un jeune public et le contexte magique. Même s'ils dépassent largement en qualité ceux de Twilight (en même temps, il n'y a pas de mal), ils ont un petit air poussiéreux des années 90. En revanche, les décors et les costumes (principalement, les robes des ensorceleuses) sont sublimes et cohérents avec l'esthétique globale du long-métrage.


En résumé :
Sublimes Créatures développe une histoire adolescente qui fait son effet mais moins guimauve que Twilight. La magie opère et on la laisse faire.

lundi 8 octobre 2012

La saga Fifty Shades of Grey a déjà sa scénariste !

Fifty Shades of Grey, le nouveau phénomène littéraire de l'auteure britannique E. L. James, débarquera en France le 17 octobre prochain après avoir fait un carton aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Un retentissement tel qu'il aura le droit à une adaptation au cinéma. L'auteure elle-même vient de confirmer sur Twitter que Kelly Marcel (Terra Nova) a été choisie pour être la scénariste de l'adaptation au ciné. De nombreuses rumeurs courent sur le casting : selon les dernières, Selena Gomez a été approchée pour le rôle d’Anastasia, et Christian Grey pourrait être joué par Ian Somerhalder, aujourd'hui connu pour son rôle trouble de Damon dans Vampire Diaries.

La curiosité des uns et l'envie de replonger dans une histoire d'amour à rebonds des autres à fait exploser les compteurs. Avec 31 millions d'exemplaires vendus, les romans ont dépassé les ventes de la saga Harry Potter sur Amazon. Le premier tome a fait mieux que le Da Vinci Code : il a réalisé le plus rapide démarrage de l'histoire avec 1 million d'exemplaires en 11 semaines. Devenus des best-sellers, les trois volumes ont surtout réconcilier les femmes avec la littérature coquine.  

E. L. James
Selon E. L. James, c'est la saga Twilight qui lui a donné envie d'écrire. Tout a commencé quand l'auteure, alors productrice télé, vient écrire quelques lignes parodiques sur un site dédiés aux fans de des vampires brillant au soleil. Ses écrits ont un succès immédiat. Elle décide alors de les prendre plus aux sérieux et d'en faire un roman. Les premières ébauches mises en ligne sont téléchargées des milliers de fois. Le livre est alors publié "à la demande" un an après chez un petit éditeur australien. Le bouche-à-oreille fonctionne, les blogs et les forums s'enflamment, les célébrités en parlent dans les médias... Le buzz est fait, les livres s'arrachent... Les droits sont dûment rachetés, le livré revu et corrigé par un éditeur britannique.

Pourquoi un tel engouement autour de la saga ? 
C’est l’histoire d’Anastasia Steele et de Christian Grey. Elle, étudiante en lettre de 22 ans, douce et naïve. Lui, sombre milliardaire un brin pervers, qui lui propose dès leurs premiers rendez-vous de se lancer dans un jeu érotique sado-maso. Le titre évoque les "50 nuances de gris" de la personnalité de Mr Grey, mais la trilogie s’avère tout aussi dense en descriptions détaillées de ses ébats et orgasmes avec "Ana", ou en scènes déjà cultes comme « ce jour où j’ai essayé les boules de geisha », qui ont fait bondir les ventes de sex toys de 400% sur Amazon. Sisi !

Un livre et des controverses...
L'Amérique et ses pudibonderies se voient complètement retournées par le succès de ce livre, qui a suscité beaucoup d'interrogations et de débats. Son contenu érotique fait de lui un "mommy porn" aux États-Unis, c'est-à-dire de la pornographie pour mamans (mais pas que...) comme si ce livre avait fait sauter un verrou dans la conscience bien pensante de l'Américaine moyenne. Surtout chez les adolescente qui, après avoir lu et relu le prône de l'abstinence avant le mariage dans les livres de Stephenie Meyer, ont sauté sur l'occasion pour en finir les tabous. 
La controverse porte surtout sur la fascination que provoque l'héroïne qui accepte sans broncher de jouer le rôle vicieux et libidineux de dominateur/dominée avec un homme, spécifié dans un contrat dans lequel il est spécifié qu'il n'y aura pas de relations amoureuses entre eux mais seulement des rapports sexuels... Voilà qui réveille les trentenaires accro à Sex and the City (Kim Cattral elle-même a adoré ce livre "pour les femmes mûres qui s'éclatent", a t-elle déclaré au journal The Sun). Reste à savoir si ces deux amants finiront par s'aimer malgré tout... Un début de réponse le 17 octobre !

jeudi 4 octobre 2012

Twilight, chapitre 5 : Révélation - 2e Partie : le nouveau trailer et des images qui font le buzz


Après une vaste chasse au trésor sur Facebook, les studios Summit Entertainment ont finalement révélé l'affiche nord-américaine du dernier volet de la saga romantico-vampirico-fantastique, Twilight, chapitre 5 : Révélation - 2e Partie.
Kristen Stewart, Robert Pattinson et Taylor Lautner y font corps avec une meute de loups-garou vers un affrontement quasi apocalyptique contre les Volturi, membres de la haute autorité vampirique, afin de sauver Renesmée, la fille d'Edward et Bella.
















mercredi 25 juillet 2012

Dracula sur petit écran... encore

Si Jonathan Rhys Meyers a connu un succès public et critique en incarnant Henry VIII, le roi d’Angleterre le plus décrié de l’Histoire dans les Tudors, il s’est plutôt récemment illustré dans les colonnes des faits divers à la rubrique ivresse sur la voie publique et excès de violence. Mais la chaîne NBC ne semble pas lui en tenir rigueur puisque le jeune acteur irlandais pourra montrer ses crocs dans la nouvelle série centrée sur le légendaire vampire Dracula. Encore une, me direz-vous. La vague des suceurs de sang n’est-elle donc pas finie, le filon épuisé ? Apparemment pas. Nous serons mordus et vidés de notre sang jusqu’à la dernière goutte… de patience. Pour preuve, ne serait-ce avec le dernier épisode de la saga Twilight qui arrivera cette automne dans les salles, et l'actuel carton des séries The Vampire Diaries et True Blood.

Revenons à notre comte... La chaîne américaine a d'ores et déjà commandé 10 épisodes de cette nouvelles série (dont le nom est encore enterré dans un cercueil...), écrits par le scénariste et auteur de BD Cole Haddon. Co-produite avec la chaîne british Sky Living, Tony Krantz (Felicity, Mulholland Drive, 24 heures chrono) et Collin Callender (ex-CEO de HBO films), la série reviendra sur l'arrivée de Dracula à Londres dans les années 1890. Le comte s'y présentera comme un entrepreneur américain (sic) qui souhaite faire découvrir la science moderne à la société victorienne. Mais ceci n'est qu'une couverture pour d'autres dessins : il veut se venger des personnes qui ont détruit sa vie des siècles plus tôt. Bien entendu, tout serait plus facile s'il ne tombait pas éperdument amoureux d'une femme qui semble être la réincarnation de sa défunte épouse.
A voir... Mais ce projet s'annonce dès le départ bancale. Ce synopsis ne vous rappelle-t-il rien ?! Mais qu'ont-ils tous à créer des doubles ? Pour peu que celui-ci soit maléfique, nous aurons le droit à une réplique de The Vampire Diaries version british. Et que dire du choix de l'acteur qui interprétera Dracula ?! Sous ses airs de beau gosse tentateur de ces dames, il fait bien trop lisse et trop juvénile pour incarner un vampire millénaire au nez aquilin et aux doigts acérés décrit par Bram Stoker. Ne soyons pas critiques avant d'avoir vu le pilote. Mais on peut d'ores et déjà penser que l'auteur risque de se retourner une fois de plus dans sa tombe !

jeudi 21 juin 2012

Twilight 5 : Révélation - part 2 : les premières images

Twilight, chapitre 5 : Révélation - partie 2 viendra clore la saga de Stephenie Meyer le 14 novembre prochain. Et la première bande-annonce vient de tomber. Ce trailer fonctionne comme un condensé plutôt efficace du film. L'histoire démarre sur l'idylle entre les deux tourtereaux (qui ont enfin "la même température") mais qui ne va pas durer, bien évidemment. Puis l'arrivée des principaux protagonistes de l'intrigue et des enjeux qu'ils amènent avec eux, le rassemblement des forces alliées de part et d'autre, puis leur déchaînement dans un ultime combat épique, dans une charge frontale sur un lac gelé - Bill Condom (qui reprend les manettes du dernier opus), une habitude que le cinéaste n'a pas eu l'intention de changer. Et tout cela à cause de quoi, ou plutôt de qui ? L'enjeu de ce dernier chapitre est bien sûr la sauvegarde de Renesmée, l'enfant qu'ont conçu Bella et Edward, dont la vie est menacée par les méchants Volturi. Effets spéciaux en cascade, yeux rouges face aux yeux dorés, crocs acérés... rien à changé !


mercredi 23 mai 2012

Teen Wolf : la saison 2 sort les griffes

La saison 2 de Teen Wolf  débarquera le 3 juin prochain sur MTV. La chaîne américaine sait chouchouter ses téléspectateurs : pour les mordus de cette série "lupine" elle a mis à disposition les 10 premières minutes de cette nouvelle saison. Au programme : un séjour à l'hôpital pour Lydia (Holland Roden) qui vire à l'inquiétant, une blessure et l'isolement dans la forêt pour Jackson (Colton Hayes) et un flirt qui se prolonge entre Scott (Tyler Posey) et Alison (Crystal Reed). En résumé, des histoires d'ado sur fond de fantastique énigmatique dans la lignée de Secret Circle, de Vampire Diaries et de Twilight, version loup-garou.

mardi 20 mars 2012

Critique : Hunger Games : Préparez-vous à vous battre ! (21/03/12)

HUNGER GAMES 
De Gary Ross
Avec Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth, Jsoh Hutcherson, Stanley Tucci, Elizabeth Banks...

Quelque 30 millions de jeunes dans le monde ont déjà lu un ou tous les volumes de la trilogie Hunger Games, lancée en 2008 et écrite par Suzanne Collins. À l'instar des sagas Harry Potter et Twilight, Hunger Games est le dernier best-seller de la littérature jeunesse et un blockbuster dont le succès est d'ores et déjà annoncé. Un phénomène de société en puissance qui tombe à point nommé... Le sorcier à lunettes à définitivement rangé sa baguette, Edward Cullen et sa clique rentreront une bonne fois pour toute leurs crocs en novembre prochain. La voie est donc libre pour une nouvelle épopée fantastique. Et les 100 millions de dollars investis par LionsGate le prouvent bien (c'est à peu près le triple de ce qui avait été mis dans le premier Twilight). En espérant que le succès soit au rendez-vous...


Pour maintenir la paix, la cohésion sociale et prévenir toute révolution, le gouvernement de pays baptisée Panem, a recours à… un show télévisé ! Chaque année, un garçon et une fille âgés de 12 à 18 ans vivant dans les 12 districts sont tirés au sort pour participer à un jeu d'un genre particulier. L'unique règle : survivre quoiqu'il en coûte. Sous le regard des téléspectateurs hurlant d'enthousiasme, les enfants s'entre-tuent, manipulés par les astuces mortelles du producteur de l'émission pour en mettre plein la vue. L'héroïne, Katniss Everdeen (Jennifer Lawrence), est une tireuse à l'arc d'exception originaire d'une région minière qui devient une véritable Jeanne d'Arc, faisant figure de rebelle sacrifiée : elle se désigne volontaire pour participer à ce jeu létal à la place de sa petite sœur.

La violence des romans n'a pas dégoûté les jeunes lecteurs, loin de là. Suzanne Collins a su trouver le juste équilibre entre une amourette entre deux héros que tout oppose (qui vire à un trio "déchirant"), un terrain hostile qui fait tout pour les séparer, des méchants arrogants (et stupides), etc. Et le tout dans un décor improbable et des milliers de figurants aux costumes incroyablement colorés et fantasques. Une configuration mais plus qu'efficace.



Dans l'arène... se battre pour survivre


Bien que la saga possède une base de fans commune à Twilight (et un marketing passé au bulldozer) Hunger Games est susceptible d'attirer un public beaucoup plus large. Oubliées les mièvreries vampiriques, les thèmes que cette nouvelle sage traite et décortique avec talent explorent la culture du jeu, la dictature de l'image, l'abrutissement des masses… Des sujets résolument d'actualité, en ces temps d'images violentes et peu censurées sur tous les écrans, pouvant intéresser autant les filles, les garçons, toutes générations confondues.

Gary Ross à qui l'on doit La Légende de Despereaux, Pur Sang - la légende de Seabiscuit, Pleasantville (entre autres) réalise un véritable tour de force : une adaptation qui se transforme en vraie création cinématographique visuelle (sans en faire de trop), sans pour autant faire l'impasse sur la profondeur des personnages et sur un scénario construit et intelligent. Tour à tour présentés plutôt finement (même traitement réservé aux rôles secondaires), ils se révèlent (ou se confirment) être parfaitement interprétés pour la plupart. On pense notamment à la petite Rue (Amandla Stenberg) saisissante de justesse, à la fois jeune innocente jetée dans l'arène et un brin espiègle. Quant à Katniss, Gary Ross parvient à la rendre touchante et guerrière froide à la fois. On s'attache à son histoire et son apparente distance révèle une force physique et mentale à toute épreuve. Dans ce rôle, Jennifer Lawrence nous offre un jeu naturellement efficace (souvent un peu mono-expressif), qui se révèle petit à petite, dans cet univers bien ficelé.


Le réalisateur fait faire au spectateur des va-et-vient entre l'intérieur de l'arène et l'extérieur (les populations des districts devant leurs écrans, les dirigeants du Capitole, le producteur contrôlant les événements du jeu...), le tout en permanence relié à Katniss. Le scénario se révèle à la fois très dense et plus en retenu sur les scènes de chasse à l'homme qui risquaient d'alourdir le tout inutilement. On apprécie des moments de pause distillées ici et là comme pour instaurer le calme entre deux moments de violence, sans pour autant quitter complètement la compétition. Une violence dans un monde futuriste qui rappelle celle que l'on voit tous les jours, à longueur de JT.


Hunger Games dénoncent le voyeurisme banalisé et le sadisme convenu des émissions de télé-réalité qui ont envahit nos petits écrans depuis plus d'une décennie. Ici point d'histoire malsaine faisant l'apologie de la violence et du meurtre de sang-froid. On reproche à l'écrivain d'avoir fait des enfants la cible (et les acteurs de par le fait...) du massacre. Un tabou que le roman et le film japonais Battle Royale avaient déjà brisé (bien plus violemment encore) en 1999. L'innocence des enfants doit être préservée. Mais au vu du succès du en librairie de Hunger Games, il sera difficile de les éloigner de ce qui sera assurément un succès de la culture populaire cinématographique. Les paris sont ouverts !

En résumé : Hunger Games est finalement plus qu'un "teen movie". Point de naufrage littéraire avec des dialogues sirupeux ou des regards langoureux qui durent des plombent. Les scènes d'action sont maîtrisées et les acteurs crédibles. Que l'on soit fan des livres ou non, on se prend au jeu. Hunger Games permet à chacun d'y trouver son bonheur et on peut d'ores et déjà s'attendre à une trilogie qui sera réussie (en tout cas on l'espère).


Cliquer sur l'image pour voir la bande-annonce :





jeudi 19 janvier 2012

Un vampire de Twilight s'invite dans True Blood

Les "gentils" vampires de la mielleuse saga Twilight auraient-ils envie de se dévergonder chez les "méchants" de True Blood ? C'est ce qu'annonce le site Deadline. Mais qui donc va sauter le pas vers la débauche, la luxure et l'arrachage de tripes dans la "paisible" ville de Bon Temps ? Christopher Heyerdahl. Il a incarné Marcus, un Volturi carnassier et furieux qui veut la peau du diaphane Edward Cullen dans trois des films de la saga. Habitué du monde des Enfers, il a aussi été un démon dans Supernatural et Sanctuary. Dans la saison 5 de True Blood, il sera Dieter Braun, un vampire très ancien et très puissant... comme beaucoup d'autres, au côté de Christopher Meloni. Ça va saigner !


(c) Summit Entertainment


Messages les plus consultés