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jeudi 4 octobre 2012

Twilight, chapitre 5 : Révélation - 2e Partie : le nouveau trailer et des images qui font le buzz


Après une vaste chasse au trésor sur Facebook, les studios Summit Entertainment ont finalement révélé l'affiche nord-américaine du dernier volet de la saga romantico-vampirico-fantastique, Twilight, chapitre 5 : Révélation - 2e Partie.
Kristen Stewart, Robert Pattinson et Taylor Lautner y font corps avec une meute de loups-garou vers un affrontement quasi apocalyptique contre les Volturi, membres de la haute autorité vampirique, afin de sauver Renesmée, la fille d'Edward et Bella.
















mardi 15 novembre 2011

Critique : Twilight : Révélation - part 1 : décevant (16/11/11)

La période d'embargo imposé par les studios américains étant terminée, TvCinephages peut enfin vous présenter le dernier né de la saga Twilight : Révélation - partie 1 (la deuxième partie est prévue en 2012 pour faire durer le plaisir... de voir le tiroir-caisse se remplir). Un quatrième épisode plus sombre malgré quelques heureux événements, où le désir de la chair, si puissant, risque d'emporter Bella (Kristen Stewart) vers la mort.


De quoi est-il question ? 

Est-il encore besoin de présenter ce phénomène littéraire adapté au cinéma (aux recettes étourdissantes de près de 2 milliards de dollars) ? Pour les retardataires alors...
Le film s'ouvre sur les images du bonheur des tourtereaux, Bella et Edward (Robert Pattinson), qui doivent convoler en juste noce. Alice (Ashley Greene, dont l'interview est ICI) l'avait déjà aperçu dans ses visions : le mariage est féérique, les mariés sont sublimes, tous les amis sont présents, il n'y a plus qu'à écraser sa petite larme. Voilà le moment tant attendu par les fans depuis plus de quatre ans et qui a de quoi ravir les plus romantiques des adolescentes. 

Vient ensuite la lune de miel sur les plages du Brésil désertes, où les deux amoureux se révèlent être des amants fougueux (mais en toute chasteté à l'image...). Le résultat se voit plus tard : bains de minuit où toute nudité reste pudique et filmée de dos, lit démonté sans voir comment, même si les plumes des coussins éclatés volent encore au petit jour en disent long sur la violence des ébats !
Rapidement, la jeune épouse se retrouve enceinte et rien ne se passe évidemment comme prévu. Vent de panique : les jeunes mariés plantent la plage et les cocotiers pour rentrer au bercail fissa, où les attend le clan des Cullen au grand complet, accompagné de quelques boules de poils à grandes dents.

Le film bascule à ce moment là dans le drame et les souffrances, aux frontières de l'agonie. On comprend mieux alors, les réticences d'Edward à céder à l'appel de ses sens : Bella, cadavérique, pâlie telle Blanche-Neige sous crack, attend un enfant hybride mi-vampire mi-humain en train de la dévorer de l'intérieur. Cet enfant, pourtant de l'amour, lui brise même les côtes pour se faire un nid à sa mesure... C'est alors que le discret et ombrageux mais bienveillant et fidèle ami de Bella Jacob (Taylor Lautner), finit par choisir son camp entre celui des vampires et les siens afin de préserver l'essentiel : la vie de Bella.

Révélation ? On a dû passer à côté...

On attendait de pied ferme ce nouvel opus qui devait révolutionner la saga. A entendre les acteurs en parler, il devait s'agir du plus drôle, du plus abouti, du plus charnel (mariage, lune de miel, accouchement...). Eh bien, on s'est fait avoir ! Rien de bien palpitant ne se passe à Forks... ou ailleurs.
L'humour, on le cherche encore. A moins qu'il ne réside dans l'hôtel (où Bella et Edward passent leur nuit de noce) lors de la découverte du lit par les employés de maison. Il aurait mieux valu installer dès le départ une légèreté adolescente dans le script qui aurait donner un peu plus de fantaisie au film qui, décidément se prend vraiment trop au sérieux, à en devenir parfois ridicule (comme lors du choix du prénom du bébé).

Si l'un des moments clé du film est le mariage façon princesse Sarah, les prises de vue aurait pu être un peu plus subtiles que les images sans saveur ressemblant à celles de tonton Albert au mariage de la cousine Bertha. Des gros plans en veux-tu en voilà : une fois sur la robe (certes, magnifique), sur les invités, sur la bague, retour aux invités tout sourire... Tout sauf du cinéma. De même que la scène qui se devait être "hot" selon les dires de R-Pattz en personne (“il n’était pas question d’édulcorer quoi que ce soit", "Révélation pourrait être tout public... à moins qu'ils ne coupent tout !") n'est que mensonge ! La loi Content Rating System est passée par là et a tranché dans le vif : pour le jeune public, pas de sexe (remplacé par un innocent fondu au noir), ni d'accouchement gore. Pour ce dernier, seuls des bruitages prononcés évocateurs ont le droit de cité, qui sonnent comme un avertissement crié par les mouvements pro-abstinence américains.

Reste que Révélation mise sur les codes du film ado tout public, multipliant les scènes mièvres où les deux protagonistes principaux passent leur temps à se cajoler, se bécoter et se regarder dans le blanc des yeux sur fond de musique mielleuse (dont une reprise d'un album précédent). Seule source d'enjeux narratifs : la division dans le clan des loups-garous, duquel Jacob finit par s'éloigner pour s'affranchir du poids de son héritage et vivre son amour pour Bella dans l'ombre.




En résumé : un film pour les fans et rien que pour les fans, qui ne vaut le prix de sa place de ciné que pour la dernière demi heure (et encore...). Monsieur Condon, me voilà fâchée avec vous !

samedi 24 septembre 2011

Critique : Identité Secrète : Course poursuite musclée (28/09/11)


IDENTITE SECRÈTE 

De John Singleton
Avec Taylor Lautner, Lily Collins, Alfred Molina, Jason Isaacs, ...

Retrouver son identité pour savoir d'où l'on vient... Une mission souvent donnée aux héros de films durant cette dernière décennie, mais avec un traitement bien différent pour chacun. Là où le côté psychologique avait une certaine dimension dans Hanna (de Joe Wright, avec Ronan Saoirse), Sans Identité (de Jaume Collet-Serra, avec Liam Neeson) ou dans la trilogie Jason Bourne (surtout les deux derniers opus réalisés par Paul Greengrass), il est passé sous silence dans Identité Secrète. Après le cinéma d'auteur avec Boyz n'the Hood (nominé à l'Oscar tout de même !), le réalisateur John Singleton est devenu un légionnaire du film d'action (Shaft, 2 Fast 2 Furious, Quatre frères). Avec Identité Secrète, il nous livre un actioner efficace (inspiré de Bourne... une référence assumée), mais qui pêche par l'interprétation émotionnelle de son acteur principal, Taylor Lautner. N'en déplaise aux jeunes filles en fleur qui, je n'en doute pas, se focaliseront surtout sur la plastique tout en muscles du jeune héros, loup-garou de la saga Twilight.
 


Nathan est un ado insouciant et casse-cou. Comme tous les jeunes de son âge, il cherche sa place dans la société (et par société, comprendre les bras d'une fille), veut se détacher de ses parents, qui lui font mener une vie plutôt athlétique et disciplinée. Il sent bien qu'il n'est pas à sa place, sans savoir pourquoi. C'est en faisant un devoir pour l'école qu'il découvre une photo de lui, enfant, sur un site de personnes disparues. Alors se pose la question : ses parents sont-ils vraiment les siens ? S'en suit une course vers sa véritable identité, semée d'embûches et de méchants qui veulent sa peau.


Mais qui suis-je ? Dans quel état j'erre ?


La thématique de la recherche de sa propre identité n'est pas inintéressante en soi. Dans une autre mesure, on se cherche tous plus ou moins à un certain moment de notre vie. Mais là n'est pas vraiment le propos d'Identité Secrète. Dans ce film, l'action prime sur tout le reste. Et sans être révolutionnaire, il tient la dragée haute à de nombreux longs-métrages du genre. On peut regretter tout de même un peu de profondeur dans le scénario, un peu léger concernant le fameux complot dans lequel Nathan est plongé. Manichéen, on y retrouve le méchant venu d'Europe de l'Est (le glaçant Michael Nyqvist, vu dans Millenium) contre un ripoux de la CIA (Alfred Molina, le méchant de service qui autrefois a déployé ses tentacules dans Spider-Man 2), et au milieu un débutant qui possède une mystérieuse liste, contenant de précieux noms. Un casting habitué du genre auquel il faut rajouter Jason Isaacs, le terrible Lucius Malefoy dans la saga Harry Potter, Maria Bello, jouant souvent la nana burnée, hyper entraînée, et la non moins talentueuse en la matière, Sigourney Weaver, qu'on ne présente plus). Mais il semble parfois incarner des clichés, se caricaturant quelque peu eux-mêmes. Malgré tout, on se laisse embarquer. Ah la magie du cinéma !



Taylor Lautner, habitué des arts martiaux depuis son plus jeune âge, ne ménage pas ses efforts et rend ses scènes d'action tout à fait crédibles et enlevées. Rien à dire, les combats et autres cascades sont impeccablement réalisées. Le jeune acteur saute d'un bout du cadre à l'autre avec une facilité déconcertante (même si de nombreuses prises ont été nécessaires pour arriver à ce résultat), pour notre plus grand bonheur de fans de "films pop-corn".



Pour ce qui est de son interprétation, c'est une autre histoire... Une histoire de sourcils, qu'il fronce en permanence, lui donnant une mono-expression figée et donc peu variée. Voilà qui est dommage, surtout lorsqu'il s'agit de scènes capitales, comme lorsqu'il apprend qu'il n'est pas ce qu'il pense être. Ou lors de moments plus intimes avec celle qu'il aime depuis toujours (Lily Collins joue ici une mignonette plutôt pêchue, mais sans grand charisme. On l'espèrera plus affirmée dans Blanche Neige de Tarsem Singh). Mais on va mettre cela sur le compte de sa jeunesse dans le métier et de son manque d'expérience dans des films plus exigeants en émotions. Si Identité Secrète a été conçu comme le démarrage d'une trilogie (à confirmer au vu du succès dans les salles), il se pourrait bien que le jeune Taylor prenne du galon en tant qu'acteur et s'améliore, filon du billet vert oblige. C'est tout ce qu'on lui souhaite (car on l'aime bien quand même...) ! Mais la barre est haute : ce genre de films à épisodes ont commencé avec des acteurs de grande valeur... Sean Connery, Matt Damon, Harrison Ford... Taylor Lautner devra alors changer son jeu de sourcils s'il veut être à la hauteur de ses aînés.


En résumé : Un film d'action pour ado (quoiqu'en disent les publicists américains !) bien mené, avec un scénario qui ne fera mal aux neurones (mais efficace). Et ce n'est pas ce qu'on lui demande... Vous voilà prévenus !


vendredi 15 avril 2011

Taylor Lautner : encore de l'action, mais sans Twilight

Quand on évoque Taylor Lautner, on l'associe souvent (et à raison) à la saga Twilight, dans lequel il incarne Jacob, un gentil loup-garou. Cependant, l’acteur ne se contente pas de tourner que dans des films de vampire à l'eau de rose. Il a fait un petit détour par Abduction, un nouveau teen movie d'action qu'on retrouvera (si tout va bien) sur les écrans en octobre. La première bande-annonce vient tout juste de sortir. 



Le comédien partage l’affiche avec Lily Collins (la nouvelle Blanche Neige de Tarsem Singh) et la réalisation a été confiée à John Singleton (Quatre frères, 2 Fast 2 Furious, Shaft).
On découvre Taylor Lautner dans son premier rôle important en dehors de Twilight (dont la sortie est prévue le 16 novembre). Aussi musclé que dans la peau de Jacob (même si ici le T-Shirt est de rigueur...ou presque), il incarne dans ce thriller d'action un jeune homme qui découvre sur un site Internet que son visage fait partie de ceux d'enfants disparus. Il va alors enquêter sur son passé et découvrir qu'il n'est pas celui qu'il croit être. Poursuivi, traqué, il fera tout pour essayer de sauver sa peau. Une situation qui n'est pas sans rappeler celle de Jason Bourne, l'amnésique de La mémoire dans peau, La mort dans la peau et La vengeance dans la peau, avec lequel le rôle tenu par Taylor Lautner n'a pas tardé à être comparé. Il est vrai qu'au vu de ce premier trailer, on comprend tout de suite qu'il va chercher à connaître sa véritable identité et que son chemin pour y parvenir sera semé d'embuches. Et la romance qui doit éclore entre le jeune héros et Lily Collins ne sera que secondaire... Il est à noter que le jeune Américain est aussi la vedette de Stretch Armstrong, le film réalisé par Rob Letterman, où il promet d'être aussi flexible que du caoutchouc. Ca promet !

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