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lundi 31 mars 2014

3 films pour Vie et habitat des animaux fantastiques de J.K. Rowling


Jeunes - et moins jeunes - moldus, la grande prêtresse à l'origine de la saga Harry Potter a décidé de s'occuper de votre vie cinématographique laissée à l'abandon depuis 3 ans. On savait depuis septembre dernier quelle n'en avait pas fini avec le monde de la magie et qu'elle allait adapter (plus ou moins librement) son livre "Vie et habitat des animaux fantastiques" publié en 2001. La nouveauté : il fera l'objet d'une trilogie au ciné, qu'elle scénarisera elle-même. Elle a avoué l'avoir déjà écrit... en 12 jours ! . Annonce confirmé par le directeur exécutif des studios Warner, Kevin Tsujihara, himself !




"Le personnage principal sera un magizoologue appelé Newt Scamander", selon le New York Times, qui raconte que Rowling s'est laissé convaincre à la suite d'un dîner avec Tsujihara. "Je me suis plongée dans le brouillon et j'ai pensé que ce serait des souvenirs intéressants pour mes enfants", explique l'auteure. "Ni un prequel, ni une suite, mais une expansion"

Cette nouvelle trilogie mettra en scène les aventures du professeur de "soins aux créatures magiques" Newt Scamander (plus connu en France sous le nom de Norbert Dragonneau, auteur fictif du manuel Vie et habitat des animaux fantastiques) et se déroulera 70 ans avant celles d'Harry Potter. 
Changement de décor prévu donc : ici point de Londres, mais la Big Apple... New York. "J'ai toujours dit que je revisiterais le monde magique si j'avais une idée qui m'enthousiasmait vraiment, et c'est le cas", a déclaré J.K. Rowling au moment de l'annonce du projet. Voilà qui va relancer le studio Warner en panne de grosse franchise. A n'en pas douter, on ne manquera pas aussi de voir s'agrandir le parc Harry Potter à Orlando, et se multiplier les produits dérivés.

Après le ciné, le théâtre

Décidément pas décidée à lâcher celui qui l'a fait connaître, la lady magique est en train de travailler une version pour les planches de l'enfance de Harry Potter avant son entrée à Poudlard. Une enfance passée dans un placard sous l'escalier d'une famille qui ne veut pas de lui, perdu sans parents, et privé d'affection. Voilà qui risque de ne pas être très gai ! Mais c'est sans compter sur l'imagination de la dame ! Succès assuré ? En tout cas, le ciné ne manquera pas de récupérer les écrits de l'auteure si c'était le cas.

samedi 13 avril 2013

Du cinéma tout en sculptures

© Weston Sand Sculpture
Chaque année depuis 2006, un festival de sculptures de sable est organisé à Weston-Super-Mare, dans le comté du Sommerset, en Grande-Bretagne. 20 artistes européens, mexicains et canadiens ont sorti les truelles, les sceaux et les pelles pour construire des sculptures avec les 4000 tonnes de sable mises à disposition. Cette année, le cinéma américain est à l'honneur. Ainsi les personnages de Harry Potter et son ami Dobby, l'alien de E.T., Jack Sparrow et Davy Jones du Pirate des Caraïbes, un dino de Jurassic Park, Sid de L'Âge de Glace et Yoda de Star Wars entre autres... 
Si vous voulez les voir en grains et en sable, vous avez jusqu'au mois de septembre !

© Weston Sand Sculpture




© Weston Sand Sculpture
© Weston Sand Sculpture

© Weston Sand Sculpture

© Weston Sand Sculpture

© Weston Sand Sculpture



jeudi 27 décembre 2012

Being Human UK : Vont-ils tout surmonter ?

Les êtres surnaturels ont encore de beaux jours (et de belles nuits) devant eux. Vampires, loups-garous ou fantômes… toute créature nocturne qui se respecte se doit d'être terrifiante à certaines heures mais aussi des plus vigilantes. Car leur vie n'est pas de tout repos et le danger rôde surtout lorsqu'il s'agit d'élever… un bébé. 
Pour cette saison 4, le trio de Being Human est de retour sur Orange Cinema Série Choc le 27 janvier. Prophétie, vengeance et couches-culottes pour une série fantastique au ton so british !


Trois monstres et un bébé

En ce début de 4e saison, Annie le fantôme et George le lycanthrope vont devoir faire face à deux tragédies : la disparition de Mitchell, qui s'est sacrifié, et à la mort de Nina, tuée par une bande de vampires. Ils accueillent dans leur demeure le jeune Tom, loup-garou naïf, lui-même très affecté par la perte de sa figure paternelle.
Annie (Leonora Crichlow)
George se retrouve désormais seul pour élever leur bébé, la toute jeune Eve. S’il peut compter sur l’aide d'Annie et de Tom, George est surtout obsédé par l’idée de se venger des vampires. Pour les aider, le groupe va bientôt être rejoint par Hal, un vampire qui a réussi à contrôler sa soif de sang depuis 50 ans.
Mais une prophétie du clan des vampires annonce que Eve va provoquer leur destruction… Nina, Tom et Hal vont-ils réussir à protéger le bébé ? Hal va-t-il céder à ses impulsions ? Et surtout, Tom et Hal vont-ils réussir à conserver leur job dans le petit bar où ils ont été embauchés ?

Des guests venus d'ailleurs

Mr Snow (Mark Gatiss)
Cette nouvelle saison accueille deux guest-stars issus des univers fantastiques les plus prestigieux de Grande-Bretagne. Les fans de Harry Potter reconnaîtront instantanément Mark Williams, qui incarnait le père de Ron Weasley dans les longs-métrages magiques. Apparu récemment dans Doctor Who, il interprète ici Regus, l’archiviste des vampires qui décrypte la prophétie.
Toujours côté vampires, c’est dans la peau du chef de clan Mr Snow que Mark Gatiss intègre l’univers de Being Human. Comédien et scénariste, Gatiss est notamment l'un de ceux qui ont dépoussiéré le personnage de Conan Doyle en co-créant la série Sherlock, dans laquelle il joue aussi Mycroft, le frère de Sherlock Holmes.

(ATTENTION SPOILER)
Des invités de marque qui assurent le succès de Being Human, dont une cinquième saison a été commandée par BBC. Annoncée pour 2013, les 6 prochains épisodes seront ceux des départs. D'abord celui de Russel Tovey (alias George) qui a décidé de quitter la série sans réelles raisons (selon lui, il est devenu difficile de tourner sans Aidan Turner, qui a préféré se battre en Terre de Milieu aux côté de Bilbon le Hobbit). Puis la série verra partir son dernier personnage initial : Leonora Crichlow, alias Annie le fantôme, ne reprendra pas son rôle. Selon le créateur de la série Toby Whithouse, le personnage d'Annie a naturellement trouvé sa fin dans l'histoire. 

En résumé :
George (Russel Tovey) 
La saison 4 de Being Human a offert à la série un nouveau départ. Il fallait être sacrément gonflé pour remplacer tous les personnages qui ont bâti la réputation de la série. Un pari loin d'être gagné d'avance. Pourtant, en restant fidèle à elle-même, à son fantastique à la tonalité mi-drama, mi-comédie, la série a réussi à relativement bien négocier ce tournant difficile. Elle conserve également ses limites mythologiques structurelles et sa mise en valeur soignée de personnages attachants. Ce n'est plus le Being Human que nous connaissions, mais elle a précieusement conservé l'âme de la série, et on n'en demande pas plus !

mardi 20 mars 2012

Critique : Hunger Games : Préparez-vous à vous battre ! (21/03/12)

HUNGER GAMES 
De Gary Ross
Avec Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth, Jsoh Hutcherson, Stanley Tucci, Elizabeth Banks...

Quelque 30 millions de jeunes dans le monde ont déjà lu un ou tous les volumes de la trilogie Hunger Games, lancée en 2008 et écrite par Suzanne Collins. À l'instar des sagas Harry Potter et Twilight, Hunger Games est le dernier best-seller de la littérature jeunesse et un blockbuster dont le succès est d'ores et déjà annoncé. Un phénomène de société en puissance qui tombe à point nommé... Le sorcier à lunettes à définitivement rangé sa baguette, Edward Cullen et sa clique rentreront une bonne fois pour toute leurs crocs en novembre prochain. La voie est donc libre pour une nouvelle épopée fantastique. Et les 100 millions de dollars investis par LionsGate le prouvent bien (c'est à peu près le triple de ce qui avait été mis dans le premier Twilight). En espérant que le succès soit au rendez-vous...


Pour maintenir la paix, la cohésion sociale et prévenir toute révolution, le gouvernement de pays baptisée Panem, a recours à… un show télévisé ! Chaque année, un garçon et une fille âgés de 12 à 18 ans vivant dans les 12 districts sont tirés au sort pour participer à un jeu d'un genre particulier. L'unique règle : survivre quoiqu'il en coûte. Sous le regard des téléspectateurs hurlant d'enthousiasme, les enfants s'entre-tuent, manipulés par les astuces mortelles du producteur de l'émission pour en mettre plein la vue. L'héroïne, Katniss Everdeen (Jennifer Lawrence), est une tireuse à l'arc d'exception originaire d'une région minière qui devient une véritable Jeanne d'Arc, faisant figure de rebelle sacrifiée : elle se désigne volontaire pour participer à ce jeu létal à la place de sa petite sœur.

La violence des romans n'a pas dégoûté les jeunes lecteurs, loin de là. Suzanne Collins a su trouver le juste équilibre entre une amourette entre deux héros que tout oppose (qui vire à un trio "déchirant"), un terrain hostile qui fait tout pour les séparer, des méchants arrogants (et stupides), etc. Et le tout dans un décor improbable et des milliers de figurants aux costumes incroyablement colorés et fantasques. Une configuration mais plus qu'efficace.



Dans l'arène... se battre pour survivre


Bien que la saga possède une base de fans commune à Twilight (et un marketing passé au bulldozer) Hunger Games est susceptible d'attirer un public beaucoup plus large. Oubliées les mièvreries vampiriques, les thèmes que cette nouvelle sage traite et décortique avec talent explorent la culture du jeu, la dictature de l'image, l'abrutissement des masses… Des sujets résolument d'actualité, en ces temps d'images violentes et peu censurées sur tous les écrans, pouvant intéresser autant les filles, les garçons, toutes générations confondues.

Gary Ross à qui l'on doit La Légende de Despereaux, Pur Sang - la légende de Seabiscuit, Pleasantville (entre autres) réalise un véritable tour de force : une adaptation qui se transforme en vraie création cinématographique visuelle (sans en faire de trop), sans pour autant faire l'impasse sur la profondeur des personnages et sur un scénario construit et intelligent. Tour à tour présentés plutôt finement (même traitement réservé aux rôles secondaires), ils se révèlent (ou se confirment) être parfaitement interprétés pour la plupart. On pense notamment à la petite Rue (Amandla Stenberg) saisissante de justesse, à la fois jeune innocente jetée dans l'arène et un brin espiègle. Quant à Katniss, Gary Ross parvient à la rendre touchante et guerrière froide à la fois. On s'attache à son histoire et son apparente distance révèle une force physique et mentale à toute épreuve. Dans ce rôle, Jennifer Lawrence nous offre un jeu naturellement efficace (souvent un peu mono-expressif), qui se révèle petit à petite, dans cet univers bien ficelé.


Le réalisateur fait faire au spectateur des va-et-vient entre l'intérieur de l'arène et l'extérieur (les populations des districts devant leurs écrans, les dirigeants du Capitole, le producteur contrôlant les événements du jeu...), le tout en permanence relié à Katniss. Le scénario se révèle à la fois très dense et plus en retenu sur les scènes de chasse à l'homme qui risquaient d'alourdir le tout inutilement. On apprécie des moments de pause distillées ici et là comme pour instaurer le calme entre deux moments de violence, sans pour autant quitter complètement la compétition. Une violence dans un monde futuriste qui rappelle celle que l'on voit tous les jours, à longueur de JT.


Hunger Games dénoncent le voyeurisme banalisé et le sadisme convenu des émissions de télé-réalité qui ont envahit nos petits écrans depuis plus d'une décennie. Ici point d'histoire malsaine faisant l'apologie de la violence et du meurtre de sang-froid. On reproche à l'écrivain d'avoir fait des enfants la cible (et les acteurs de par le fait...) du massacre. Un tabou que le roman et le film japonais Battle Royale avaient déjà brisé (bien plus violemment encore) en 1999. L'innocence des enfants doit être préservée. Mais au vu du succès du en librairie de Hunger Games, il sera difficile de les éloigner de ce qui sera assurément un succès de la culture populaire cinématographique. Les paris sont ouverts !

En résumé : Hunger Games est finalement plus qu'un "teen movie". Point de naufrage littéraire avec des dialogues sirupeux ou des regards langoureux qui durent des plombent. Les scènes d'action sont maîtrisées et les acteurs crédibles. Que l'on soit fan des livres ou non, on se prend au jeu. Hunger Games permet à chacun d'y trouver son bonheur et on peut d'ores et déjà s'attendre à une trilogie qui sera réussie (en tout cas on l'espère).


Cliquer sur l'image pour voir la bande-annonce :





lundi 5 décembre 2011

The Raven : Des images, entre faits réels et fiction

 

En début d'année prochaine sortira l'intriguant The Raven, dirigé par James McTeigue (V pour Vendetta, Ninja Assassin), que nous aurons le plaisir de voir arriver sur nos écrans le 21 mars prochain, si tout va bien. Un film aux allures prometteuses au vu de son casting (dont l’excellent John Cusack) et de son histoire. 
Petit pitch. The Raven relatera les cinq derniers jours de la vie d'Edgar Allan Poe, romancier terriblement troublant et troublé, et la traque d'un serial killer qui s'inspire des livres de Poe pour commettre des meurtres. Et c'est l'écrivain lui-même qui se met en tête de l'arrêter, puisque sur chaque cadavre se trouve un indice le liant à l'affaire... Un film qui s'annonce mystérieux, entre faits réels et fiction, où les questionnements sont nombreux. 
Grâce au magazine Total Film, The Raven se dévoile un peu plus aujourd'hui grâce à une deuxième bande-annonce. On y découvre d'ailleurs de véritables éléments de la vie d'Edgar Allan Poe. Au côté de John Cusack (2012, Les Ailes de l'enfer) dans le rôle de l'écrivain, le fougueux Luke Evans et sa voix rauque (Tamara Drewe, Les Trois mousquetaires, Les Immortels) et la jolie Alice Eve (qu'on verra aussi dans Men in Black 3). On retrouvera également Brendan Gleeson (Gangs of New York, Harry Potter, Bons Baisers de Bruges) et Oliver Jackson-Cohen (Sex List).

Le trailer nous met tout de suite dans l’ambiance, entre Sleepy Hollow et From Hell, avec nombre de plans sombres à souhait faisant sursauter les plus sensibles d'entre nous, et un sonore prenant aux tripes. Selon James McTeigue, The Raven se veut être un Seven au XIXème siècle. Voilà qui nous intrigue encore plus...

 

samedi 24 septembre 2011

Critique : Identité Secrète : Course poursuite musclée (28/09/11)


IDENTITE SECRÈTE 

De John Singleton
Avec Taylor Lautner, Lily Collins, Alfred Molina, Jason Isaacs, ...

Retrouver son identité pour savoir d'où l'on vient... Une mission souvent donnée aux héros de films durant cette dernière décennie, mais avec un traitement bien différent pour chacun. Là où le côté psychologique avait une certaine dimension dans Hanna (de Joe Wright, avec Ronan Saoirse), Sans Identité (de Jaume Collet-Serra, avec Liam Neeson) ou dans la trilogie Jason Bourne (surtout les deux derniers opus réalisés par Paul Greengrass), il est passé sous silence dans Identité Secrète. Après le cinéma d'auteur avec Boyz n'the Hood (nominé à l'Oscar tout de même !), le réalisateur John Singleton est devenu un légionnaire du film d'action (Shaft, 2 Fast 2 Furious, Quatre frères). Avec Identité Secrète, il nous livre un actioner efficace (inspiré de Bourne... une référence assumée), mais qui pêche par l'interprétation émotionnelle de son acteur principal, Taylor Lautner. N'en déplaise aux jeunes filles en fleur qui, je n'en doute pas, se focaliseront surtout sur la plastique tout en muscles du jeune héros, loup-garou de la saga Twilight.
 


Nathan est un ado insouciant et casse-cou. Comme tous les jeunes de son âge, il cherche sa place dans la société (et par société, comprendre les bras d'une fille), veut se détacher de ses parents, qui lui font mener une vie plutôt athlétique et disciplinée. Il sent bien qu'il n'est pas à sa place, sans savoir pourquoi. C'est en faisant un devoir pour l'école qu'il découvre une photo de lui, enfant, sur un site de personnes disparues. Alors se pose la question : ses parents sont-ils vraiment les siens ? S'en suit une course vers sa véritable identité, semée d'embûches et de méchants qui veulent sa peau.


Mais qui suis-je ? Dans quel état j'erre ?


La thématique de la recherche de sa propre identité n'est pas inintéressante en soi. Dans une autre mesure, on se cherche tous plus ou moins à un certain moment de notre vie. Mais là n'est pas vraiment le propos d'Identité Secrète. Dans ce film, l'action prime sur tout le reste. Et sans être révolutionnaire, il tient la dragée haute à de nombreux longs-métrages du genre. On peut regretter tout de même un peu de profondeur dans le scénario, un peu léger concernant le fameux complot dans lequel Nathan est plongé. Manichéen, on y retrouve le méchant venu d'Europe de l'Est (le glaçant Michael Nyqvist, vu dans Millenium) contre un ripoux de la CIA (Alfred Molina, le méchant de service qui autrefois a déployé ses tentacules dans Spider-Man 2), et au milieu un débutant qui possède une mystérieuse liste, contenant de précieux noms. Un casting habitué du genre auquel il faut rajouter Jason Isaacs, le terrible Lucius Malefoy dans la saga Harry Potter, Maria Bello, jouant souvent la nana burnée, hyper entraînée, et la non moins talentueuse en la matière, Sigourney Weaver, qu'on ne présente plus). Mais il semble parfois incarner des clichés, se caricaturant quelque peu eux-mêmes. Malgré tout, on se laisse embarquer. Ah la magie du cinéma !



Taylor Lautner, habitué des arts martiaux depuis son plus jeune âge, ne ménage pas ses efforts et rend ses scènes d'action tout à fait crédibles et enlevées. Rien à dire, les combats et autres cascades sont impeccablement réalisées. Le jeune acteur saute d'un bout du cadre à l'autre avec une facilité déconcertante (même si de nombreuses prises ont été nécessaires pour arriver à ce résultat), pour notre plus grand bonheur de fans de "films pop-corn".



Pour ce qui est de son interprétation, c'est une autre histoire... Une histoire de sourcils, qu'il fronce en permanence, lui donnant une mono-expression figée et donc peu variée. Voilà qui est dommage, surtout lorsqu'il s'agit de scènes capitales, comme lorsqu'il apprend qu'il n'est pas ce qu'il pense être. Ou lors de moments plus intimes avec celle qu'il aime depuis toujours (Lily Collins joue ici une mignonette plutôt pêchue, mais sans grand charisme. On l'espèrera plus affirmée dans Blanche Neige de Tarsem Singh). Mais on va mettre cela sur le compte de sa jeunesse dans le métier et de son manque d'expérience dans des films plus exigeants en émotions. Si Identité Secrète a été conçu comme le démarrage d'une trilogie (à confirmer au vu du succès dans les salles), il se pourrait bien que le jeune Taylor prenne du galon en tant qu'acteur et s'améliore, filon du billet vert oblige. C'est tout ce qu'on lui souhaite (car on l'aime bien quand même...) ! Mais la barre est haute : ce genre de films à épisodes ont commencé avec des acteurs de grande valeur... Sean Connery, Matt Damon, Harrison Ford... Taylor Lautner devra alors changer son jeu de sourcils s'il veut être à la hauteur de ses aînés.


En résumé : Un film d'action pour ado (quoiqu'en disent les publicists américains !) bien mené, avec un scénario qui ne fera mal aux neurones (mais efficace). Et ce n'est pas ce qu'on lui demande... Vous voilà prévenus !


samedi 9 juillet 2011

Critique : Harry Potter 7.2 : That's the end...

Que celui qui n'aura pas le cœur qui va se serrer, une ou deux larmes rouler et l'estomac se nouer à partir de mercredi 13 juillet, 13h, n'aura rien compris ! Une page se tourne avec le dernier opus de la saga du sorcier à lunettes. Et David Yates (et la Warner) a mis les petits plats dans les grands ! Autant la première partie des Reliques de la mort nous avait laissé un goût mi-figue, mi-raisin, autant cette seconde partie est à couper le souffle ! Elle déverse les dernières larmes, les dernières armes, les dernières flammes avant que tout s'achève lors d'un affrontement final spectaculaire.


"Harry Potter, le garçon qui a survécu... Prépare-toi à mourir !"
D'entrée, les premières notes de la fameuse musique reconnaissable entre toutes nous embarque.. Ré-arrangée, elle devient un requiem menant les élèves de Poudlard vers la bataille finale. Puis, un cadre gros-plan sur le visage émacié de Rogue, des flash-backs pour nous rappeler la quête des trois héros qui semble interminable... Le premier quart d'heure de ce dernier opus du plus célèbre des sorciers est une ode désemparée, prenant habilement le relais du film précédent. Sans crier gare, c'est comme si les fans n'avaient jamais quitter les salles de cinéma pour revenir dans un Poudlard hanté par le Malin et rongé par la noirceur. Notre cœur s'alourdit et palpite...

Nous avions laissé Voldemort lançant un jet lumineux depuis la baguette la plus puissante du monde, celle en sureau, appartenant à feu Dumbledore. Son but : faire passer de vie à trépas le jeune qui lui a échappé tant de fois, Harry Potter. La bande annonce qui nous avait alléché avec des tonnes de plans d'action est loin d'être menteuse. De l'action, il n'y a que cela ! Et pour notre plus grand plaisir...
Pour ravir nos yeux, des effets spéciaux plus qu'à la hauteur (contrairement à la première partie) avec des effets ralentis à la Matrix, une chute vertigineuse d'un pont pour Neville Longdubat qui échappe à une armée de Mangemorts (et même pas mal !) et des explosions à tout va, réglées au millimètre près. Une bataille à couper le souffle !

Ce nouvel opus montre que les enfants que nos sorciers préférés étaient ne le sont définitivement plus. une page se tourne pour les personnages comme pour les acteurs. Devenus plus forts, plus matures et plus vaillants (à l'image de Neville, qui décidément reste mon préféré), nos trois héros (sans oublier tous les autres élèves de Poudlard à leurs côtés) affrontent avec courage les plus méchants des méchants. Et avec cœur car Harry trouve le moyen de sauver la vie de son pire ennemi (à l'endroit même où Drago à lui-même sauvé Harry en cachant son identité à tante Bellatrix). Et Ron de lâcher "Si nous mourons pour eux, je te tuerai Harry !"

On retrouve ainsi toutes les créatures démoniaques qui ont jalonné les précédents films : les acromantulas, les trolls, le dragon de Gringotts...  Et des personnages des débuts et des accessoires chers aux cœur des fans (les horcruxes, les balais, les bancs de la Grande Salle, les pièces de jeux d'échecs, la grande armoire pour transplaner dans la Salle sur Demande, la pensine...). Nostalgie... Toute une histoire ! Et grande émotion lorsque les morts s'accumulent, même parmi les plus proches de Harry... mais chuutt... Je n'en dirai pas plus pour ceux qui n'ont pas lu le livre...
Eh oui, cette deuxième partie est plus sombre et plus dure... nos petits cœurs sont mis à rude épreuve, et quelques scènes risquent de choquer les plus jeunes... Seul un moment de flottement de quasi transe pourrait paraître un peu abscons à ceux qui n'ont pas le livre en tête. Entre rêve, vie parallèle et voyage vers l'au-delà, Harry rencontre Dumbledore pour une mise au point sur le sens de la vie. Mais voilà quelques minutes de bonheur prétexte à revoir le grand Michael Gambon.

Entre réel et imaginaire, l'humour débridé succède aux visions glauques en atteignant un bel équilibre dans ses révélations et des moments de relâchement. Par ailleurs, la musique d'Alexandre Desplat parvient à s'imposer malgré la débauche d'effets dans la construction sonore. La beauté de ce long-métrage suprême vient d'ailleurs de ce mélange entre silence et fureur. Un grand moment de cinéma lyrique, barbare et héroïque. Assurément le meilleur film de toute la saga ! Dommage que la 3D ne serve strictement à rien...

dimanche 26 juin 2011

Le nouveau projet de Pixar : une princesse rebelle...

De la nouveauté ! C'est ce que nous promettent Pixar avec Brave (Rebelle en français), le 13e film d'animation des studios, qui n'est pas une sequel, chose que nous n'avions pas vu depuis Là-Haut en 2009.
Pixar garde jalousement les détails de son nouveau bébé, mais a tout de même laissé filtrer quelques informations et deux visuels, en lançant le premier teaser au cinéma (US only, of course...)

De quoi ça parle ? 

De Merida, une princesse écossaise, rebelle (Raiponce, bis ?) et garçon manqué. Armée d'un arc et de flèches (et plutôt douée en la matière...), elle va mettre en péril par inadvertance le royaume de son père King Fergus (Billy Connolly) et Queen Elinor (Emma Thompson) en bravant un interdit. Afin de remettre les choses dans l'ordre, Merida part à la recherche d'une vieille femme excentrique "Wise Woman" (Julie Walters), qui lui accorde un vœu... funeste. Lors de sa quête, elle rencontrera trois lords, cautions comiques du film : l'énorme Lord MacGuffin (Kevin McKidd), le revêche Lord Macintosh (Craig Ferguson) et le désagréable Lord Dingwall (Robbie Coltrane, qui n'est autre que Hagrid dans la saga Harry Potter)

Pour incarner la princesse, Reese Witherspoon ayant décliné l'offre de faire la voix de la belle, c'est finalement Kelly MacDonald (Boardwalk Empire, No country for old men) qui s'y colle.

Le réalisateur Mark Andrews décrit cette aventure qui s'annonce épique comme "sombre". Dans une interview accordée à Entertainment Weekly, il prévient les fans de Pixar que l'histoire ne ressemblera pas à celles que les studios ont l'habitude de créer. "Mais nous ne voulons pas effrayer les fans. Il y aura aussi de l'humour et des personnages forts. Nous irons chercher quelque chose de plus intense". Tout un programme !

Si tout va bien, le film sortira le 1 août 2012.


samedi 4 juin 2011

Harry Potter 7.2 : des images à couper le souflle

Les spots TV du dernier opus de la saga Harry Potter se suivent et ne se ressemblent pas (ou presque...). Ce ne sont pas les fans des aventures du jeune sorcier à lunettes qui s'en plaindront. D'autant que les trois nouvelles vidéos promotionnelles de Deathly Hallows - Part 2 dernier volet de la saga la plus célèbre de la planète (avec Star Wars, tout de même) ne sont pas avares en images inédites. A leur vision, force est d'avouer que la bataille de Poudlard s'annonce aussi épique que celle du roman de J. K. Rowling. Il faut dire que Lord Voldemort vient d'être élu "The most wanted movie villain this summer". Harry a du pain sur la planche, ou plutôt... sur la baguette. May the force be with him !

jeudi 28 avril 2011

Enfin le nouveau trailer d'Harry Potter Et les Reliques de la mort - Part 2

Warner Bros
(Cliquer sur l'image pour voir la vidéo.)


Harry Potter et les Reliques de la Mort - Partie 2 , de David Yates , fait beaucoup parler de lui à l'approche du lancement dans les salles, mais il n'avait pas de trailer officiel. Voilà, maintenant, c'est fait !
Des teasers et des featurettes avaient filtré depuis les studios Warner, mais rien n'était à la hauteur de la vidéo qui a vu le jour cette nuit. Des images à couper le souffle, des affrontements magistraux, et le duel entre Harry et son ennemi juré, Voldemort.

À travers cette vidéo, on découvre de nombreux plans inédits, notamment quelques souvenirs de Rogue, un personnage dont la présence devient de plus en plus importante à mesure que l'histoire avance. Mais que dire sans tout révéler d'une scène qui annonce déjà beaucoup de commentaires : celle où Harry va découvrir que le professeur qu'il a tant haït lui a caché des secrets des plus troublants... On peut seulement déplorer que pour ceux qui n'ont pas lu les livres (oui, il en reste !), le trailer en révèle un peu trop, dévoilant la mort d'un proche des héros.
Pourvu que ces dernières images, de qualités équivalentes à celles diffusées avant la première partie, annoncent un meilleur cru que le précédent au vu du final de la saga la plus gigantesque de tous les temps.

mardi 19 avril 2011

Encore de nouvelles images de Harry Potter et les Reliques de la mort - part 2

warner bros

Vous en voulez encore ?! Le début d’Harry Potter et les Reliques de la Mort – Partie 2 avait déjà filtré sur la toile, mais en très mauvaise qualité. La Warner a finalement décidé de mettre en ligne la vidéo, où l’on voit Harry (Daniel Radcliffe) en train de discuter avec Olivander, le fabricant de baguettes, à propos de la baguette de Sureau, l’une des reliques les plus convoitées. L’une des scènes clés de l’intrigue, précédée ici d’une présentation du réalisateur David Yates, et entrecoupée par quelques extraits du film.
Enjoy this featurette !

lundi 18 avril 2011

Harry Potter : une avant-première à Bercy

Déjà 10 ans et c'est bientôt fini... et pour le final de la plus grande aventure de l’histoire du cinéma, Warner Bros organise un événement à la hauteur du magicien à la cicatrice : une avant-première avec la projection des Reliques de la mort, part 2, en 3D, mardi 12 juillet au Palais Omnisports de Paris Bercy en présence de membres de l’équipe du film.

Cette projection unique sera la plus grande avant-première publique jamais organisée en France et permettra de réunir 8 000 fans d’Harry Potter pour une grande soirée.
Il faudra tout de même débourser 25 euros pour acheter un ticket, opération possible à partir de fin avril dans les magasins Fnac (et sur son site Internet), sur le site de Bercy, ainsi que dans le réseau Ticketnet et points de vente habituels (Auchan, Virgin, E-Leclerc, Cultura…). Des lunettes 3D collector Harry Potter seront offertes à tous les spectateurs pour suivre la bataille finale entre Harry et Voldemort.


Dans ce dernier opus spectaculaire, le combat entre les forces du Bien et du Mal dans le monde de la magie s’intensifie et se transforme en guerre totale. Les enjeux n’ont jamais été aussi importants et personne n’est à l’abri. Mais c’est Harry Potter qui risque de devoir faire l’ultime sacrifice au moment de la confrontation cruciale imminente avec Lord Voldemort.

C’est ici que tout s’achève.
© Warner Bros
© Warner Bros

© Warner Bros

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