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dimanche 20 mars 2016

[Bande annonce] Miss Peregrine et les enfants particuliers

MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS


De Tim Burton
Avec Eva Green, Asa Butterfield, Samuel L. Jackson, Ella Purnell, Chris O'Dowd, Judi Dench, Rupert Everett...

Sortie le 5 octobre 2016


Tim Burton vient à ses fondamentaux après le très moyen Big Eyes. Le maître du macabre adapte Miss Peregrine et les enfants particuliers la saga littéraire de Ransom Riggs et retrouve ses délires fantastiques et ses freaks et laisser-pour-compte si chers à son cœur (Frankenweenie). 

Cette histoire tragique suit le jeune Jacob, 16 ans (Asa Butterfield, vu dernièrement dans La Stratégie Ender). L'adolescent est témoin de l'assassinat de son grand-père dans des circonstances des plus étranges. Il part alors avec son père au Pays de Galles dans un orphelinat, situé sur l'île où son papi a passé son enfance. Le seul indice qu'il a est une lettre signée de la main d'une certaine Pérégrine Faucon (Eva Green, déjà dans Dark Shadows). En arrivant là-bas, il s'aperçoit que l'endroit est peuplé d'enfants aux dons surnaturels et qu'il est le seul lieu où ils sont en sécurité à l'abri des regard et des peurs des "autres". Miss Peregrine, directrice des lieux, élève ces gentils monstres. Elle voit en Jacob leur protecteur alors que, lui, jure n'avoir aucun pouvoir. La menace ? Elle n'est qu'esquissée... On aperçoit un personnage inquiétant aux yeux blancs lumineux (non, ce n'est pas le père d'Alton, enfant alien de Midnight Special) et une bestiole affreuse rappelant celles de Guillermo del Toro, mélange entre Le Labyrinthe de Pan et la série The Strain).

« Leurs aptitudes ne conviennent pas au monde normal, c'est pour ça qu'ils vivent ici »


Le nouveau long trailer de Miss Peregrine et les enfants particuliers a le charme cinématographique de son réalisateur. On y retrouve son style sombre dans les décors, la photographie parfois inquiétante, une atmosphère légèrement mélancolique, des personnages totalement étranges et pourtant attachants (à première vue). Comme cette jeune fille aussi légère que l'air qui s'envole sans ses chaussures de plombs, ce jeune garçon dont le ventre est rempli d'abeilles, ou encore cette fillette aux boucles parfaites dont la bouche remplie de dents acérées se trouve en lieu et place de sa nuque. Du déjà-vu chez Burton ? Assurément. Mais il le fait bien. On y retrouve l'ado héros malgré lui (Charlie et la Chocolaterie), les gentils monstres mis au ban par la société qui les rejette (Edward aux mains d’argent, Frankenweenie). Il y ajoute un côté X-Men avec ce refuge où les enfants, tels les futures recrue du professeur Xavier, sont protégés d'un environnement hostile à leur différence. Et un autre lié à Harry Potter, ce jeune sorcier qui ne savait pas qu'il en était avant qu'on le lui montre. Alors commence sa découverte du monde sous un nouveau jour.

Si l'auteur de la saga a récemment révélé que Burton avait pris quelques libertés sur ses romans, on y retrouve la dualité du réalisateur entre couleurs éclatantes et noirceur effrayante, tout en conservant une poésie bien à lui, comme dans Edward aux mains d’argent, Charlie et la Chocolaterie et Alice au Pays des Merveilles. Le tout accompagné de scènes à couper le souffle (littéralement, comme celle sous l'eau...). Reste encore quelques mystères à éclaircir. "Juste à temps" souffle Misse Pérégrine à Jacob. Pour quoi ? Quelle est cet imminent danger ? Il prend la forme de Samuel L. Jackson, méconnaissable. Jacob sera t-il capable d'y faire face ? A t-il finalement des pouvoirs cachés ?

Réponse à ces questions dès le 5 octobre en salle.

             

mardi 24 février 2015

[Bande Annonce] Avengers : l'ère d'Ultron : y'a du grabuge dans l'air

Les Studios Marvel réunissent à nouveau les plus grands super-héros de tous les temps dans une nouvelle production aussi épique que spectaculaire : Avengers : l'ère d'Ultron.

Alors que Tony Stark tente de relancer un programme de maintien de la paix jusque-là suspendu, les choses tournent mal et les super-héros Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, Black Widow et Hawkeye vont devoir à nouveau unir leurs forces  pour combattre le plus puissant de leurs adversaires : le terrible Ultron, un être technologique terrifiant qui s’est juré d’éradiquer l’espèce humaine.
Afin d’empêcher celui-ci d’accomplir ses sombres desseins, des alliances inattendues se scellent, les entraînant dans une incroyable aventure et une haletante course contre le temps…

On retrouve la fine équipe du précédent opus : Robert Downey Jr., qui remet son armure d'Iron Man, Chris Hemsworth remet la cap de Thor, Mark Ruffalo se re-transformera en Hulk, le gros monstre vert et Chris Evans reprendra le bouclier à la bannière étoilé de Captain America. N'oublions pas la très cuir Scarlett Johansson alias Black Widow, Jeremy Renner alias Oeil de faucon. 
Avec l’aide Don Cheadle (James Rhodes/War Machine), Cobie Smulders (Agent Maria Hill), Stellan Skarsgard (Erik Selvig) et Samuel L. Jackson (Nick Fury), l’équipe des Avengers doit se réunir pour affronter Ultron interprété par James Spader, un être technologique terrifiant. Au cours de l’aventure, ils vont devoir affronter deux nouveaux venus aussi mystérieux que puissants, Pietro Maximoff (Aaron Taylor-Johnson) et Wanda Maximoff (Elizabeth Olsen). Ils vont aussi retrouver un vieil ami sous une nouvelle forme lorsque Paul Bettany devient Vision.

Soyez prêts pour une aventure mouvementée : les Avengers sont de retour sur les écrans le 22 avril 2015 en France.

samedi 26 octobre 2013

[Trailer] Les premières images de Captain America : le Soldat de l'hiver

Après les événements cataclysmiques de New York relatés dans Avengers, Steve Rogers, alias Captain America, vit désormais à Washington, où il s’efforce de s'adapter au monde moderne. Mais lorsqu’un collègue du S.H.I.E.L.D. est attaqué, Steve se retrouve impliqué dans un réseau d’intrigues qui menace le monde entier. Avec Black Widow, il va tenter de déjouer une conspiration de plus en plus tentaculaire, et d’échapper aux tueurs professionnels envoyés pour le faire taire. 
Quand l’étendue du complot maléfique est enfin révélée, Captain America et Black Widow sollicitent l'aide d’un nouvel allié, le Faucon. Ils sont bientôt confrontés à un ennemi aussi redoutable qu’inattendu : le Soldat de l’Hiver (qui avec son masque a un petit côté Bane, non ?!)

Réalisé par Anthony et Joe Russo, d’après un scénario de Christopher Markus & Stephen McFeely, ce nouvel épisode des comics de Marvel voit revenir les acteurs qui ont fait son succès : Chris Evans, Scarlett Johansson, Sebastian Stan, Anthony Mackie, Cobie Smulders, Frank Grillo, Emily VanCamp et Hayley Atwell et Samuel L. Jackson dans celui de Nick Fury, big boss du SHIELD. Un petit nouveau fait son apparition cependant... Robert Redford jouera le rôle d’Alexander Pierce, le bras droit de Nick Fury.

lundi 14 octobre 2013

[Critique] : Turbo : Les escargots font leur show (16/10/13)


TURBO

De David Soren
Avec Ryan Reynolds, Samuel L. Jackson, Paul Giamatti, Michael Pena... (Laurent Lafitte en VF)

Sortie le 16 octobre 2013

"J'aimerais tellement aller vite !" Tel est le désir le plus fou de Théo, un jeune escargot qui aime se surnommer Turbo. Son rêve ? Devenir une superstar de la course. Pas facile quand on est un mollusque réputé pour sa lenteur ! Mais son obsession pour la vitesse fait de lui un laisser-pour-compte parmi les siens, car prudence et petite vitesse sont les mots d'ordre chez les escargots. Mais rebelle dans l'âme, il a décidé de ne pas se conformer à ce rythme de traînard. C’est alors que se produit un étrange accident qui va radicalement changer son existence : perché sur un pont au-dessus d'une autoroute, il tombe littéralement dans le moteur survitaminé d'un bolide. Il devient incroyablement rapide et s'embarque alors pour une aventure extraordinaire. Il n'a qu'une idée en tête : participer à la mythique course automobile sur le circuit d'Indianapolis, aux États-Unis... Et se affronter les plus grands champions, comme le Québécois Guy Lagagne. Il devra surmonter tous les obstacles pour accomplir son rêve. Turbo est prêt à défier l’impossible en criant haut et fort sa devise : "Aucun rêve n’est trop grand, aucun rêveur n’est trop petit".


Sur la B.O de Rambo - désormais reprise à toutes les sauces quand on parle de sport et dépassement de soi pour vaincre le monde - Turbo semblait être un savant mélange des succès ciné des dernières années : une grosse poignée de Cars (et du récent Planes) côté course, une pincée de Spider-Man pour a transformation avec super-pouvoirs , une lichette de 1001 Pattes pour l'univers du jardin verdoyant... Mais Turbo va bien au-delà grâce à son humour décapant ! 
Les bons sentiments et les jolis messages à destination des enfants sont bien présents (être différent c'est bien, avoir des rêves et tout faire pour les réaliser, s'entourer de ceux qui ont le même état d'esprit, l'entraide et la camaraderie...). Normal, on est tout de même dans un film d'animation Dreamworks ! Mais, contrairement au dernier Disney (qui a pris les mêmes thèmes), les studios au pêcheur à la ligne ne sont pas avares de l'habituelle double lecture pour adultes qui a fait sa renommée. L'histoire, si elle est plutôt simple, file à toute vitesse, débordant d'une énergie communicative, et est truffé d'un humour qui fait mouche à chaque fois. Pas besoin d'être un mouflet pour rigoler de gags de situation, de vannes bien ciselés et de running-gags parfois osés (je ne vous en dis pas plus...).


Tout en rondeur et en générosité dans les dessins (et le soucis du détail), Turbo se moque avec un certain recule des travers de notre société, comme la rapidité avec laquelle les info circulent grâce aux nouvelles technologies, créant des stars mondiales éphémères en un clic (un moment assez jouissif, il faut le dire); à l'hyper-narcissisme de certaines célébrités qui n'ont aucun sens de l'humanisme... Le tout avec des personnages délirants, pas tout à fait dans la "norme dessin animé pour enfants", mais des outsiders attachants à leur façon, qui font du bien à nos zygomatiques et à notre cœur. Car leur amitié, quasi fraternelle, leur ténacité face à l'adversité et leur bonne humeur permanente prouvent que l'humanité, même déguisée en gastéropode à coquille, à encore droit de cité chez les hommes.

En résumé : Une bonne tranche de rigolade et une bonne humeur communicative du début à la fin.




mardi 10 septembre 2013

[Trailer] : Robocop : un remake utile ?

Le super flic de ferraille à la voix digitalisée Alex Murphy sera de retour en 2014 dans le remake de Robocop, dont la sortie originale date de 1987 (signée Paul Verhoven). Voilà qui ne nous rajeunit pas ! Au menu, des cascades, des explosions, des méchants à poursuivre... rien de bien nouveau en somme. Si nous dit-on. Il y a une véritable volonté d'appuyer sur le côté sentimental de l'homme-machine. Voilà qui laisse perplexe. 

Dans cette version comme dans la précédente, on se trouve dans le futur, en 2029 plus exactement. Une multinationale fait état d'une suprématie technologique incontestée. Elle envoie des drones aux quatre coins de la planète et a le projet d'appliquer ces avancées techniques au profit de la sécurité intérieure à l'aide de robots ultra-perfectionnés. Alex Murphy, mari aimant et père dévoué d'un petit garçon, est un policier faisant de son mieux pour endiguer le crime et la corruption qui gangrène la ville de Détroit. À la suite de graves blessures qui le laisse dans un piteux état, il est sauvé par l'entreprise et son savoir technologique. Elle le transforme en machine, mi-homme mi-robot. Devenu RoboCop, il reprend ses patrouilles avec de nouvelles capacités. Mais ce n'est pas sans difficultés qu'il s'adapte à sa nouvelle vie. Qui contrôle la machine : l'homme et sa volonté propre ou les circuits électrique et les programmes intégrés ?


Qui contrôle la machine ?


On prend les mêmes et on recommence ? À peu de choses près... L'armure grise est devenue noire (merci au succès des reboots de Batman ?). Et les effets spéciaux sont présents et nombreux. Même le thème principal, même modernisé, a déjà été abordé dans le précédent opus : l'âme et le libre-arbitre subsistent-ils dans un cyborg ? Le réalisateur José Padilha aura la lourde tâche de nous convaincre, d'autant que les précédentes ré-adaptations ont toutes été des échecs cuisants. Pari risqué maintenant que la révolution technologique promise avec l'arrivée des années 2000 est bien loin derrière les espérances datant d'il y a 30 ans.
Dès le départ, les déconvenues que la production a connu ont été nombreuses : fuites du scénario -- orchestrées ou non -- mauvaises rumeurs, abandon de comédien (Hugh Laurie était prévu pour être le "méchant", et de réalisateur (à savoir Darren Aronofsky). Sans compter  les critiques des fans de la première heure. D'autres récents remakes du genre se sont ramassés, Total Recall en tête.
Ce RoboCop ressemble à première vue à un dérivé bon marché d'Iron Man 3. Le premier rôle est réservé à un quasi débutant pour un film qui se veut être un blockbuster : l'acteur suédois Charles Nordström s'est fait connaître avec la série The Killing (version US), et il a fait des apparitions dans Millenium : les hommes qui n'aimaient pas les femmes et Sécurité rapprochée. On peut espérer que l'ensemble pourra être relevé avec le reste du casting, plus "mature" avec la présence de Samuel L. Jackson, Gary Oldman, Michael Keaton (Michael qui ?). Mais ne jouons pas les oiseaux de mauvaise augure. Peut-être que la nouvelle génération , avide de séquences explosives, pardonnera les faux-pas d'une production somme toute fait pour jouir d'un énième plaisir coupable sans se griller trop de neurones. C'est tout ce qu'on leur souhaite !


robocop 2014 Bande Annonce vostfr par play4motion

dimanche 31 mars 2013

Turbo : un p'tit gars qui en a sous la coquille !

©Dreamworks
"J'aimerais tellement aller vite !" Tel est le désir le plus fou d'un jeune escargot prénommé Turbo. Son rêve ? Devenir une superstar de la course. Pas facile quand on est un mollusque réputé pour sa lenteur ! Mais son obsession pour la vitesse fait de lui un laisser-pour-compte parmi les siens, car prudence et lenteur sont les mots d'ordre chez les escargots. Mais rebelle dans l'âme, il a décidé de ne pas se conformer à ce rythme de traînard. C’est alors que se produit un étrange accident qui va radicalement changer son existence : soudainement, il devient incroyablement rapide et embarque alors pour une aventure extraordinaire. Il n'a qu'une idée en tête : participer à la mythique course automobile et se confronter aux plus grands champions sur le circuit d'Indianapolis, aux États-Unis. Il devra surmonter tous les obstacles pour accomplir son rêve. Turbo est prêt à défier l’impossible en criant haut et fort sa devise : « Aucun rêve n’est trop grand, aucun rêveur n’est trop petit ».

Dreamworks vient de dévoiler la première bande-annonce de son film d'animation estival, qui sortira le 16 octobre en France. Sur la B.O de Rambo - désormais mise à toutes les sauces quand on parle de sport et de combat personnel pour arriver à son but - Turbo semble être un savant mélange des succès ciné de ces dernières années : une grosse poignée de Cars (énorme succès de Disney/Pixar), une pincée de Spider-Man, une lichette de 1001 Pattes... En espérant que la magie et l'humour Dreamworks fassent le reste !

mercredi 2 janvier 2013

Malaise idiomatique lors de la promo de Django Unchained

La promo du film Django Unchained ne se fait pas sans remous ni de polémiques depuis quelques semaines. Un journaliste critique américain, Jake Hamilton, est mis mal à l'aise par Samuel L. Jackson lors d'une interview avec le casting du dernier film de Tarantino. Pourquoi ? A cause du mot "nègre" (ce qu'il appelle le "N-Word", c'est-à-dire "Nigger"), que le journaliste refuse de prononcer malgré l'insistance de l'acteur afro-américain… Réaction qui a provoqué une vive polémique outre-Atlantique.
(Vidéo ci-dessous : à partir de 13min58) .

Rien est simple lorsqu'il s'agit de races, d'appartenance ethnique aux Etats-Unis. Le mot "Nigger" a une résonance bien particulière outre-atlantique. Ancré dans une période des plus sombre du pays, le fantôme de l'esclavagisme aboli, pourtant depuis longtemps, revient régulièrement hanter l'opinion publique. Et le mot "Nigger" reste impossible à prononcer car la crainte de raviver des tensions est palpable au quotidien.



La polémique avait déjà débuté lorsque le réalisateur Spike Lee a déclaré à Vibe TV ne pas vouloir aller voir Django Unchained le mois dernier. "Je pense que ça serait manquer de respect à mes ancêtres. C’est tout ce que j’ai à dire. Je ne peux pas leur manquer de respect", avait dit le réalisateur. Un peu plus tard, il avait précisé sur son compte Twitter que "l'esclavage américain n'était pas un western spaghetti de Sergio Leone. C'était un holocauste. Mes ancêtres étaient des esclaves. Volés de l'Afrique. Je leur ferai honneur."


"Nous n'aurons pas cette discussion tant que vous ne l'aurez pas prononcé" dit Samuel L. Jackson "Si je le prononce, il ne passera pas à l'antenne" répond le journaliste à l'acteur. Tendu !



dimanche 16 septembre 2012

Les 12 travaux des studios d'animation

Les studios d'animation de la 20th Century Fox et de DreamWorks vont devenir partenaires. Et pour mieux sceller leur association, ils produiront 12 nouveaux longs-métrages, et ce jusqu'en 2016. Voilà qui va demander aux producteurs de sortir leurs gros biscotos d'Hercules car ce qui les attend est un véritable tour de force ! À en croire les encyclo du ciné, il s'agit du planning le plus ambitieux de l'histoire du cinéma pour un studio d'animation qui a vraiment placé la barre très (trop ?) haut. Entre nouveautés et suites de franchise à succès, la société dirigée par Jeffrey Katzenberg est sur le point de jouer dans la cour des très grands.

Dans The Hollywood ReporterBill Damaschke, le responsable des créatifs, a annoncé que DreamWorks "aura trois films par an de manière continue. Chacun des films de notre liste, que ce soit une œuvre originale ou la suite d'une de nos sagas préférées, est créé grâce à la vision unique de nos réalisateurs", a-t-il affirmé. Voilà qui est dit ! 

Jusqu'à présent, la firme au pêcheur sur la Lune avait des projets plein les cartons, voire même en production. Mais elle se retenait de faire ce genre d'annonces ou même de dévoiler ses projets tant qu'elle ne connaissait pas le nouveau partenaire qui distribuera ses films (son contrat avec la Paramount se termine fin 2012). La signature avec la 20th Century Fox lui a permis d'y voir plus clair et de pouvoir présenter ses ambitions. 
A quoi doit-on s'attendre ? 
Dans l'ordre chronologique, le public américain sera inondé de de dessins animés. Faisons connaissance avec quelques-uns d'entre eux. 

- The Croods (22 mars 2013) : lorsque leur cave est détruite, la famille Crood est obligé de partir à la recherche d'un nouveau foyer, ce qui ne sera pas sans aventures délirantes dans un monde préhistorique où tout est danger. C'est grâce à Guy, un je-sais-tout effronté que la famille apprend à dominer ses peurs et à faire ce qu'il faut pour survivre, en comptant les uns sur les autres. Ecrit et réalisé par Chris Sanders, à la barre de Dragons. On y entendra les voix de Nicolas Cage, Ryan Reynolds, Emma Stone, Catherine Keener, Clark Duke et Cloris Leachman.


- Turbo (19 juillet 2013) : C'est l'histoire d'un escargot de jardin qui a un rêve impossible : de gagner LA course sur le circuit d'Indianapolis. Alors quand un événement étrange lui donne soudainement des pouvoirs, Turbo va tout faire pour que son rêve se réalise. Dans le rôle-titre, Ryan Reynold (qui a décidément un faible pour les dessins animés !), Paul Giamatti, Michael Pena, Luis Guzman, Bill Hader, Michelle Rodriguez, Ben Schwartz, Samuel L. Jackson.

- Mr. Peabody & Sherman (01 novembre 2013) : Basé sur le classique de la BD de Jay Ward. Mr Peabody est la personne la plus intelligente au monde. Il s'avère que... c'est un chien. Mais quand Sherman, son jeune maître, utilise sa machine à remonter le temps sans permission, des événements historiques vont se mélanger, devenir incontrôlables et donner un résultat... hilarant ! Du côté des voix, Ty Burrell, Max Charles, Stephen Colbert, Allison Janney, Ariel Winter et Stephen Tobolwsky. Et du côté du scénario, on retrouvera la plume de Craig Wright (des séries aux personnalités multiples : United States of Tara, et morbide : Six Feet Under). Ca promet !


Me and My Shadow (14 mars 2014) : Dan est l'ombre du héros désire ardemment vivre une vie intrépide. Mais il est coincé avec Daniel Grubb, un garçon timide qui n'a aucun penchant pour l'aventure. Quand leur deux vies sont mises en danger, Dan est obligé de prendre le contrôle de Daniel, lui faisait vivre des choses hallucinantes. Ils vont alors apprendre le sens de la véritable amitié... C'est beeaaauuuu ! Ce long-métrage utilisera un mélange entre dessins assistés par ordinateur et animation traditionnelle. Au casting vocal : Josh Gad, Bill Hader (again) et Kate Hudson (entre deux pas de danse dans la saison 4 de Glee).



- How to Train Your Dragon 2 (20 juin 2014) : toujours inspiré des livres de Cressida Cowell. Du côté des voix, Gerard Butler, Jay Baruchel, Craig Ferguson, America Ferrara (Ugly Betty), Jonah Hill (21 Jump Street), Christopher Mintz-Plasse (Fright Night), Kristen Wiig.


- Happy Smekday ! (26 novembre 2014) : Adapté du roman aclamé par la critique The true meaning of Smekday d'Adam Rex (sortie prévue en novembre 2014). Quand l'alien le plus désespérément optimiste se retrouve à fuir sa propre espèce, il est forcé de s'allier avec une ado férocement têtue. Tous deux deviennent les fugitifs invraisemblables capables de sauver la planète. Rien que ça ! On retrouvera Jim Parsons et Rihanna derrière les micros.

The Penguins of Madagascar (27 mars 2015) : Ils sont connus de tous les fans des premiers opus de Madagascar, plus besoin de les présenter. Ils vont donc avoir le droit à leur spin-off réalisé par Simon J. Smith (Bee Movie).

- Trolls (5 juin 2015) : Comme le nom l'indique, ce film est inspiré par ces personnages mythologiques des forêts. Mais on n'en sait pas plus pour le moment. Produit par l'équipe de la saga Shrek et des Chroniques de Narnia, il se verra doublé par Jason Scwartzman et Chloe Moretz.

- Mumbai Musical (19 décembre 2015) : le premier film d'animation façon Bollywood inspiré de l'histoire épique d'un grand Indien de la famille des Ramayana, mais racontée du point de vue des singes. Drôle d'idée ! Derrière ce long-métrage, le réalisateur de Tarzan et Il était une fois. Pour la musique, qui d'autres que A.R. Rahman déjà à l'œuvre pour Slumdog Millionnaire et Bombay Dreams.

- B.O.O : Bureau of Otherwordly Operations (6 novembre 2015) : DreamWorks nous promet de nous montrer des fantômes comme nous n'en avons jamais vus ! Boouuuuhhhh ! Sur une idée originale de et réalisé par Tony Leondis (Igor) et écrit par tom Wheeler (Le Chapeauté). Seth Rogen prêtera sa voix et son sens du délire.

À Kung Fu Panda 3 (18 mars 2016), il faudra également ajouter How to Train Your Dragon 3 (18 juin 2016).

De bonnes idées et d'autres à voir... 

jeudi 1 mars 2012

The Avengers : un nouveau trailer qui déménage !


Lorsque les studios Marvel et Disney on dévoilé la première bande-annonce de The Avengers, celle-ci a été téléchargée sur iTunes plus de 10 millions de fois en 24h, faisant d'elle le trailer le plus vu de l'histoire (battant celui de The Dark knight rises). Alors quand l'affiche officielle et la nouvelle bande-annonce sont apparus il y a deux jours... les fans se sont jetés sur les 2 min 24 de l'un des blockbusters les plus attendus de 2012. En résumé, ça ne rigole plus !


Les Vengeurs (en français dans le texte) sont-ils encore à présenter ? Aller... pour les retardataires... Thor, Captain America, Iron Man et Hulk sont les plus grands super-héros de la firme Marvel. Ils forment déjà une équipe à part entière en BD, qui fait elle-même l'objet de plusieurs publications mensuelles, et cela depuis les année 1960. Au cinéma, The Avengers sera donc la réunion de ces mêmes héros, que nous découvrons depuis quelques années, comme si chacun des films était un simple teaser de The Avengers. Ainsi, des indices ont été semés pour nous laisser comprendre le lien entre chacune des histoires. Le père de Tony Stark apparaît dans Captain America, Nick Fury (Samuel L Jackson), dans quasiment tous les films, Tony Stark dans Hulk... La Veuve Noire montre don minois dans le dernier Iron Man, et Oeil de Faucon (joué par Jeremy Renner) dans Thor. Ce blockbuster fera son entrée fracassante dans les salles françaises le 25 avril.


Pour notre plus grand plaisir, nous retrouverons le plus égocentrique des milliardaires de génie Tony Stark, alias Iron Man (Robert Downey Jr), le plus patriotique des soldats congelé pendant 70 ans Steve Rogers alias Captain America (Chris Evans), le superbe dieu nordique de la foudre qui ne se sépare jamais de son marteau alias Thor (Chris Hemsworth) et le scientifique qui devient tout vert quand il n'est pète un câble à savoir Bruce Banner, alias Hulk (Mark Ruffalo). Évidemment, n'oublions pas la caution féminine incarnée par la plantureuse Scarlett Johansson, qui porte la combinaison comme personne pour incarner La Veuve noire.
Une réunion de superpouvoirs en forme de symbole d'une Amérique forte et solidaire. Mark Ruffalo a récemment déclaré au Wall Street Journal que « The Avengers est une allégorie pour les Américains. Vous avez tout ces super-héros à l'ego sur-dimensionné qui refusent de faire des efforts pour abandonner un peu de leur position dans le but d'obtenir une union plus forte et former une équipe. C'est là tout le message du film, il faut savoir mettre de côté ses propres intérêts momentanément dans l'intérêt de tous ».  On ne sait pas si les spectateurs américains y verront l'allusion mais... le coeur y est !

"We're not a team, we're a time bomb"


Le nouvel extrait se concentre sur le recrutement de tout ce beau monde par l'agence internationale Shield et son big boss au bandeau sur l'œil, Nick Fury, car "la guerre a commencé". Il est temps de sauver la planète. Rien que ça ! On a le sentiment d'avoir vu tout le film (comme d'habitude), mais qu'au moins le scénario se base sur une véritable storyline menant à la bataille finale. Petit bonus : une drôle de bestiole énoooorrrme qu'on avait jamais vu, et qui va assurément refaire parler d'elle d'ici avril.

Il nous présente un Iron Man plus badass que jamais, et on aime ! L'affiche parue il y a quelques jours le présentait d'ailleurs comme le personnage mis en avant par les studios, prenant bizarrement plus de place côté graphisme que les autres. Pour une question de rentabilité ? Il faut rappeler que le personnage incarner par Robert Downey Jr est celui qui a relancé la franchise Marvel et fait un succès planétaire (en plus de son aura indiscutable). En espérant qu'il n'écrase pas non plus ses petits camarades de jeu...



jeudi 11 août 2011

Critique : Captain America, First Avenger (17/8/11) : le soldat à la bannière étoilée renaît


CAPTAIN AMERICA : FIRST AVENGER

De Joe Johnston
Avec Chris Evans, Sebastien Stan, Dominic Cooper, Ugo Weaving, Stanley Tucci, Tommy Lee Jones...

Vu le costume du super héros et le contexte de Seconde Guerre mondiale, on aurait pu craindre que ce Captain America devienne une glorification de l'Amérique, qui sauve la veuve et l'orphelin du joug des méchants allemands, brandissant la bannière étoilée à tout-va. On aurait aussi pu craindre que les deux scénaristes des aventures de Narnia fassent plonger l'intéret de ce nouveau Marvel. Que nenni ! Joe Johnston a su tirer garder un cap très "humain" basé sur la naissance d'un héros hors-norme. On se trouve face à un film à la narration classique mélangeant film d’espionnage et le film de guerre, qui se concentre sur un destin extraordinaire plus qu’à un symbole, qui cultive l’american dream (n’importe quel looser peut devenir un héros finalement !). Le tout emballé dans un ton très premier degré, tout en laissant la place à des personnages suffisamment complexes et bien écrits pour qu’on s’y attache. 
Le ton parfois désinvolte mais également frondeur du récit se moque brillamment du culte de la personnalité et de la propagande nationaliste. Finalement, un film bien plus qu'une simple présentation de The Avengers (en tournage) prévu l'année prochaine, qui rassemblera Thor, Iron Man, et consor. Joe Johnston a su distiller les principaux éléments de ce prochain film habilement dans le prologue et l'épilogue qui voient apparaître Howard Starck (Dominic Cooper), le père d'Iron Man et Nick Fury (Samuel L. Jackson). 

1942. Steve Rogers (Chris Evans), un gentil gringalet veut comme son ami Bucky Barnes (Sebastian Stan) s'engager dans l'armée, quoiqu'il en coûte. Son entêtement aura raison d'un scientifique (Stanley Tucci) qui prépare une expérience médicale expérimentale. Celle-ci a pour objectif de créer un super soldat capable de tenir tête à l'Hydra, une redoutable organisation secrète au service du IIIe Reich, et dirigée par l'abominable Crâne Rouge (Ugo Weaving). Il n'en faut pas moins à Steve pour devenir volontaire et ainsi devenir Captain America.

Avec ses 8000 personnages dans son catalogue, Marvel Entertainment avait du choix pour matéraliser ses héros de papier. Captain America, apparu pour la première fois en 1941 (8 mois avant l'entrée en guerre des USA), s'est naturellement imposé. La couverture de l'album original montrant ce jeune américain arborant le drapeau étoilé et donnant un coup de poing à Hitler était un signe fort d'une prise de position politique radicale forte pour l'époque. L'objectif du héros était clair : les USA ne peuvent rester sur la touche en cette période troublée. Et Joe Johnston, sans minimiser son rôle de dirigeant de blockbuster, est resté très terre-à-terre en choissisant l'angle idéal pour raconter les aventures de ce super héros : celui d'un serial comme Spielberg l'avait fait avant lui avec Indiana Jones. Ainsi la psychologie du personnage principal et les valeurs humaines sont ici plus importantes que les explosions ou autres cascades impressionnantes (parfois un peu too much...). L'enchaînement entre les deux coule parfaitement, certaines répliques font mouche, surtout quand on sait que ce super soldat est d'abord utilisé commme porte-drapeau et faire-valoir de l'armée américaine dans des spectacles dansant.

Placé dans une période maintes fois éculée, ce Capatin America aurait pu en faire fuir plus d'un. Mais les décors rétro et cette classe old-school s'éloigne de l'esbrouffe et impose un certain clacissisme bien venu dans un blockbuster  hors-norme. Joe Johnhston sait de quoi il parle. Directeur artisitique pour Indiana Jones, aux effets spéciaux dans la trilogie Star Wars. Sa vision des années 40 est riche et loin d'être désuette. Les engins utilisés tels que les motos, les hélico ou encore l'avion du Crâne Rouge ont un profliage étonnamment futuriste. Clin d'oeil à ses années précédentes ou réelles déformations, les soldats de l'armée de l'Hydra ressemblent étrangement aux soldats de l'Etoile noire !

La romance tragique et impossible fonctionne bien, le portrait symbolique également. Etrangement, c’est du côté de l’action et du rythme que le film pêche un peu. Les séquences censées être percutantes sont finalement assez peu nombreuses alors qu'elles sont clairement positionnées au sein du récit comme des moments forts. Malgré des effets visuels à la Matrix (qui laissent perplexe) et des actions de bouclier forts sympa, elles ne remplissent pas complètement le rôle qui leur ait confié. Malgré l'impressionant CV artistique du réalisateur, la 3D ne sert à rien si ce n'est à remplir les caisses des cinémas. Et quelques séquences d'effets spéciaux laissent à désirer : la scène où Steve Rogers, encore gringalet, se trouve avec Peggy Carter (Hayley Atwell) dans une voiture est réellement ni faite à faire. Steve, sous prétexte d'être fluet, se trouve disproportionné face à une Peggy, devenue immense de par le fait qu'elle ne s'appuie pas sur le dossier de la voiture, de peur de démasquer la supercherie visuelle. Un détail.

En résumé : on aurait tort de bouder ce film de super-héros divertissant, porté par un casting formidable jusqu’aux plus petits seconds rôles (les acolytes de combats de Captain American valent le détour. On y verra un mari de Desperate housewives transformé). Et véritable bad guy sans réedemption possible campé par Hugo Weaving (l'agent Smith de Matrix, chef des elfes dans Le Seigneur des anneaux). Une jolie réussite, à l’ancienne et massive.

jeudi 9 juin 2011

Léo... un vrai méchant ?

Deadline a annoncé que Léonardo DiCaprio serait en négociations pour jouer le rôle de Calvin Candie, le méchant du prochain hommage au western spaghetti des années 1960 dirigé par Tarantino, Django Unchained. Ce personnage est décrit par le site comme étant un personnage monstrueux, celui d'un propriétaire terrien esclavagiste. Bien entendu, cette information est à prendre avec des pincettes même si elle laisse plus d'un cinéphile rêveur. Voir se durcir le bleu des yeux de celui qui fut Jack dans Titanic est une image qui colle assez peu à celle qu'on a de Léonardo DiCaprio, dont les rôles sont en général plutôt du côté des gentils. Si un accord est trouvé, on retrouvera dans Django Unchained un tout autre Leonardo DiCaprio que celui qu'on a l'habitude de voir... et ce n'est pas pour nous déplaire !

Le réalisateur d'Inglorious Basterds a assuré que Léo pouvait jouer le rôle du bad guy. Il est vrai qu'à l'époque du développement de ce film, Tarantino avait déjà proposé à Leonardo Di Caprio le rôle du colonel nazi Hans Landa, qui avait finalement échoué au comédien allemand Christoph Waltz. Les deux hommes parviendront-ils à travailler ensemble sur ce projet de western centré sur la vengeance d'un ancien esclave ? On n'en sait pas plus pour le moment...

De même que l'implication de Will Smith dans le rôle titre n'est à ce jour pas confirmée. Mais il y a fort à parier que l'acteur d'Inception et de Je suis une légende reverra sa copie si monsieur Titanic signe au bas de la feuille. D'autres noms au casting circulent : Christoph Waltz, Samuel L. Jackson, voire Idris Elba, seraient en lice pour différents rôles. Le tournage est prévu d'ici la fin 2011.
Actualisation : c'est finalement l'acteur oscarisé pour Ray, Jamie Foxx, qui interprètera Django car Will Smith est retenu par le tournage de Men in Black 3. Un regrettable contre-temps qui aurait enfin pu donner un rôle plus conséquent et un peu plus controversé dans la carrière du Prince de Bel Air.

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