A 10 jours de sa sortie, Dark Shadows se dévoile davantage... Trop, diront certains. Pour les plus curieux d'entre vous, voici quelques teaser appétissants. A consommer sans modération !
Les sorties ciné du 30/12/15
lundi 30 avril 2012
dimanche 29 avril 2012
American Horror Story : Avez-vous peur des maisons hantées ?
La série qui dépote American Horror Story arrive enfin sur les écrans français dès le
5 mai sur la chaîne Ciné + Frisson à partir de 20h40. Arrivée plutôt confidentielle mais tout de même...
Les téléspectateurs vont pouvoir faire la connaissance avec la famille Harmon, qui décidé d'emménager dans une maison de banlieue de Los Angeles en apparence tranquille... seulement en apparence. La dite maison a été le théâtre d'affreux meurtres sanglants, qui ont laissé quelques traces... Mais chut, je n'en dis pas plus ! Vous allez aimer vous faire peur....
5 mai sur la chaîne Ciné + Frisson à partir de 20h40. Arrivée plutôt confidentielle mais tout de même...
Les téléspectateurs vont pouvoir faire la connaissance avec la famille Harmon, qui décidé d'emménager dans une maison de banlieue de Los Angeles en apparence tranquille... seulement en apparence. La dite maison a été le théâtre d'affreux meurtres sanglants, qui ont laissé quelques traces... Mais chut, je n'en dis pas plus ! Vous allez aimer vous faire peur....
Glee : la saison 3 sur Orange Ciné Happy
Comme à son habitude, la série musicale Glee aligne tubes, guests, humour décalé et rêves de gloire font à nouveau le cocktail détonnant de la nouvelle saison diffusée à partir du 13 mai, à 20h40 sur Ciné Happy. Le lycée McKinley a donné rendez-vous à une ribambelle de beaux mecs tels que Matthew Bomer (de la série The White Collar) Ricky Martin, mais aussi de pointures telles que Jeff Goldblum et Helen Mirren, sans oublier les hommages à Michael Jackson et Whitney Houston.
Alors que cette guerre vocale fait rage, les élèves du lycée McKinley commencent à penser à leur avenir. Si Kurt et Rachel rêvent de rentrer à NYADA (la prestigieuse Académie des Arts Dramatiques de New York), encore faut-il y être acceptés ! Pour mettre toutes les chances de leur côté, Rachel participe à une production de West Side Story mise en scène par Artie, tandis que Kurt se présente à l’élection des représentants des élèves, face à… Brittany. Dans le même temps, la coach Sue Sylvester fait, elle, campagne contre le père de Kurt pour être élue au Congrès. Quant à Santana, la pompom girl à la langue bien pendue se demande si elle peut proclamer publiquement son amour pour Brittany.
L’épisode intitulé « Michael » célèbre le King of Pop, avec notamment des reprises de « Wanna Be Startin' Somethin' », « Bad », « Scream », « Smooth Criminal » et « Black or White ». L’épisode de Noël se réfère, lui, aux mythiques shows télé dédiés aux fêtes de fin d’année, véritables institutions outre-Atlantique, avec de multiples clins d’œil au « Star Wars Holiday Special» et au « Judy Garland Christmas Special ». Un autre épisode spécial fera briller la gomina, ressortir les pattes d'eph' et la boule à facettes pour une revisite du film Saturday Night Fever.
Un hommage a également été rendu à Whitney Houston, avec l’interprétation de « I Will Always Love You » par Mercedes, dans un épisode diffusé aux États-Unis quelques jours à peine après la disparition de la diva. Hommage qui sera prolongé dans un épisode entier dédiée à l'actrice de Bodyguard, dans lequel les élèves essaieront d'exprimer leurs problèmes du moment à travers ses chansons.
Les membres des New Directions sont à la croisée des chemins. Après avoir perdu en finale des Nationals l’année dernière, les ragots et les mauvaises langues se délient et Mercedes s'en va t'en guerre contre l'oppression des "stars" au sein du Glee Club. Fatiguée d’être reléguée au second plan, la jeune chanteuse persuade une partie de ses camarades de rejoindre une chorale concurrente, les Trouble Tones, dirigée par la mère biologique de Rachel.
Alors que cette guerre vocale fait rage, les élèves du lycée McKinley commencent à penser à leur avenir. Si Kurt et Rachel rêvent de rentrer à NYADA (la prestigieuse Académie des Arts Dramatiques de New York), encore faut-il y être acceptés ! Pour mettre toutes les chances de leur côté, Rachel participe à une production de West Side Story mise en scène par Artie, tandis que Kurt se présente à l’élection des représentants des élèves, face à… Brittany. Dans le même temps, la coach Sue Sylvester fait, elle, campagne contre le père de Kurt pour être élue au Congrès. Quant à Santana, la pompom girl à la langue bien pendue se demande si elle peut proclamer publiquement son amour pour Brittany.
... et des hommages et clins d’œil
L’épisode intitulé « Michael » célèbre le King of Pop, avec notamment des reprises de « Wanna Be Startin' Somethin' », « Bad », « Scream », « Smooth Criminal » et « Black or White ». L’épisode de Noël se réfère, lui, aux mythiques shows télé dédiés aux fêtes de fin d’année, véritables institutions outre-Atlantique, avec de multiples clins d’œil au « Star Wars Holiday Special» et au « Judy Garland Christmas Special ». Un autre épisode spécial fera briller la gomina, ressortir les pattes d'eph' et la boule à facettes pour une revisite du film Saturday Night Fever.
Un hommage a également été rendu à Whitney Houston, avec l’interprétation de « I Will Always Love You » par Mercedes, dans un épisode diffusé aux États-Unis quelques jours à peine après la disparition de la diva. Hommage qui sera prolongé dans un épisode entier dédiée à l'actrice de Bodyguard, dans lequel les élèves essaieront d'exprimer leurs problèmes du moment à travers ses chansons.
Les premiers gagnants de l’émission de télé-réalité « The Glee Project » ont intégré le casting de la série au début de la saison 3. Les téléspectateurs retrouveront notamment Damian McGinty dans le rôle de Rory Flanagan, un nouveau membre des New Directions qui arrive tout droit d’Irlande (avec un accent à couper au couteau) et Samuel Larson, hippie grenouille de bénitier qui va (SPOILER) faire craquer Quinn (FIN SPOILER).
Interview : Chris Evans "Je ne suis pas le seul à porter un costume ridicule !"
![]() |
© Marvel
|
Vous aviez déjà incarné l’année dernière Captain America dans un film à la gloire de ce personnage emblématique de l’écurie Marvel. Aujourd’hui, vous vous retrouvez au milieu d’une pléiade de super-héros. Les fameux Avengers. Quelle est la situation que vous préférez : œuvrer en solo ou en groupe ?
(rires). Dans Captain America, la pression était énorme. Me retrouver dans Avengers m’a donc permis de partager toutes les angoisses que l’on peut ressentir quand on est au générique d’un blockbuster. Des centaines de millions de dollars sont en jeu ! Et puis on se dit : "Hé, je ne suis pas le seul à porter un costume ridicule !". Il y a une personne en revanche qui a dû flipper, c’est Joss Whedon, le réalisateur. Il est vrai que Avengers est une production très attendue par des milliers de fans !
![]() |
| © Marvel |
Toutes les scènes où il est question d’explosions ! Pourquoi ? Parce que lorsque vous avez des énormes déflagrations qui pètent à tout-va, le premier réflexe c’est de s’allonger sur le sol ou de se planquer ! (rires). Ce qui est, bien sûr, impossible quand vous jouer un super héros ! Vous devez rester impassible, ne même pas cligner des yeux ! Faire comme si de rien n’était.
Captain America a été le symbole de l’Amérique durant la Seconde Guerre mondiale. C’est un héros militaire qui représente l’espoir et le courage. C’est aussi lui qui est le leader des Avengers. Ne craignez vous d’être récupérer par l’armée d’aujourd’hui qui comme vous le savez a beaucoup de mal à recruter de nouveaux soldats ?
![]() |
| © Marvel |
Cela ne me gênerait pas d’avoir une telle utilité, de servir la propagande. Pour l’heure, je pense qu’on ait plus besoin de Superman. Un super héros qui a été crée après la crise de 1929, histoire de remonter le moral des millions d’Américains qui avaient tout perdu. Les super-héros travaillaient alors à faire oublier le cauchemar économique. Il faut croire que l’Histoire se répète…
Les super héros sont, à l’origine, nés dans les bandes dessinées américaines. Comment expliquez vous leur impact dans votre culture ?
![]() |
| © Marvel |
Vous, en France, vous avez une Histoire riche et une culture foisonnante. Les États Unis sont un pays jeune. Nous n’avons qu’une Histoire très récente. Comme nous faisions une sorte de complexes vis-à-vis de la vieille Europe, mais aussi vis-à-vis de pays comme l’Inde, la Chine ou l’Egypte. Nous avons donc créé nos propres divinités. Nous n’avions pas de héros séculaires pour fédérez ! Ces super héros, ces guerriers sans peur, c’est un peu notre mythologie à nous. Ces derniers n’ont pas vu le jour dans livres ancestraux et parcheminés mais dans ce qu’on appelle les pulps ou les comics, c’est-à-dire dans les journaux ou des revues populaires. Au fil des années, ils sont devenus des "classiques". D’ailleurs certaines de ces publications se vendent aujourd’hui à prix d’or aux enchères.
![]() |
| © Marvel |
Dans Avengers vous êtes amené à combattre des forces extraterrestres démoniaques. Si vous deviez nous décrire un E.T ... ?
À quoi ressemble un extraterrestre d’après moi ? Depuis que j’ai lu dans Newsweek que 48% des Américains croient aux extraterrestres et que 29 % d’entre eux pensent que nous sommes mêmes déjà entrés en contact avec les petits bonshommes verts, je n’ose pas trop vous dresser un portrait robot du E.T. Trop peur de les décevoir ! Je pense néanmoins qu’il serait effrayant s’il nous ressemblait ! Qui sait ? Les aliens sont déjà peut-être parmi nous !
Merci à F. R. pour son interview
Fringe : Cette fois, c'est la der des der !
Depuis sa création en 2008, la chaîne se bat pour garder en vie Fringe (la série de J. J. Abrams , Alex Kurtzman et Roberto Orci), qui dépense autant d'argent qu'elle perd de téléspectateurs de saison en saison. A chaque season final, la série fantastique frôle l'annulation, sans autre forme de procès. En janvier dernier, le président de la chaîne Fox, Kevin Reilly a même déclaré "Nous perdons de l’argent sur cette série. Avec cette audience le vendredi soir, il est impossible de gagner de l’argent. Nous ne faisons pas ce business pour perdre de l’argent".
Trop coûteux, l’avenir de Fringe s’annonçait alors comme des plus sombres, voire funestes. La série fut même doublement enterrée lorsque John Noble (l'interprète Walter Bishop) a déclaré au site TVLine que l'épisode final de la saison en cours avait été tourné avec deux fins alternatives... au cas où.
Mais c'est sans compter le soutien inconditionnel de ses fans (comme souvent) et celui de la presse qu'elle a été renouvelée de justesse pendant 4 ans. La Fox elle-même n'a jamais vraiment caché qu'elle aimait Fringe comme étant l'un des shows de science-fiction les plus inventifs de ces dernières années malgré ses faibles audiences. Et pour autant, la chaîne américaine s'est résigné ce week-end à mettre un point final aux aventures d'Olivia (Anna Torv), Peter (Joshua Jackson) et Walter. Mais en contrepartie, les fans auront le droit à une fin digne de ce nom avec une cinquième et dernière saison... raccourcie tout de même puisqu'elle ne comptera que 13 épisodes.
"L’incroyable travail que les producteurs, les auteurs, les acteurs et les techniciens ont livré durant ces quatre dernières saisons, a littéralement été hors de ce monde. Bien que la fin soit douce-amère, ce sera un ultime chapitre passionnant", a affirmé Kevin Reilly. S'il le dit...
En attendant, la fin de la saison 4 sera diffusée le 11 mai prochain sur FOX.
mardi 24 avril 2012
Lisa Kudrow en psy 2.0
On l'avait perdue de vue ! Lisa Kudrow, alias Phoebe la blonde déjantée de Friends, revient enfin sur nos écrans le 15 mai avec Web Therapy (4 ans après sa création, voilà qui commençait à faire long...). C'est sur Teva dès 22h30 que va officier l'actrice qui incarne Fiona Wallice, une psy qui n'a pas une once de patience. Agacée par ses patients, la praticienne décide de passer par les nouvelles
technologies afin de mettre au point une
nouvelle forme de consultation. Plutôt que d'écouter leurs plaintes et leurs petits tracas
dans son cabinet pendant des heures, elle les invite à se livrer devant
une webcam en 3 minutes. Parmi tous ses rendez-vous, certains ont lieu
avec des personnes bien connues qui jouent parfaitement leurs rôles de
sujets psychologiquement désorientés à l'image de Victor Garber (Alias), Jane Lynch (Glee), Alan Cumming (X-Men, The Good Wife), Meryl Streep (La Dame de Fer) et ses anciens partenaires de Friends Courteney Cox ("recyclée" depuis dans Cougar Town) et David Schwimmer (devenu réalisateur pour Trust).
L'ingéniosité du concept résidait avant tout dans son format. Conçu initialement pour Internet, chaque épisode est une pastille de 3 à 10 minutes. Mais au vu de son succès sur la Toile, Showtime l’a transformée en épisodes de 30 minutes. Un succès tel qu'aux Etats-Unis une seconde saison devrait arriver. Enfin une reconnaissance individuelle pour Lisa Kudrow, dont la précédente série The Comeback en 2004, n’avait tenu qu’une saison.
La Quinzaine des réalisateurs : La France et l'Amérique du sud en force !
La Quinzaine des réalisateurs (sélection parallèle à celle de la Palme existant depuis 1968) présentera à
Cannes 21 longs métrages dont six premiers films. Des œuvres marquants une forte
présence française et latino-américaine. Des "surprises" ont aussi été annoncées mardi par le big boss,
Edouard Waintrop.
Tous les formats seront présentés, des comédies, des drames, mais aussi deux dessins animés et deux documentaires ainsi que Gangs of Wasseypur, un étrange long (vraiment long) indien de 5h, "au croisement de Bollywood et de Mumbai", l'autre industrie cinématographique du sous-continent, selon M. Waintrop.
L'ouverture, c'est Michel Gondry qui s'y colle avec The We and the I , une production américaine tournée à New York. Suivront Adieu Berthe - l'Enterrement de Mémé, de et avec Bruno Podalydès; Alyah d'Elie Wajeman; Rengaine de Rachid Djaidani; Ernest et Célestine, dessin animé adapté des contes pour enfants par Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner; et enfin Camille redouble de Noémie Lvovsky, qui clôturera la Quinzaine.
La chaleur de l'Amérique latine envahira aussi les salles obscures de la Croisette avec six films dont La Sirga, premier film du Colombien William Vega, sur la violence dans son pays. L'Argentine, le Chili l'Uruguay et le Mexique ne sont pas en reste puisque seront projetés No de Pablo Larrain (sur le référendum de 1968 au Chili), Fogo, un documentaire de Yulene Olaizola. La dernière oeuvre du maître franco-chilien Raul Ruiz, décédé en août 2011, La Nuit d'en face, "quintessence du cinéma ruizien", selon M. Waintrop, sera projetée en Séance spéciale.
Les six "premiers films présentés" sont tous candidats à la Caméra d'Or de la première oeuvre.
(avec AFP)
Tous les formats seront présentés, des comédies, des drames, mais aussi deux dessins animés et deux documentaires ainsi que Gangs of Wasseypur, un étrange long (vraiment long) indien de 5h, "au croisement de Bollywood et de Mumbai", l'autre industrie cinématographique du sous-continent, selon M. Waintrop.
L'ouverture, c'est Michel Gondry qui s'y colle avec The We and the I , une production américaine tournée à New York. Suivront Adieu Berthe - l'Enterrement de Mémé, de et avec Bruno Podalydès; Alyah d'Elie Wajeman; Rengaine de Rachid Djaidani; Ernest et Célestine, dessin animé adapté des contes pour enfants par Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner; et enfin Camille redouble de Noémie Lvovsky, qui clôturera la Quinzaine.
La chaleur de l'Amérique latine envahira aussi les salles obscures de la Croisette avec six films dont La Sirga, premier film du Colombien William Vega, sur la violence dans son pays. L'Argentine, le Chili l'Uruguay et le Mexique ne sont pas en reste puisque seront projetés No de Pablo Larrain (sur le référendum de 1968 au Chili), Fogo, un documentaire de Yulene Olaizola. La dernière oeuvre du maître franco-chilien Raul Ruiz, décédé en août 2011, La Nuit d'en face, "quintessence du cinéma ruizien", selon M. Waintrop, sera projetée en Séance spéciale.
Les six "premiers films présentés" sont tous candidats à la Caméra d'Or de la première oeuvre.
(avec AFP)
Grimm : les monstres débarquent sur SyFy
Et si les histoires qu'on nous racontait avant de dormir étant enfants étaient vraies ? C'est ce que voudrait faire croire la série Grimm (Késako ? Lire ICI), qui arrive en France ce soir, à partir de 20h45 sur SyFy. Diffusée sur NBC depuis la rentrée 2011, et acquise par la chaîne câblée, la série revisitent les contes des célèbres frères Grimm. Cette première saison se compose de 22 épisodes de 42 minutes, diffusés au rythme de trois épisodes par semaine.
« La série où les contes ne sont pas pour les enfants » dit le slogan. Grimm a été créée par Stephen Carpenter, David Greenwalt et Jim Kouf. Mêlant policier et fantastique, elle met en scène les enquêtes du détective Nick Burckhart (David Giuntoli) et de son partenaire Hank (Russel Homsby) à Portland. Nick découvre qu’il est un descendant de la famille Grimm et qu’il est capable de voir les créatures des contes (Le Chaperon rouge, Hansel et Gretel, le Grand méchant loup, etc.)
La série a atteint les 6 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis. Côté critiques, le Los Angeles Times juge Grimm « plaisant, imprévisible et divertissant ». « Des frissons, de l’humour et de bons effets spéciaux » dit le Hollywood Reporter.
Quant à moi, j'étais plutôt perplexe voire un peu déçue au vu des premiers épisodes; mais Grimm gagne a être suivi après le 11e (eh oui... quand même !). Les créateurs ont enfin compris qu'il valait mieux qu'un fil conducteur lie les différentes histoires et qu'existent des connexions entre les personnages non réguliers. Des guests sont attendues pour le season final tel que Roger Bart (The Event, Desperate Housewives...), David Zayas (Dexter) et Mary Elizabeth Mastrantonio, nominée à l'Oscar pour La couleur de l'argent. Rien que ça !
« La série où les contes ne sont pas pour les enfants » dit le slogan. Grimm a été créée par Stephen Carpenter, David Greenwalt et Jim Kouf. Mêlant policier et fantastique, elle met en scène les enquêtes du détective Nick Burckhart (David Giuntoli) et de son partenaire Hank (Russel Homsby) à Portland. Nick découvre qu’il est un descendant de la famille Grimm et qu’il est capable de voir les créatures des contes (Le Chaperon rouge, Hansel et Gretel, le Grand méchant loup, etc.)
La série a atteint les 6 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis. Côté critiques, le Los Angeles Times juge Grimm « plaisant, imprévisible et divertissant ». « Des frissons, de l’humour et de bons effets spéciaux » dit le Hollywood Reporter.
![]() |
| Roger Bart |
![]() |
| David Zayas |
![]() |
| Mary Elizabeth Mastrantonio |
jeudi 19 avril 2012
Festival de Cannes : l'essentiel de la sélection (ou presque...) !
Thierry Frémaux, délégué-général du festival de Cannes, avait réussi à garder le secret jusque-là... Mais aujourd'hui a été dévoilée la précieuse liste des films en compétition (pour la Palme d'or et la section "Un certain regard") pour la 65e édition du festival. Au menu : de la diversité et de l'audace venues de 26 pays. Le tout sous l'égide d'un éminent représentant du cinéma européen comme président du jury : le réalisateur et acteur italien Nanni Moretti, "palmé" en 2001 pour La Chambre du fils.
52 films parmi la liste des 1 779 œuvres soumises au jury qui fait son choix "empreint de générosité et de doute, selon les dires de Thierry Frémaux. Tous les films de la sélection sont des avant-premières mondiales", a-t-il insisté, en prévenant que la sélection serait "fignolée" dans les jours prochains.
C'est sous le regard malicieux de la maîtresse de cérémonie Bérénice Béjo, alias la pétillante Peppy Miller de The Artist, que la soirée d'ouverture commencera le 16 mai (et qu'on retrouvera dans le nouveau film d'animation Rebelle, en la voix française de Miranda).
Côté tricolore, pas moins de 6 films sont en compétition. Trois d'entre eux espèrent décrocher la fameuse Palme dorée : Vous n'avez encore rien vu, d'Alain Resnais (90 ans en juin), De rouille et d'os, de Jacques Audiard, et Holly Motors, de Leos Carax.
Holly Motors, raconte 24 heures de la vie d'un homme dans lequel se retrouvent Denis Lavant, Eva Mendes et Kylie Minogue. Le film d'Alain Resnais est quant à lui une adaptation de l'Eurydice de Jean Anouilh, où Sabine Azema jouera aux côtés de Mathieu Amalric, Pierre Arditi et Lambert Wilson. De rouille et d'os est emmené par Marion Cotillard, devenue dresseuse d'orques, aux côtés de Bouli Lanners (aussi dans Le Grand Soir) et Matthias Schoenarts (la révélation de Bullhead).
Dans la section "Un certain regard": Trois mondes de Catherine Corsini, Le grand soir, de Benoît Delépine et Gustave Kervern, sur le mouvement punk, et Confessions d'un enfant du siècle, de Sylvie Verheyde, tourné en anglais avec Charlotte Gainsbourg et le rocker Pete Doherty, d'après Musset.
La clôture du festival se fera avec le regretté Claude Miller, récemment décédé, avec Thérèse Desqueyroux, d'après le roman éponyme de François Mauriac, avec Audrey Tautou et Gilles Lellouche, projeté hors compétition.
Le réalisateur franco-polonais Roman Polanski est le héros d'un film documentaire tourné lors de sa résidence forcée à Gstaad par Laurent Bouzereau, projeté en "Séance spéciale".
Le retour des habitués de la Croisette
Du côté des sélections étrangères, souvent faites sous le drapeau de la bannière étoilée, on note le retour de nombreux réalisateurs, dont Jeff Nichols avec Mud. C'est la deuxième participation de l'Américain à Cannes après le très applaudi Take Shelter présenté à la Semaine de la Critique 2011 (et Grand Prix au Festival de Deauville).
L'Autrichien Michael Haneke, déjà Palme d'or en 2009 (avec Le ruban blanc), revient avec Amour, interprété par Jean-Louis Trintignant et Isabelle Huppert. Le Roumain Cristian Mungiu, Palme d'or 2007, est quant à lui de retour avec Beyond the hills. On note aussi le comme-back du Danois Thomas Vinterberg (primé en 1998 pour Festen) avec The Hunt.
The Paperboy de Lee Daniels avec Zac Efron et Nicole Kidman, qui campent deux reporters enquêtant sur un condamné à mort, est aussi en lice, tout comme Killing them softly d'Andrew Dominik avec Brad Pitt, une intrigue autour d'un hold-up. L'Américaine est aussi présente hors compétition dans Hemingway and Gellhorn, un film de Philip Kaufman sur un des mariages ratés de l'écrivain, incarné par Clive Owen.
Les amoureux de Twilight, Robert Pattinson et Kristen Stewart, croiseront les doigts ensemble pour la Palme d'or, avec On The Road de Walter Salles, et séparément puisque le Britannique fait partie de la distribution de Cosmopolis, de David Cronenberg. En plus du père, la Croisette accueillera le fils, Brandon Cronenberg, qui présentera Antiviral dans "Un certain regard".
En lice aussi : un film centré sur la grande dépression américaine, Lawless, de John Hillcoat avec Shia LaBeouf (qui a laissé ses jouets Transformers et son papa Indiana Jones) et Jessica Chastain, la jolie rousse qui a triomphé l'an dernier Tree of Life, palme d'or 2011, puis dans La couleur des sentiments.
Vivement le 16 mai !
En compèt' pour la Palme :
- Holy Motors, Leos Carax (France, 1h50)
- Cosmopolis, David Cronenberg (Canada, 1h45)
- The Paperboy, Lee Daniels (USA, 1h41)
- Killing Them Softly, Andrew Dominik (Australie, 1h40)
- Reality, Matteo Garrone (Italie, 1h50)
- Amour, Michael Haneke (Autriche, 2h06)
- Lawless, John Hillcoat (USA, 1h55)
- In Another Country, HONG Sangsoo (Corée du Sud, 1h28)
- Le Goût de l'Argent, IM Sangsoo (Corée du Sud, 1h53)
- Like Someone in love, Abbas Kiarostami (Iran, 1h49))
- La Part de l'Ange, Ken Loach (GB, 1h46)
- Dans la Brume, Sergei Loznitsa (Ukraine, 2h07)
- Beyond the Hills, Cristian Mungiu (Roumanie, 2h35)
- Après la Bataille, Yousry Nasrallah (Egypte, 2h06)
- Mud, Jeff Nichols (USA, 2h15)
- Vous n'avez encore rien vu, Alain Resnais (France, 1h55)
- Post Tenebras Lux, Carlos Reygadas (Mexique, 1h40)
- Sur la Route, Walter Salles (Brésil, 2h20)
- Paradis : Amour, Ulrich Seidl (Allemagne, 2h00)
- The Hunt, Thomas Vinterberg (Danemark, 1h46)
(Avec AFP)
samedi 14 avril 2012
Critique : Lock out : les neurones en sécurité maximum ! (25/04/2012)
De Stephen St Leger et James Mather
Avec Guy Pearce, Maggie Grace, Joe Gilgun, Vincent Regan, Peter Stormare
Après les sagas Taxi et Le Transporteur, et le carton mondial Taken (dont la suite est prévue en salle le 3 octobre en France), Europacorp nous ressort l'arme fatale de l'actionner dans toute sa splendeur.
Lock Out est un blockbuster d'anticipation où fusillades à la pelle, méchants-pas-beaux tatoués jouant des biscotos, testostérone au quintal, jeune femme (blonde) en détresse (ou presque) et son chevalier servant aux répliques qui font mouche, sont la base éternelle d'un divertissement popcorn plaisant mais peu inventif.

En 2074, les plus violents criminels sont envoyés dans une prison spatiale de haute sécurité, croupir dans les bras de Morphée grâce à une injection chimique. En visite pour contrôler ce système novateur, la fille du président des États-Unis (Maggie Grace) se voit prise en otage lors d'une mutinerie des prisonniers. Pendant ce temps-là, l'agent Snow (Guy Pearce) est arrêté et accusé à tort d'espionnage et de meurtre d'un agent de la CIA. Pour éviter la prison, il accepter d'aller porter secours et délivrer l'otage, devenue monnaie d'échange pour les mutins.

Le spectateur nage en terrain connu puisque Stephen Saint Leger et James Mather (dont c'est le premier long métrage) reprennent une multitudes de références ciné partant du même postulat. Ainsi Lock Out emprunte l'idée de départ de New York 1997 (de John Carpenter) avec une pointe du Cinquième élément (Luc Besson himself), une pincée de Fortress (de Stuart Gordon) et un soupçon de Prison Break. Mais les jeunes réal n'ont pas atteint leurs modèles.

Et pourtant, tous les ingrédients avaient de quoi remplir le cahier des charges : un thriller d'action qui ne ménage pas l'énergie de ses acteurs (et de ses spécialistes pyrotechniques), un agent gouailleur (Guy Pearce) façon Bruce Willis, dont les répliques sont de véritables punch lines et dont les muscles n'ont pas le temps de souffler. Convaincant en nouveau Wesley Snipes, Guy Pearce se recase dans l'action movie comme il entre dans un magasin de jouets (même s'il était moins à son avantage dans Le Pacte). Mais poussé jusqu'à la caricature, son personnage je-m'en-foutiste débonnaire finit par se plomber tout seul. Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures, Mr Snow !
Récit simpliste sur fond d'images sorties d'un jeu vidéo (qui parfois font pitié à voir...), Lock out se suit sans déplaisir mais sans réel entrain non plus. Les zygomatiques se soulèvent parfois mais finissent dans une léthargie attendue. Seuls quelques acteurs aux gueules improbables nous prennent en otage avec conviction lors de la mutinerie, comme l'excellent Joe Gilgun (Misfits), plus que jamais barge et déjanté à souhait.
En résumé : Lock out est certainement un bon exercice de style, copiant avec humilité sur les grands telle une série B qui se veut de grande envergure, faisant son petit effet. Il vaut mieux, comme l'agent Snow, prendre ce film à la rigolade.
Making-of :
lundi 26 mars 2012
Pars vite et reviens tard...
Ou plutôt "Pars demain et reviens mi-avril".... Non, je ne me prends pas pour Régis Warnier et n'ai pas l'intention de rejouer le film dans la peau de Marie Gillain. Mais TvCinephages va prendre quelques jours de vacances...
En attendant, profitez des salles obscures et à bientôt !
En attendant, profitez des salles obscures et à bientôt !
dimanche 25 mars 2012
Interview : Kike Maillo : "Elle était tellement parfaite qu'on a cru qu'on avait casté un robot" (rires)
Kike Maillo est le réalisateur de Eva (critique ici), petit bijou visuel espagnol qui a fait son effet au Festival de Gerardmer cette année. Rencontre avec celui qui a (ré)ouvert la porte de la science-fiction au cinéma espagnol laissée fermée depuis Ouvre les yeux (d'Alejandro Amenabar).
D'où vient votre fascination pour les robots et l'univers fantastique ?
Toute mon enfance, j'ai regardé des films américains, souvent fantastiques, tels que E.T. ou Rencontre du troisième type. Tôt ou tard, quand on fait ce métier, on en vient d'une façon ou d'une autre à redonner au cinéma ce que lui-même nous a donné. En ce qui concerne les robots, ma fascination remonte aussi à mon enfance. Mon père avait une réelle passion pour toute sortes de machines. Il réparait des machines à écrire devant moi, ce que j'ai aussi évidemment fait… Ma toute première rencontre avec le cinéma du genre fantastique a été l’adaptation du Livre de la Jungle par Disney. Tous ces animaux qui parlent, c'est déstabilisant quand on est enfant… et pour le reste de votre vie (rires). Et je lisais aussi des livres d’Asimov, auteur qu'on retrouve parfaitement dans Eva.
Dans Eva, même les robots sont le quotidiens des personnages, l’humain reste finalement le centre du film. Qu’est-ce qui vous intéressait dans cette direction scénaristique?
La science-fiction et l’intelligence artificielle nous donnent la possibilité de réfléchir sur la condition humaine, et sur notre façon de s'adapter si quelque chose change dans notre environnement. Ce qui permet alors au lecteur/spectateur de s’interroger sur la réalité. Dans la SF et dans Eva en particulier, les protagonistes ont très souvent pour objectif de modeler leur réalité à travers un robot qui doit ressembler au plus près à un être humain, et c'est ça pour moi la science-fiction. Quand on a commencé à écrire ce film, on a mis les robots en second plan pour se concentrer sur les humains et leurs relations. Finalement, nous parlons d’autres choses que de robotique comme l'amour, par exemple…
Quelle était votre direction artistique pour la conception de l’univers du film et des robots ?
Je voulais mettre en scène un univers allant de plus en plus vers l’intégration sociale du robot dans la société humaine, le robot comme compagnon. On voit l'évolution des machines dans le film : des premiers instants, depuis l'université avec cette femme demi-robot, puis avec Max, le majordome et enfin Eva, la dernière avancée technologique. Et ces compagnons, on peut imaginer qu'ils peuvent être achetés dans un magasin.
Pourquoi avoir commencé le film par la fin, utilisant le phénomène du flash-forward ? Vouliez-vous induire en erreur le spectateur en brouillant le pistes dès le départ ?
![]() |
| © Wild Bunch Distribution |
Sans cette scène, un autre genre de problème se posait. On aurait commencé l’histoire de cet homme retournant dans son village, dans cette drôle d'université où il a travaillé, les retrouvailles avec ses proches, la rencontre avec cette jeune fille… Et puis d’un coup, tout serait devenu tragique. Avec ce genre d'enchaînement, le spectateur peut vite être déçu ou choqué en voyant que finalement, c'est une tragédie sans qu'aucun élément ne le suggérant la chose avant. Nous en avons beaucoup parlé au moment de l’écriture du scénario. On a envisagé le film avec cette scène et sans et j’avoue ne toujours pas savoir si nous avons pris la bonne décision.
N'y a-t-il pas un peu du personnage interprété par Jude Law dans I.A. (de Spielberg) dans le le personnage de Max, le majordome-robot ?
Pas vraiment. Il est très bien écrit mais il est beaucoup plus sophistiqué que Max, et Jude Law est un "robot-sexuel"… (rires) Max se rapproche davantage de C3PO, en version humaine et non en métal. D’ailleurs, il y a même des répliques qui rendent hommage à C3PO, quand Max parle de ses différentes fonctionnalités. Comme C3PO, ce robot essaie toujours de se vendre à son utilisateur. J’apprécie vraiment la première trilogie Star Wars tout en ayant une préférence pour le premier épisode. C'est un chef-d'œuvre. Mon intérêt a diminué avec les suites, que je trouve un peu trop sophistiquées. J'ai du mal à retrouver le point de vue d'une robot. Mais je peux comprendre l'intérêt qu'ont les hommes à être en relations avec les robots.
« What do you see when you close your eyes ». Cette phrase revient souvent dans le film (et qui promet une fin tragique pour les robots). D'où vient-elle ? A-t-elle une signification particulière ?
Quand on côtoie le monde scientifique, on se confronte à un monde de gens distants, dans leur monde, des geeks, des nerds. Parfois, ils mettent une touche poétique dans leur travail. On a le cas dans l'appellation des planètes. Donc nous avons essayé d’ajouter une dimension poétique à ce monde technologique. Cette phrase est habituellement destinée à quelqu’un qui s’apprête à rêver, une chose qu’aucun robot ne peut faire, du moins avant l'arrivée d'Eva.
![]() |
| © Wild Bunch Distribution |
Concernant les "problèmes éthiques" liés aux intelligences artificielles du film : débrancher un robot de cette qualité émotionnelle ne ressemble-t-il pas à un meurtre ?
Effectivement, il y a un certain paradoxe : c'est tellement facile de débrancher un robot ! Même si un robot comme Eva est tellement ressemblant à la réalité, et cette ambiguïté que nous avons lorsqu'on se demande si on a une réelle relation avec elle... On n'y fait pas vraiment attention mais avec leur ressemblance parfaite, toute la dramaturgie se trouve avant la désactivation. (SPOILER) Le personnage d'Alex a la responsabilité de le faire car son égocentrisme le lui ordonne. C'est un peu l'histoire d'Ulysse et de Télémaque dans la tragédie grecque. C'est Alex qui met toutes ces émotions dans le robot lors de sa création, donc c'est à lui d'y mettre fin lorsque le chaos débarque dans l'univers de Lana, David et Eva. (FIN SPOILER)
Utiliser Space Oddity de David Bowie, était-ce une idée que vous avez eu pendant le tournage ?
J'ai pensé à cette scène 6 à 7 mois avant le tournage. Quand je l'ai écouté enfant, c’était la première fois que j’entendais parler de science-fiction dans une chanson. En grandissant, on apprend à lire entre les lignes et on découvre d'autres significations. David Bowie y parle de SF, la musique est romantique (au sens allemand du terme) et cela date des 70's, soit les trois lignes directrices pour l’esthétique d’Eva.
Le décor du film n’est pas futuriste et contraste avec les prouesses technologiques dont font preuve les robots, qu’est-ce qui a motivé ce choix ?
Ce choix était artistique mais surtout lié à nos restrictions budgétaires (rires). Je n’avais pas envie de me lancer dans la construction d’un futur déjà vu maintes fois dans d’autres films et qui trancherait radicalement avec notre présent. Je pense que ce changement ne sera pas aussi radical. Rien que sur cette table (lors de l'interview, ndlr) il y a près de cinq machines, téléphones, enregistreurs numériques, des appareils de dernière génération… Et je pense que les technologies vont continuer à s’intégrer naturellement dans notre quotidien sans le bouleverser pour autant esthétiquement. Mon film parle de nostalgie des 70's, le protagoniste principal revenant dans le village de sa jeunesse, je voulais donc que le décor inspire un sentiment de confort plus que de froideur technologique. Et pas comme dans Minority Report, par example.
Les effets spéciaux du film sont assez impressionnants…
![]() |
| © Wild Bunch Distribution |
Quand on a voulu monter le film financièrement, on nous répondu qu'on était des fous. Personne n’avait fait de SF depuis plus d'une dizaine d’année en Espagne (le dernier étant Ouvre les yeux). Et encore moins avec des robots ! On a fait un court-métrage (qu'on a tourné en Andorre après un week-end bien neigeux) avec d'autres acteurs pour montrer ce dont on était capable. On y a mis quelques uns des effets spéciaux. Et toutes les idées reçues que les gens avaient à ce sujet ont disparu. Quand vous dépasser le mur qui se tient devant vous, il y a beaucoup de territoires à conquérir… Mais on s'est dit qu'on allait faire le film avec notre savoir-faire, avec ce qu'on sait gérer. En Espagne, on met des effets spéciaux dans des productions comme la pub, mais jamais on est allé vers le cinéma avec ce savoir-faire. On savait contrôler le métal, le cristal mais pas les éléments comme l'eau. Nous devions donc définir des limites techniques à notre imagination, des contraintes finalement très stimulantes pour la créativité. Nous avons aussi essayé de mélanger le plus possible les CGI (effets spéciaux, ndlr) à des effets plateaux et animatroniques afin de donner aux effets un aspect le plus concret et physique possible. Ce fut le cas pour le prototype d’enfant robot qui combine les deux écoles (c'est une vraie fille qu'il y'a sous le costume du robot sur lequel Alex travaille). Pour le système de programmation utilisé par Alex, nous nous sommes surtout inspirés de la "phrénologie" c'est-à-dire la science (développée en France au XIXe siècle) qui partait du postulat qu’à chaque partie du cerveau correspondait une capacité particulière. Mais je pourrais parler pendant des heures des effets du film, c’était un travail vraiment passionnant.
![]() |
| © Wild Bunch Distribution |
Pouvez-vous nous parler un peu plus de la petite fille et de l’écriture de son personnage ? Les relations entre Eva et le programmeur sont assez particulières…
Là réside l’un des paradoxes qui m’a le plus plu au début du projet. Alex, le programmeur, est en quête d’un modèle pour son robot enfant et il choisit finalement Eva qui n’est pas vraiment une petite fille de 10 ans. En tout cas les blagues qu’elle lance à Alex et ses actions (qui sont à la limite du flirt) ne sont pas du ressort d’une gamine de son âge. Et c'est de là que vient une certaine fascination pour cette gamine. Le personnage d'Eva est écrit comme une femme dans le corps d’un enfant, une lolita en quelque sorte. Elle est capable de jouer avec le mot "pervers", par exemple. Ça, c'est une blague qu'on fait lorsqu'on a 16 ans, pas 10. Nous avons d’ailleurs eu beaucoup de chance de trouver cette jeune actrice après plus de 3 000 auditions. Quand on mélange SF et mélodrame, sans science-fiction, thriller ou action, on doit avoir de très bons acteurs. Après 5 ou 6 mois sans trouver la fille idéale nous avons même songé à abandonner et réécrire le rôle ! J'ai l'habitude de travailler avec des enfants, et c'est souvent difficile d'en trouver un qui soit capable de comprendre le texte, ce que fait son personnage et pourquoi il le fait. Claudia (Vega) dégage une réelle empathie et elle a une palette de jeu incroyable. Elle était d’ailleurs tellement parfaite (elle ne se plaignait jamais du froid polaire, par exemple) que la blague récurrente sur le plateau était de dire que nous avions casté un robot !
Quels sont vos prochains projets ?
Je ne sais pas. Me reposer. Voir s’il y a des bons scripts de fantasy… Mais je reste ouvert à d’autres genres de films : action, mélo, comédie musicale… Nous sommes actuellement sur plusieurs premiers jets de scénario mais, sérieusement, je ne sais pas quel est mon prochain projet.
Pas de Eva 2, le Retour de prévu donc ?
(Rires) Non, non ! Je laisse ça aux Américains… S’ils veulent faire un remake, un reboot, une suite, une prequel ou une sequel, cela me ferait très plaisir !
mardi 20 mars 2012
John Carter : des martiens qui font mal... au porte-monnaie !
En général, lorsque les Martiens débarquent, les humains finissent à la casserole. Et bien avec John Carter (critique ici), ce sont les producteurs de chez Disney qui risquent leur peau au vu des résultats catastrophiques seulement deux semaines après la sortie de ce qui devait être un blockbuster. En Amérique du Nord, le film n'a rapporté à ce jour qu'un peu plus de 53 millions de dollars en 15 jours.
La petite plaisanterie visuelle d'Andrew Stanton va coûter la bagatelle de 200 millions de dollars aux studios aux grandes oreilles selon les chiffres annoncé par le groupe lundi dans un communiqué. John Carter est loin d'avoir atteint les objectifs d'un film au budget estimé de 250 millions de dollars, auxquels s'ajoutent 100 millions de dollars de promotion.
Andrew Stanton, un cinéaste d'animation, nous avait plutôt habitué à frôler les sommets des affiches avec un pedigree jusqu'alors irréprochable (il a signé les chefs-d'oeuvre de Pixar Le monde de Nemo et Wall-E, ainsi que les scénarios des trois Toy Story).
Disney compte maintenant sur les grosses machines de ses filiales Marvel et Pixar pour renverser la vapeur dans les mois qui viennent, comme Avengers, qui réunit les super-héros de Marvel (fin avril en Europe et le 4 mai aux États-Unis), tandis que Brave, dernier opus original de Pixar, est attendu le 22 juin en Amérique du Nord et début août en Europe.
The Amazing Spider-Man : une promo qui démarre fort !

La promo de The Amazing Spider-Man commence à se faire de plus en plus visible... En guise d'amuse-bouche : un site internet, une affiche et une nouvelle vidéo virale, tout en dérision, en attendant qu'elle tisse sa toile dans les salles le 4 juillet 2012.
Tout d'abord, si voir voler l'homme-araignée (rôle repris par Andrew Garfield) entre tous les buildings vous insupporte, que de le voir sauver la veuve et l'orphelin et attirer l'attention sur lui vous exaspère ou encore, qu'il sorte avec la belle Gwen Stacy (Emma Stone), vous pouvez enfin agir ! Aidez le capitaine George Stacy (Denis Leary) à coffrer l'homme en juste-au-corps en dénonçant ses agissements sur webbedmenace.com. Sur ce site lancé par Sony pour promouvoir la sortie de The Amazing Spider-Man, vous trouverez aussi un poster à l'effigie du gars le plus recherché par la police, vous donnant les coordonnées des forces de l'ordre si vous le voyez passer.
Une fois votre petite affaire de délation citoyenne faite, vous pourrez vous convaincre d'avoir fait une bonne action en regardant un (faux) reportage réaliser par le journal où travaille Peter Parker (alias Spider-Man, pour les plus éloignés de la saga...), le Daily Bugle. Dans ces images, une bande d'artistes de rue soutenant l'action de l'homme-araignée tague l'emblème du sauveur masqué partout dans la ville. Ce qui ne manque pas d'énerver Georges Stacy, policier de son état et accessoirement père de Gwen, la petite amie de Peter Parker. (Ça va ? Tout le monde suit ?)Voilà une promotion bien ficelée qui joue sur la frontière fiction/réalité et qui risque de cartonner auprès des fans. Petit rappel, The Amazing Spider-Man est le reboot de la trilogie de Sam Raimi. Dans ces nouvelles aventures, notre arachnide humaine en collants préférée fera face au Lézard et tentera de découvrir pourquoi ses parents ont été assassinés.
Inscription à :
Articles (Atom)
Messages les plus consultés
-
GREEN LANTERN De Martin Campbell Avec Ryan Reynolds, Peter Saarsgard, Blake Lively, Mark Strong… Sortie le 14 juin 2011 Apr...
-
Si les présentations ne sont pas faites, la série Pretty Little Liars est un phénomène outre-Atlantique et commence à avoir un certain su...
-
Si on ne sait toujours pas qui jouera Finnick Odaire dans le 2e opus de la saga Hunger Games (pour le moment titré Catching Fire ) on ...
-
LE DERNIER PUB AVANT LA FIN DU MONDE De Edgar Wright Avec Simon Pegg, Nick Frost, Paddy Considine, Martin Freeman, Eddie Marsan, Rosamu...
-
ATTILA MARCEL De Sylvain Chomet Avec Guillaume Gouix, Anne Le Ny, Hélène Vincent, Bernadette Lafont, Luis Rego, Jean-Claude Dreyfus...
-
Le premier trailer nous avait déjà mis l'eau à la bouche… Pour cette nouvelle saison, les humains se rebiffent. Vampires, loups...
-
La chaîne américaine HBO continue lentement mais sûrement la promotion de Game of Thrones , sa série historico-fantastique événement dont...
-
Une avalanche de bandes-annonces prometteuses seront dévoilées au Showeb Séries le 12 janvier, au Forum des Images. Cet événement a pou...
-
Décidément les petites frenchies ont le vent en poupe à Hollywood. On ne les arrête plus ! Après Marion Cotillard, qui a tourné pour Micha...




























