Affichage des articles dont le libellé est Johnny Depp. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Johnny Depp. Afficher tous les articles

samedi 13 février 2016

[Bande annonce] Alice de l'autre côté du miroir

ALICE DE L'AUTRE CÔTÉ DU MIROIR


Tic Tac, Tic Tac... Le lapin n'est plus en retard et Alice ne tombe plus dans un trou par hasard, mais la jeune fille devenue grande revient à Wonderland en traversant un miroir. Elle découvre que le royaume des Reines Blanche et Rouge sont en train de sombrer et que le Chapelier fou est en danger. Alice doit rejoindre Temps , un terrible personnage capable de la faire voyager à travers les âges, si elle veut sauver son ami et le monde merveilleux de Wonderland.

Depuis le 1er novembre dernier, les studios Disney distillent de courts teasers pour mettre les spectateurs en appétit de couleurs et d'extravagance scéniques. Aujourd'hui, on découvre l'affiche.

Contrairement au premier volet (sorti en 2010), le facétieux Tim Burton a passé la main à James Bobin pour la réalisation, mais reste à la production. On retrouvera Mia Wasikowska dans le rôle d'Alice, Johnny Depp sous son maquillage de Chapelier fou, Helena Bonham Carter en Reine Rouge, et Anne Hathaway en Reine Blanche. Le terrible Temps est incarné par l'amuseur aux cent visages Sacha Baron Cohen.

Le voyage dans le temps débutera en juin 2016. 

(CRITIQUE A VENIR)

dimanche 25 janvier 2015

[Critique] Into the woods : promenons-nous dans les bois (28/01/15)

INTO THE WOODS

De Rob Marshall
Avec Anna Kendrick, Lilla Crawford, Daniel Huttlestone, MacKenzie Mauzy, James Corden, Emily Blunt, Meryl Streep...
Sortie 28/01/15


À travers un regard résolument moderne et décalé, Into the woods, Promenons-nous dans les bois re-visite quelques-uns des plus célèbres contes de fées. Les intrigues de plusieurs histoires bien connues se croisent afin d’explorer les désirs, les rêves et les quêtes de tous les personnages. 

Cette comédie musicale aussi enjouée qu’émouvante suit Cendrillon, le Petit Chaperon rouge, Jack et le haricot magique et Raiponce, tous réunis dans un récit original où interviennent également un boulanger et sa femme qui espèrent fonder une famille, mais à qui une sorcière a jeté un mauvais sort…   

Rob Marshall, à qui l’on doit la comédie musicale primée aux Oscars Chicago et le film Pirates des Caraïbes : La fontaine de jouvence, signe la réalisation. Le film est basé sur la comédie musicale originale lauréate de plusieurs Tony Awards dont le livret est signé James Lapine (également auteur du scénario) et la musique et les paroles du légendaire compositeur Stephen Sondheim.

Pour qui ne connaîtrait pas le spectacle sur scène, cet Into the woods version ciné est plutôt... ce qu'on en attend. C'est à dire un numéro musical bien ficelé (malgré quelques incohérences) avec des ritournelles drôles et modernes (bien qu'un peu répétitives... et qui vous restent dans le crâne toute la journée !), des décors féériques et fantastiques, des costumes originaux qui le sont tout autant. De quoi se dire au départ que ce film est un bon Disney plein de jolis sentiments, avec des princes et des princesses, comme la maison de la souris en fait depuis des décennies. Les multiples effets spéciaux en plus.

Seulement, le film de Rob Marshall nous prend par surprise à ne nombreuses reprises. Le film est bien plus adulte qu'il ne le laisse paraître au départ. Les princes ne sont pas si charmants et  les princesses pas si irréprochables. Ce qui amènent des situations cocasses et des comportements à la limite du ridicule, mais du ridicule pour faire soulever nos zygomatiques. Chris Pine et Billy Magnussen sauront vous le faire à merveille. Mais l'inverse est également vrai, car le film réserve une seconde partie bien plus sombre donnant à certains contes une fin bien moins reluisante et joyeuse que celle que l'on connaît. Et voilà qui change ! Est-ce l'intérêt du public pour des séries telles que Once Upon a Time, Grimm ou Wonderland qui en est à l'origine ? Peut être... Mais voir un adultère ou des orteils coupés dans un Disney, voilà qui révolutionne les habitudes !

L'ensemble a un léger problème de rythme. Le film ne prend pas le temps de prendre son temps, et d'installer de véritables émotions. Si l'on rit souvent, on trouve parfois le temps long avant de se replonger dedans grâce à des nombreux rebondissements. La faute aux dialogues trop souvent chantés et pas assez parlés ? Autre petit soucis (minime), les règles apprises dans les contes originales sont bouleversées (cf. les cheveux de Raiponce une fois coupés ne brunissent pas, par exemple...). Et le vrai méchant n'apparaît qu'à la fin... Moyen !

Il est indéniable que les talents vocaux sont bien là... Et je suis ravie de retrouver le petit Gavroche des Misérables en Jack et Anna Kendrick, sortie des mash-up trafiqués inaudibles de The Hit Girls. Et Emiliy Blunt, après avoir écraser du monstre dans Edge of Tomorrow est une jolie surprise. Quant à Meryl Streep... elle défie toutes les lois, en en faisant toujours des caisses, mais ça ne lui va pas si mal.

En résumé : on passe un bon moment, plus pour les décors et les costumes que pour la musique.

   
                                




lundi 17 novembre 2014

[Bande Annonce] Charlie Mortdecai : de la comédie sauce Johnny Depp

CHARLIE MORTDECAI - Le raffinement a un nom
De David Koepp
Avec Johnny Depp, Gwyneth Paltrow, Ewan McGregor, Olivia Munn, Paul Bettany, Jeff Goldblum...

Charlie Mortdecai est un collectionneur d'art en plus d'être un aristocrate brouillon et maladroit. Il est embauché pour mettre la main sur un tableau volé de Goya, qui contiendrait un code correspondant à un compte bancaire nazi rempli d'or. Il va traverser la planète, promenant son indélicatesse déguisée sous de bonnes manières, son charme (tout relatif) accompagné de son dévoué valet/garde du corps. 


De quoi laisser courir l'imagination et les mimiques de l'acteur habitué au cabotinage depuis la saga Pirate des Caraïbes. En espérant que ces dernières soient mesurées, et pas trop caricaturales...

Les moustaches de Charlie débarqueront en France le 21 janvier 2015


jeudi 18 avril 2013

Lone Ranger : l'histoire enfin dévoilée (ou presque)

 © Walt DisneySi Johnny Depp retrouve le duo gagnant Gore Verbinski/Jerry Bruckheimer (à l'origine du Pirate des Caraïbes), il a troqué ses dreadlocks et son tricorne pour un foulard orné d'un corbeau et un maquillage indien. En effet, l'acteur facétieux aux mimiques inimitables rejoint le monde du Far-West aux côtés de Armie Hammer (The Social Network, J. Edgar, Blanche Neige) dans Lone Ranger. 20 minutes de cette nouvelle production Disney ont été dévoilées à quelques chanceux hier, et une nouvelle bande-annonce a été dévoilée par la suite. On connaît enfin le pitch de cette mystérieuse histoire que les fans attendant de pied ferme le 7 août prochain et en 3D.

Au milieu de nulle part, dans un bled paumé à la Frontière à l'époque des cow-boys et des Indiens, John Reid (Armie Hammer) est nommé ranger adjoint aux côtés de son frère. Tous deux tentent de faire régner l'ordre sur leur territoire. Mais la bande de bandits menée par Butch Cavendish (William Fichtner) fait des sienne : ce dernier monte une embuscade et abat les deux hommes de loi. Laissé pour mort, Reid est sauvé par un Indien plein de sagesse nommé Tonto (Johnny Depp). Armé de sa vengeance, Reid porte désormais le masque du justicier que même les lois n'arrêteront pas. Accompagné de son nouveau copain peinturluré, il part à la recherche du trésor que Cavendish et les proprio de la future voie ferrée convoitent... 


 © Walt Disney"If we ride together, we ride for justice"


Avec d'être une superproduction Disney, Lone Ranger, le célèbre héros masqué américain, a fait l'objet d’une série télé diffusée de 1949 à 1957.  
 © Walt DisneyAu vu des nouvelles images, tout se passe autour du train, gros chamboulement historique dans la conquête de l'Ouest. Comme à son habitude, Gore Verbinski veut nous en mettre plein les yeux à coups de cascades improbables, d'explosions gigantesques, de demoiselle en détresse (peu vue au profit de la méchante Red, alias Helena Bonham-Carter) et d'humour cartoonesque. Facile quand on a des millions de dollars à disposition ! Peut importe les moyens ($215 millions tout de même...) tant qu'on a l'ivresse du divertissement. On retrouve aussi au casting Tom Wilkinson, Barry Pepper, James Badge Dale et Ruth Wilson.


lundi 30 avril 2012

Dark Shadows... nouvelles vidéos

A 10 jours de sa sortie, Dark Shadows se dévoile davantage... Trop, diront certains. Pour les plus curieux d'entre vous, voici quelques teaser appétissants. A consommer sans modération !

samedi 17 mars 2012

Tim Burton : Deux pour le prix d'un !

C'est Noël avant l'heure. Quelques jours après l'ouverture de son exposition à la Cinémathèque Française, à Paris, Tim Burton ne chôme pas ! Celui que les "monstres réconfortaient étant petit" nous dévoile deux bandes annonces de ses deux films les plus attendus par les fans. 

Tout d'abord, Frankenweenie. Un conte émouvant sur le jeune Victor et son chien Sparky pas tout à fait comme les autres. Réalisé en stop-motion (comme L'Étrange Noël de Monsieur Jack, Les Noces Funèbres de Burton, et Coraline de Henrry Selick), en noir et blanc (un petit goût de "reviens-y" de The Artist ?) et entièrement créé en 3D. Une bande-annonce d'une beauté hors du temps et attendez patiemment sa sortie en salles prévue le 31 octobre prochain.




Le second trailer concerne évidemment Dark Shadows. Inspiré d'une série télé américaine des années 60, le film raconte l'histoire de Barnabas Collins (interprété par Johnny Depp). Ce jeune et riche séducteur commet un jour l'erreur de briser le cœur d'Angélique Bouchard, une sorcière terrible. Pour se venger, la jeune femme lui jette un sort. Barnabas est alors transformé en vampire et enterré vivant. Il se réveille deux siècles plus tard, en 1972, et découvre sa descendance.
Après un début sombre dans le style de Sleepy Hollow, la bande-annonce prend une autre tournure inattendue avec les tubes de T. Rex et Barry White. Dark Shadows se révèle être une comédie d'horreur avec des personnages hauts en couleurs (et à croquer...), tel celui interprété par Johnny Depp. L'acteur incarne un vampire à mille lieues de l'univers de Twilight (pour notre plus grand soulagement...). Bien déjanté comme on l'aime... Début des hostilités : le 9 mai prochain... On a hâte !

lundi 13 février 2012

De nouvelles images pour Dark Shadows

Sur le tournage...
Dans la nouvelle version de Dark Shadows, Johnny Depp n'est plus chapelier mais est toujours chapeauté ! Et comme souvent dans les productions/réalisations du maître gothique Tim Burton, chaque tournage se transforme en carnaval... 

Comme toute production très attendue, les images filtrent au compte-goutte. Mais une chose est sûre, on retrouvera au casting Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Helena Bonham Carter (comme toujours), Chloe Moretz, Eva Green, Jackie Earle Haley, Jonny Lee Miller ou encore Bella Heathcote. La première photo officielle avait un air de déjà-vu chez La Famille Adams...


Mais ne soyons pas pessimistes... elle reprenait les codes esthétiques de l'affiche de la série intiale dont le film sera tiré. De nouvelles images nous révèlent ce que Ricky Gervais s'amuse à répéter : il n'y a que Tim Burton qui peut faire se maquiller Johnny Depp comme ça !

Un petit rappel de l'histoire ? Aller... pour le fun...
« En l’an 1752, Joshua et Naomi Collins partent de Liverpool, en Angleterre, et prennent la mer avec leur jeune fils Barnabas, pour commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne va pas suffire à les éloigner de la mystérieuse malédiction qui fait le malheur de leur famille. Vingt années passent et Barnabas (Johnny Depp) a le monde à ses pieds, tout au moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Maître de Collinwood Manor, Barnabas est riche, puissant, et c’est un séducteur invétéré … jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard (Eva Green). Sorcière de son état (encore une fois pour l'actrice, après Camelot), dans tous les sens du terme, elle lui jette un sort plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. » Boooouhhhh... On ne verra le résultat en France que le 9 mai prochain. Patience !
 


jeudi 9 juin 2011

Pirate... 5 : un réalisateur sombre... à l'affiche ?

Mille milliards de mille sabords !!! Le maître du cinéma gothique ferait une escale chez les pirates ?!  Info ou intox ?


Selon le site Cinemablend.com, les studios Disney souhaiteraient engager Tim Burton pour mettre en scène le cinquième opus de sa franchise à succès, Pirates des Caraïbes. Déjà approché pour le quatrième volet Pirates des Caraïbes : la fontaine de jouvence (déjà un carton mondial avec déjà plus de 800 millions de dollars de recettes), le réalisateur d'Alice au pays des merveilles pourrait ainsi succéder à Rob Marshall, qui ne veut pas rempiler pour le 5e.

L'arrivée du cinéaste permettrait sans doute à la franchise de s'orienter vers une nouvelle voie et de conserver surtout son acteur principal Johnny Depp. Car le pirate/acteur facétieux n'est pas assuré de renfiler les dreadlocks et de border ses yeux de khôl dans la prochaine aventure maritime. Le comédien a récemment déclaré vouloir prendre un peu de recul avec la franchise.

Outre Tim Burton, d'autres réalisateurs potentiels figureraient également sur la liste des studios Disney. Sont également cités les noms de Sam Raimi (Spider-Man), Alfonso Cuarón (Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban), Chris Weitz (Twilight - Chapitre 2 : Tentation) ou encore Shawn Levy (La Nuit au musée). Lequel d'entre eux sera tenté par cette aventure ? Affaire à suivre...

mardi 17 mai 2011

Critique : Pirate des Caraïbes 4 : à l'abordage !

Le trublion des mers aux dreadlocks est de retour dans les Caraïbes. Exit Gore Verbinski (trop occupé avec Rango...). Cette fois les aventures marines du plus gouailleur des pirates passent sous la direction de Rob Marshall. Et c'est tant mieux ! Les deux derniers opus nous avaient embarqué dans un continent lointain, sans carte ni boussole, dont la route a finalement été perdue dans nos mémoires, incapable de nous souvenir de l'histoire. Leurs nombreuses intrigues, sous-intrigues foisonnantes nous avaient mis à la baille, sans bouée de sauvetage, ternissant la volubilité du capitaine Jack Sparrow. Fini les dédoublements de personnalité incongrus et les discours métaphysique abscons... Retour aux fondamentaux : du spectacle pur et dur !
(c) Disney

Un petit rappel, juste pour être sûr... Jack part à la recherche de la fontaine de jouvence (finalement bien malgré-lui) pour s'emparer de la vie éternelle. Mais pour y arriver, il lui faut récupérer deux calices en argent sur vieux grément échoué. Puis récupérer une larme de ces sirènes aussi délicieuses que leurs dents sont aiguisées. Et la diluer dans de l'eau de la fameuse source. Mais c'est sans compter l'appât de la jeunesse qui pousse la belle et incendiaire Penélope Cruz, qui lui tient tête dans la vie comme dans l'adversité. Ainsi que son père Barbe Noire, cruel et sans état d'âme, et le rival de toujours Hector Barbossa, devenu corsaire de la marine anglaise (à dessein...).

(c) Disney
Mais que vaut ce 4e opus ?
(c) Disney

Si le fantastique est toujours là, le film fait la part belle aux Pirates, leurs ballets d'épée et de cascades en tout genre. Pour notre bon plaisir !
Malgré un démarrage un peu long et bavard, le rythme reprend de la vigueur après une vingtaine de minutes et nous revoilà plongés dans l'aventure. Il est à noté que l'échappée de Jack Sparrow du palais royal puis dans les rues de Londres vaut tout de même le détour. Une fois les pirates à nouveau au centre de l'histoire, le spectacle prend toute son ampleur et devient convaincant. Tout
(c) Disney
comme l'arrivée de la belle hispanique, mordante, pétillante et sexy en diable.
Les femmes sont décidément à l'honneur dans ce nouveau volet avec l'enchanteresse apparition des sirènes, belles à croquer (gloups !) mais à s'en éloigner d'urgence ! Une scène majeure des plus attendues, envoûtante et plutôt réussie. Le directeur de casting a dû passé de beaux moments en compagnie de ces mannequins et autres sylphides, toutes aussi jolies les unes que les autres. Et pour cause ! Elles doivent séduire les marins pour les emmener au fond de l'eau... Pas très sympa ! Et pourtant, on se prend au jeu de cette relation aussi éphémère que soudaine qui naît entre Syrena (Astrid Berges-Frisbey) et le beau missionnaire Philip (Sam Claflin). Malgré un côté un peu mièvre, ils sont mimi tout plein ces deux-là... Entre peur et compassion, attirance et objet du Mal, le jeune Philip ne sait plus à quelle écaille se vouer. Résister ou succomber ? L'éternelle question soulevée depuis l'arbre du Paradis...

(c) Disney
D'autres questions tout aussi sérieuses sont posées de façon insidieuse. L'armée espagnole, catholique jusqu'au bout de leur fer, rappelle que la foi doit être la base de notre renaissance spirituelle et corporelle, et non une fontaine, artifice païen qui doit être détruit. Argument à prendre ou à laisser entre deux facéties du Capitaine Sparrow. Johnny Depp semble toujours s'amuser à reprendre les mimiques et autres tics de langage du pirate, sans pour autant trop en faire, comme il lui a été reproché dans le précédent volet. Et voilà qui fait plaisir à voir. Quelques changements ont été toutefois opérés : ses dreadlocks ont quelque peu blondi, voire blanchi. Une cicatrice en forme de croix s'expose comme un trophée de guerre sur l'une de ses joues. Et une dent en or est venue s'ajouter aux breloques accrochées à sa tresse frontale. Ses nombreux running gags, ses grimaces et ses tours de passe-passe font des petites séquences qui font leur effet à chaque fois. En revanche, on ne peut pas en dire autant de la 3D, qui pour le coup, ne sert absolument à rien !
Comme toujours, la franchise possède une vraie galerie de personnages : on retrouve avec plaisir Geoffrey Rush en Barbossa. Quant au "petit nouveau" Ian Mcshane, il incarne à la perfection un Barbe noire convaincant, sans pitié ni remords... d'une justesse impeccable.
(c) Disney

Le charme et la magie de Pirates des Caraïbes opère toujours et on sort le sourire aux lèvres et l’envie d’en revoir encore. Ca tombe bien, il y a des chances pour que le 5e opus voit le jour, à n'en pas douter. Foi de marin !

dimanche 17 avril 2011

Nouvelles images du tournage de Pirate des Caraïbes et la fontaine de jouvence

On sent déjà le vent dans les voiles, l'odeur du rhum et l'on entend déjà le cliquetis des breloques du capitaine Sparrow arrivé à nos oreilles... Pour faire monter le buzz, comme on dit, avant la sortie de Pirate des Caraïbes et la fontaine de jouvence le 18 mai prochain, les studios Disney ont dévoilé une surprenante vidéo mélangeant images d'archives, retraçant la création de l'attraction du parc qui a donné naissance au film, aux images de tournage de ce dernier opus. Le tout présenté et commenté par l'acteur Geoffrey Rush (récemment adoré dans Le Discours d'un roi) alias le capitaine Barbossa, le redoutable corsaire sous les ordres du roi d'Angleterre. De quoi faire saliver les plus impatients.

Petit rappel : dans Pirates des Caraïbes : la fontaine de jouvence, Jack Sparrow (Johnny Depp), plus déjanté que jamais, retrouvera une femme qu'il a connue autrefois : Angelina Teach (Penélope Cruz). Leurs liens sont-ils faits d'amour ou cette femme n'est-elle qu'une aventurière sans scrupules qui cherche à l'utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de jouvence ? Lorsqu'elle l'oblige à embarquer à bord du Queen Anne's Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire, Jack ne sait plus ce qu'il doit craindre le plus : le redoutable maître du navire ou cette femme surgie de son passé... Tremble sous ton tricorne Jack, les zombies, les sirènes et autres créatures vont t'en faire baver !


mercredi 30 mars 2011

Dark Shadows signe le retour de Tim Burton

Le maître du macabre sort de l'ombre ! Tim Burton sera de retour derrière la caméra en avril pour signer une adaptation d'une série à succès de la fin des années 60, Dark Shadows. Son acteur fétiche Johnny Depp est déjà prévu au casting dans un rôle plus gothique que jamais : celui du vampire Barnabas Collins. Pour l'accompagner, la belle Eva Green, qui reprend les habits de sorcières laissés dans La boussole d'or : à la croisée des mondes. Puis on retrouve le facétieux Jackie Earle Haley (Shutter Island, le remake de Freedy - Les griffes de la nuit, Watchmen). La jolie Bella Heathcote (Acolytes, Now) et Thomas McDonnell (Le Royaume interdit, Twelve) qui va jouer Johnny Depp plus jeune, seront la touche glamour et la caution jeunesse du film. Tim Burton va retrouver Michelle Pfeiffer après qu'il lui a concédé une apparition dans Batman returns. Et bien évidemment sans oublier sa chère et tendre... Helena Bonham Carter (Le discours d'un roi, Alice au pays des merveilles). Il se murmure que Michael Sheen (The Queen, Frox/Nixon, Underworld : Rise of the Licans) serait en négociations pour rejoindre le casting. On a hâte de voir le résultat !

Ce que vous ne savez peut être pas...
Dark Shadows, inédit en France, est un feuilleton diffusé entre 1966 et 1971 sur la chaîne américaine ABC. Il débute par le rêve de son créateur Dan Curtis : le voyage d'une jeune fille dans un train la menant vers la sinistre et immense demeure des Collins, dont l'un des principaux membres est le terrible vampire Barnabas. D'abord diffusé en noir et blanc, il prend des couleurs 6 mois après ses débuts.


L'histoire va prendre un tournant radical après le 70e épisode, beaucoup plus surnaturel avec l'apparition de loups-garous, de sorcières, de monstres créés par l'homme et de fantômes, et inviter les téléspectateurs à voyager dans le temps. Le succès tient à ses références prises dans la littérature fantastique et gothique, telles que Dracula, Frankenstein, Dr Jekyll et Mr Hyde, Le portrait de Dorian Gray ou Les hauts de Hurlevent. La série adapte librement ces classiques, donnant aux épisodes des retournements de situation inhabituels. Et tous les auteurs du "roman noir" ont leurs citations (Poe, Wilde, Hawthorne, James, Lovecraft...). Pas étonnant que Tim Burton soit un grand fan ! Il en va de même pour l'interprète de Sweeney Todd, qui enfant rêvait d'être le ténébreux vampire.

La série avait été reprise au début des années 1990 avec des moyens conséquents et un casting prestigieux, annonçant un beau succès. Mais la priorité donnée aux nombreux flashs d'info en direct aux débuts de la première guerre d'Irak a eu raison de la série. La diffusion ayant été repoussée tellement de fois qu'elle a fini par être supprimée de l'antenne après seulement 12 épisodes. Malgré tout, la série fait partie des feuilletons cultes aux Etats-Unis et a le droit à des rétrospectives lors de conventions.

Messages les plus consultés