Tout beau, tout nouveau... Le nouveau trailer de Sur la Route du Brésilien Walter Salles (qui avait déjà le goût du voyage en 2004puisqu'il a réalisé Les Carnets de Voyage). Ce long-métrage adaptant le plus connu des livres de Jacques Kerouc (publié en 1957) sortira le 23 mai prochain en France. À la production, on retrouve Francis Ford Coppola (sorti de Twixt et de ses rêves oniriques et vampiriques -- dont la critique sera ici sous peu). L'histoire, réputée inadaptable car peu narrative, pourrait bien être sélectionnée au prochain festival de Cannes. Mais patience, la liste des sélectionnés ne tombera pas avant un bon mois...
En attendant, voilà ce qu'on sait de l'histoire...
Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise (nom fictionnel pour désigné Kerouac joué par Sam Riley), apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty (alias le vrai Neal Cassidy, interprété par Garrett Hedlund), jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou (Kristen Stewart). Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes. Voyageant en auto-stop, logeant chez qui l'accepte, partageant femmes et alcool, Les héros s'abandonne à la loi du hasard, à la recherche d'une fraternité réelle. Des moments d'euphorie, de passages à vide et d'échecs ont fait le succès de ce livre de la "beat generation".
La bande-annonce intrigue, tant par sa voix off brisée et envoûtante que ses moments psychédéliques de laisser-aller exutoires. En plus des 3 jeunes héros, on y retrouve Viggo Mortensen, Kirsten Dunst, Amy Adams, Terrence Howard. Que du bon ! Pourvu que le film le soit...
Si Avatar, La Planète des singes ou Star Wars n'avaient pas existé, il est certain que John Carter aurait amené une réelle nouveauté dans le genre fantastique, avec son jeune héros venu d'une autre planète, tombant amoureux d'une indigène et se faisant accepter par ce peuple du fond de notre galaxie. Finalement, le film d'Andrew Stanton et son budget faramineux de 250 millions de dollars s'avère être un film pop-corn (et un peu kitsch ?) plutôt agréable à regarder mais sans réel intérêt scénaristique. Mais sans nul doute, il va s'imposer comme un carton du box-office...
Adaptation spectaculaire de La Princesse de Mars, le premier volume d'une série de 11 romans écrits par Edgar Rice Burroughs, papa de Tarzan, John Carter est un film qui mêle habilement le vieux et le neuf. La modernité avec la perfection des effets spéciaux numériques créant un monde imaginaire et des créateurs plus extravagantes les unes que les autres. On y retrouve des créature fascinantes première qualité des ouvrages de Burroughs, comme ces "hommes" verts de 3 mètres de haut dotés de 4 bras agiles et de défenses de mammouths, ce chien-lézard incroyablement rapide et affectueux, ces singes albinos géants et carnassiers et ces mammifères ovipares, ruminants aux longs bras avec une bouche au creux de chaque main. Le radiateur montre une imagination débridée tout en restituant avec fidélité l'univers presque centenaire de Burroughs.
Stanton garde pourtant une touche old school, avec toutes ces références évidentes et ses formes de récit qui ont très souvent nourri le cinéma populaire. Un soldat confédéré (Talyor Kitsch, alias John Carter) propulsé dans un monde qui lui est inconnu, où deux civilisations (Helium et Zodanga) se font la guerre. Sab Than (Dominic West), chef de Zodanga, possède une arme redoutable et veut soumettre le peuple d'Hélium en épousant Dejah Toris (Lynn Collins), la fille du roi (Ciaran Hinds). Bien évidemment, le preux chevalier John Carter, grâce à sa force physique et à sa ruse, va contrarier à plusieurs reprises les velléités du méchant Sab Than et défaire son armée. On retrouve avec un plaisir évident un type de récit qui renvoie au cinéma d'aventure hollywoodien, touchant aux péplums et aux films mythologiques talents de la fin des années 50 (toute proportion gardée...).
L'intrigue, simpliste et compliquée à la fois, est plutôt mal développée. On ne compte plus les fois où John Carter, cet Indiana Jones martien et gladiateur à ses heures, est capturé puis s'enfuit sans arrêt, inlassablement. Plus construit comme une suite d'incidents qu'une véritable histoire avec des arcs rythmés et des scènes élégamment enchaînées, le film se concentre sur le dilemme de la princesse Dejah, scientifique émérite qui n'a aucune envie d'obéir et de se marier pour des raisons politiques. A vouloir conserver leur identité (planétaire) propre et leur donner une certaine profondeur, les scénaristes ont fait de Dejah et John des personnages principaux basiques, de véritables archétypes : un bienfaiteur et une demoiselle en détresse. Leur romance amène de nombreux clichés à la limite du nain-nian, des minauderies irrépressibles et des regards (bleu lagon) sous le clair des lunes (oui, il y en a plusieurs sur Barsoom). Le scénario d'une platitude sans nom, et les dialogues dépourvu de reliefs, trop peu relevés par un humour basique, auront peine à faire lever les zygomatiques. On notera tout de même que le running gag du "Virginia" a fait son œuvre (je vous laisse la découvrir ci-dessous). Mais pour le reste, voilà une erreur étonnante quant on connaît le pouvoir hilarant de Pixar. On
Le réalisateur a confié qu'une fois les personnages "décryptés", tout reposerait sur le casting. Et là, on se demande bien comment les auditions ont été faites ! Taylor Kitsch, exilé de la série Friday Night Lights, manque encore d'expérience. Et s'il n'est pas mauvais dans la peau de John Carter, il n'arrive pas à transcender son personnage. Résultat, on a du mal à s'y attacher et à se soucier de son destin. Un peu dommage pour un rôle principal ! Quant à Lynn Collins, seule personnage féminin du film (en chair et en os... et en perruque !), est à la limite de provoquer de l'agacement. Si son verbiage l'ennuie, la gente masculine se contentera de regarder la superbe plastique de la belle dans son costume minimaliste. Seuls Mark Strong (Matai Shang, l'un des méchants) et James Purefoy (Kantos Khan, capitaine ami de John Carter) redonne un peu de couleurs à ce tableau délavé.
En résumé : Si ce blockbuster est un peu plat et gentillet, il n'en reste pas moins une chronique de science-fiction à grand spectacle, visuellement riche et étonnante. Les plus jeunes seront sûrement de meilleurs spectateurs que les adultes.
En bonus : 10 minutes du film, quelques extraits, et la nouvelle bande-annonce pour vous en faire une idée, et des interviews...
Avec Claudia Vega, Alberto Ammann, Daniel Brühl, Marta Etura...
2041. Alex Garel (alias Daniel Brühl, récemment vu à l'affiche d'Intruders), un ingénieur en robotique surdoué, se prend pour le Dr Frankenstein : il est appelé par un laboratoire spécialisé qu'il a quitté 10 ans plus tôt pour créer le premier robot humain "libre", c'est-à-dire qui a un comportement non dicté par des règles pré-programmées et sans perspectives d'évolution. C'est alors qu'il s'attelle au difficile projet de créer un enfant androïde capable de réagir avec espièglerie et malice, inconscience et légèreté, ainsi que l'illogisme qui fait le charme d'un véritable bambin. Pour mener à bien son travail, Alex va se lier d’amitié avec Eva (Claudia Vega), une intelligente petite fille qui ne cessera de l’intriguer et qu'il finira par prendre comme modèle (car elle s'avère être sa nièce). Et au-delà de son amour pour les machines intelligente, Alex va renouer des liens avec son frère David (Alberto Ammann), qui partage sa vie avec son premier amour, dénommée Lana (Marta Etura)...
Ne se contentant pas d'avoir les meilleures équipes de football, l'Espagne est en train de devenir une nation championne du cinéma fantastique. Sa spécificité ? Des images sublimes, des thématiques riches et menant à la réflexion, et une générosité dans les émotions. Après .REC, Ouvre les yeux, Les Yeux de Julia, Abandonnée, L'Orphelinat, Le labyrinthe de Pan, L'Échine du diable et quelques autres, Eva ne déroge pas à la règle. Unique en son genre, ce petit bijou visuel prendra sûrement vos émotions en otage et vous laissera un joli souvenir esthétique.
« Qu'est-ce que tu vois quand tu fermes les yeux ? »
Dès le départ, le générique d'ouverture nous en met plein les yeux. Il captive par sa beauté complexe. Telle une toile d'araignée, une structure se forme avec une multitude de bulles, de gouttes et de formes translucides qui se lient les unes autres autres telles des synapses d'un cerveau. Dans certaines d'entre elles, apparaissent des images, telles des visions, des tranches de vie. Et cette imagerie n'est pas là par hasard. Elle symbolise les innombrables émotions et traits de caractère qui façonnent un être humain lors de sa vie. Alors qu'en est-il des robots ?
Le film affirme dès le départ que les hommes ne peuvent plus se passer des robots, que ce soit pour faire leurs besognes ingrates comme le ménage, ou pour leur tenir compagnie (Alex ne se balade jamais sans Gris, son chat-robot (illégal) "libre"). Et pourtant, le réalisateur a préféré un environnement rétro-futuriste, où les éléments ultra-technologiques se fondent dans un univers qui nous est familier, stylisés façon seventies, plutôt que de nous gaver la vue avec des décors à la Cinquième élément ou autres du genre...
Kike Maillo, le réalisateur (en interview ICI), a su digérer ses influences variées pour donner naissance à un premier film ayant son identité propre. Mélange d'A. I. de Spielberg et du Labyrinthe de Pan de Del Toro, Maillo n'a pas eu besoin d'une débauche hallucinante d'effets spéciaux et d'un budget faramineux pour avoir un résultat impeccable. Les images de synthèse, parfaitement maîtrisées, sont admirablement bien intégrées aux véritables décors, ce qui permet aux spectateurs de se plonger avec facilité dans ce univers unique et de se concentrer sur le cheminement psychologique des personnages. Mais de cela je n'en parlerai pas, je vous laisse les découvrir car ils réservent quelques surprises.
Quant aux acteurs, ils servent avec beaucoup d'humanité les questionnements du réalisateur : est-on capable de tisser des liens forts avec des machines, parfaites et très ressemblantes aux humains, qu'avec des hommes faits de chair et d'os ? Comment ces nouvelles relations peuvent-elles affecter celles déjà tissées entre humains. Sera-t-on capable de tomber amoureux de l'un d'eux, sachant que nous savons que c'est une "simulation" ? On se prend au jeu et on pourrait y croire...
La jeune Claudia Vega dans le rôle d'Eva est tout simplement fabuleuse. Débutante encore non façonnée par la machine du succès, elle dégage une fraîcheur et une maturité déroutantes. Elle donne une réelle crédibilité, que ce soit dans la gravité ou dans les moments plus joyeux. On découvre aussi avec étonnement le rôle confié à Lluis Homar (vu dans Étreintes brisées), un prototype humain d'ancienne génération, robot obsédé par l'ordre et le nettoyage. Ses scènes sont une réelle bouffée d'oxygène dans la tension croissante de l'histoire, sans pour autant atteindre les cimes. Et c'est en même temps là que le bât blesse. L'histoire se veut familial et politiquement correct, ce qui atténue le suspense et atténue le message très rapidement évoqué du danger palpable qu'encourt les personnages face aux machines. Une violence latente qui pourrait tourner au drame si ces dernières devenaient incontrôlables. L'histoire se tient, sans ambiguité, menant en parallèle l'histoire du robot et celle d'un triangle amoureux (attendu et évidemment contrariée), dans laquelle lieux frères deviennent plus ou moins ennemis. Entre eux deux, spectatrice, la jeune Eva... pas si angélique qu'il n'y paraît. Mais chut... je ne vous ai rien dit !
En résumé : Eva s'impose comme la nouvelle pépite du cinéma de genre espagnol. Film d’atmosphère (intimiste) autant que de personnages (poignants), Eva épate par sa richesse visuelle, sa qualité d’écriture, la perfection de ses comédiens à fleur de peau. Mieux, Eva marque la naissance d'un metteur en scène sur aguerri, qu'il faudra surveiller dans les années à venir.
La sentence est tombée : Terra Nova, la série produite par Spielberg a mis la clé sous la porte cette nuit. Une décision qui n'a pas vraiment surpris au vu des mauvaises audiences tout au long de la première saison. La Fox a donc renoncé à poursuivre l'aventure au pays des dinosaures. L'acteur principale, Jason O'Mara a confirmé sur son compte Twitter que la chaîne avait renoncé à faire une saison 2 : "Mauvaise nouvelle les amis. Terra Nova a été annulée par la Fox. Nous allons essayé de trouver une autre chaîne pour continuer. Patience", a t-il écrit.Retrouvera-t-on la famille Shannon sur un autre network ?
Malgré une campagne marketing faite au bulldozer, un pilote double au budget colossal (14 millions de dollars pour 2h, et les épisodes suivants pour 4 millions, tout de même!) et un nom plus que connu du cinéma associé au projet, les audiences n'ont jamais décollé auprès du public outre-Atlantique. Pourquoi n'a-telle pas fonctionné ? La critique a regretté son côté trop familial et bien pensant, des personnages un peu trop lisses et un scénario pas assez innovant. À ce propos, des démarches avaient été entamées pour renforcer l'équipe de scénaristes pour muscler l'écriture, mais aucune des propositions n'ont convaincu Kevin Reilly, le patron de la chaîne.
Et pourtant, les ventes du programme à l'international ont plutôt été satisfaisantes. Rien qu'en France, Canal+ a réunit plus de 1,5 millions de téléspectateurs, et M6 (acheteur initial) va aussi diffuser le programme dans le courant de l'année. Les dinosaures ont été ressuscités une première fois alors... on peut espérer qu'un nouveau savant fou (de la série) tentera de renouveler l'expérience.
Lorsque les studios Marvel et Disney on dévoilé la première bande-annonce de The Avengers, celle-ci a été téléchargée sur iTunes plus de 10 millions de fois en 24h, faisant d'elle le trailer le plus vu de l'histoire (battant celui de The Dark knight rises). Alors quand l'affiche officielle et la nouvelle bande-annonce sont apparus il y a deux jours... les fans se sont jetés sur les 2 min 24 de l'un des blockbusters les plus attendus de 2012. En résumé, ça ne rigole plus !
Les Vengeurs (en français dans le texte) sont-ils encore à présenter ? Aller... pour les retardataires... Thor, Captain America, Iron Man et Hulk sont les plus grands super-héros de la firme Marvel. Ils forment déjà une équipe à part entière en BD, qui fait elle-même l'objet de plusieurs publications mensuelles, et cela depuis les année 1960. Au cinéma, The Avengers sera donc la réunion de ces mêmes héros, que nous découvrons depuis quelques années, comme si chacun des films était un simple teaser de The Avengers. Ainsi, des indices ont été semés pour nous laisser comprendre le lien entre chacune des histoires. Le père de Tony Stark apparaît dans Captain America, Nick Fury (Samuel L Jackson), dans quasiment tous les films, Tony Stark dans Hulk... La Veuve Noire montre don minois dans le dernier Iron Man, et Oeil de Faucon (joué par Jeremy Renner) dans Thor. Ce blockbuster fera son entrée fracassante dans les salles françaises le 25 avril.
Pour notre plus grand plaisir, nous retrouverons le plus égocentrique des milliardaires de génie Tony Stark, alias Iron Man (Robert Downey Jr), le plus patriotique des soldats congelé pendant 70 ans Steve Rogers alias Captain America (Chris Evans), le superbe dieu nordique de la foudre qui ne se sépare jamais de son marteau alias Thor (Chris Hemsworth) et le scientifique qui devient tout vert quand il n'est pète un câble à savoir Bruce Banner, alias Hulk (Mark Ruffalo). Évidemment, n'oublions pas la caution féminine incarnée par la plantureuse Scarlett Johansson, qui porte la combinaison comme personne pour incarner La Veuve noire.
Une réunion de superpouvoirs en forme de symbole d'une Amérique forte et solidaire. Mark Ruffalo a récemment déclaré au Wall Street Journal que « The Avengers est une allégorie pour les Américains. Vous avez tout ces super-héros à l'ego sur-dimensionné qui refusent de faire des efforts pour abandonner un peu de leur position dans le but d'obtenir une union plus forte et former une équipe. C'est là tout le message du film, il faut savoir mettre de côté ses propres intérêts momentanément dans l'intérêt de tous ». On ne sait pas si les spectateurs américains y verront l'allusion mais... le coeur y est !
"We're not a team, we're a time bomb"
Le nouvel extrait se concentre sur le recrutement de tout ce beau monde par l'agence internationale Shield et son big boss au bandeau sur l'œil, Nick Fury, car "la guerre a commencé". Il est temps de sauver la planète. Rien que ça ! On a le sentiment d'avoir vu tout le film (comme d'habitude), mais qu'au moins le scénario se base sur une véritable storyline menant à la bataille finale. Petit bonus : une drôle de bestiole énoooorrrme qu'on avait jamais vu, et qui va assurément refaire parler d'elle d'ici avril.
Il nous présente un Iron Man plus badass que jamais, et on aime ! L'affiche parue il y a quelques jours le présentait d'ailleurs comme le personnage mis en avant par les studios, prenant bizarrement plus de place côté graphisme que les autres. Pour une question de rentabilité ? Il faut rappeler que le personnage incarner par Robert Downey Jr est celui qui a relancé la franchise Marvel et fait un succès planétaire (en plus de son aura indiscutable). En espérant qu'il n'écrase pas non plus ses petits camarades de jeu...
Face au succès de Glee sur la FOX (en France, W9 diffuse la saison 2 depuis le 22 février), la concurrente NBC a lancé Smash, ambitieuse série musicale produite par Steven Spielberg himself (doit-on y voir un moyen de se racheter après le four qu'il s'est payé avec Terra Nova ?) À l'issue des deux premiers épisodes, Smash risque de plaire aux amateurs de comédies musicales, mais pas seulement ! D'abord parce que cette série est loin de l'ambiance sucrée et bien pensante du très ado Glee. Car Smash n'est pas une succession de titres qui s'enchaînent sans réelle intrigue, qui finalement est écrite pour faire vaguement le lien entre les chansons, n'en déplaise aux amateurs de la série de Ryan Murphy.
Au départ, Smash met en avant Julia et Tom, un duo de metteurs en scène talentueux (Debra Messing (vue dans Will and Grace) et Christian Borle), à la carrière prolifique à Broadway. Ils n'ont qu'une idée en tête : lancer un show musical inspiré de la vie de l'actrice la plus glamour (et la plus sulfureuse) de Hollywood en son temps, à savoir Marilyn Monroe.
Les castings s'enchaînent et deux jeunes femmes restent en lice pour obtenir le rôle. D'un côté, la belle plante blonde dénommée Ivy, artiste confirmée qui connaît le parcours de la star des années 50 par cœur et qui cultive sa ressemblance avec la chanteuse mythique. De l'autre, Karen, une fille qui débarque de l'Iowa, dont la candeur et la fragilité correspondraient davantage à la vraie Norma Jean Barker. Les rivales s'affrontent sur le parquet des répétitions, laissant apercevoir leur vie privée dans un effet miroir. Réalité et fiction se superposent alors que les deux jeunes femmes se prennent à rêver du succès sur la scène.
Contrairement à Glee, Smash repose en grande partie sur des chansons originales et se montre bien plus réaliste que sa petite sœur au lycée McKinley, en particulier sur les rouages et les rivalités d'une telle production à Broadway. La série prend son temps pour mettre en place tous les acteurs et dévoile peu à peu ses enjeux dans une intrigue qui ne manque pas de piquant. S'il y a bien un endroit au monde où la jalousie et le machiavélisme d'un monde impitoyable règnent, c'est bien à Broadway !
Les personnages, plutôt clichés, présentent une vision très théâtrale et scénique totalement assumée. Et on finit par ne plus y faire attention. Il est dommage tout de même que l'héroïne (Katharine McPhee, finaliste de du télé-crochet American Idol) à laquelle le public est censé s'attacher, d'une vertu exemplaire, soit finalement plus lisse et transparente que sa rivale extravagante (Megan Hilty) normalement détestée dès le départ et dégommée au plus vite. Mais peut-être que c'est ce que veut nous faire croire le scénario de départ, qui a (on espère) plus d'un tour dans son sac pour que cette pièce se monte jusqu'aux planches... et ait un réel intérêt croissant à nos yeux. En tout cas, on retrouve avec joie la "terrifiante" Anjelica Houston (souvenez-vous, la mère dans La Famille Adams) dans le rôle de la productrice sans le sou, en instance de divorce, qui a lâché ses investigations entreprises dans Medium pour mettre en place ce spectacle (et clouer le bec à son volage de mari). Et quoi de plus normal de d'embaucher le meilleur chorégraphe (et so British !) du moment, Derek (Jack Davenport, vu dans FlashForward et Swingtown), qui collectionne les succès artistiques autant que les femmes. On leur souhaite bien du plaisir et à vous de choisir votre camp en regardant les premiers épisodes actuellement en VOD sur My TF1.
Nous avions déjà évoqué The Raven lors de la sortie de son premier trailer. Relativity Media vient de diffuser un spot TV qui donne l'eau à la bouche... ou du moins, des frissons sous l'échine. Dans l'ambiance sombre et meurtrière à la From Hell ou Sleepy Hollow, James McTeigue met l'esprit d'Edgar Poe (aka John Cusack) à rude épreuve face à un serial killer qui s'inspire des romans de l'écrivain pour comment ses crimes (qui seront perpétrés dans les salles françaises en juin 2012, sous le nom de L'Ombre du mal).
Ce nouvel extrait nous montre que l'inspecteur en charge de l'affaire (le craquant Luke Evans) demande de l'aide à l'écrivain. "Edgar Allen Poe, we are in need of your unwholesome expertise" ("Edgar nous avons besoin de votre expérience en matière d'événements malsains"). On aperçoit alors de nombreuses mises en scènes élaborées des meurtres qui rappellent les écrits de Poe, dont The Pit and the Pendulum (La Chambre des tortures) et The Fall of the house of Usher (La Chute de la maison Usher).
Avec ces quelques images, on retrouve le style du réalisateur aux commandes de V pour Vendetta. Quant à John Cusack, il renoue avec le style thriller horrifique car son précédent film (passé inaperçu) The Factory (de Morgan O'Neill)abordait aussi le thème du tueur en série.
Marilyn Monroe sera l'effigie du Festival de Cannes 2012 qui a choisi une photo de l'actrice de Certains l'aiment chaud pour l'affiche de sa 65e édition organisée du 16 au 27 mai, ont annoncé mardi les organisateurs.
La photo en noir et blanc, signée Otto L. Bettmann, montre l'actrice, dans une voiture, la bouche en coeur, soufflant une bougie ornant un gâteau d'anniversaire. "Surprise ici dans un moment d'intimité où la mythologie rejoint la réalité, Marilyn célèbre un anniversaire qui pourrait être celui de Cannes. Elle nous ensorcelle d'un geste qui se fait promesse, d'un souffle en forme de baiser", écrit le service de presse du Festival dans un communiqué. "Cinquante ans après sa disparition, Marilyn demeure l'une des figures majeures du cinéma mondial, référence éternelle et résolument contemporaine de la grâce, du mystère et de la séduction", ajoute ce texte.
Le jury du 65e Festival de Cannes sera présidé par l'acteur et réalisateur italien Nanni Moretti, un ami de la Croisette où il a reçu la Palme d'or en 2001.
Avec Tom Hanks, Sandra Bullock, Tom Horn, Viola Davis, Max Von Sydow…
Pour sa quatrième réalisation, Stephen Daldry (Billy Elliott, The Hours, The Reader pour lesquels il a été cité trois fois à l'Oscar) nous plonge dans l'adaptation du roman Extrêmement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer. Ce roman est la première fiction majeure sur la détresse des familles touchées par les attentats du 11 septembre 2001. Il y décrit comment l'imaginaire d'un enfant peut lui permettre de surmonter ses angoisses terrifiantes et la pertes d'êtres chers au moment où il doit faire face à des événements qui ne semblent pas s'enchaîner logiquement.
Dans le film éponyme, Daldry reprend ainsi la narration subjective, à travers le point de vue d'Oskar, 9 ans. Cette façon de raconter l'histoire, qui se déploie à la manière d'une imagination enfantine, fait s'entrecroiser des réflexions en tous genres, des souvenirs fulgurants, des idées spontanées, des fantasmes chargés d'une puissance émotionnelle forte alors que la vie d'Oskar et des siens est bouleversée à jamais, et fait basculer l'ordre des choses.
Oskar (Thomas Horn), 9 ans, n'est pas un petit garçon comme les autres : son imagination est débordante et sa curiosité est insatiable. Son intelligence hors du commun et son comportement obsessionnel et excentrique font soupçonner un syndrome d'Asperger, jamais vraiment diagnostiquer. Encouragé à développer son sens de la déduction et à s'ouvrir au monde malgré son inadaptation sociale, son père (Tom Hanks) le met sans arrêt au défi de résoudre des énigmes sous forme de "missions de reconnaissance". Mais le 11 septembre 2001, Oskar est à l'école et est renvoyé chez lui, sans explication. Une fois à la maison, il entend son père sur le répondeur, piégé au sommet d'une des tours du World Trade Center... Un an après la mort de son père, Oskar découvre une mystérieuse clé dans les affaires de son paternel, avec pour tout indice le mot "black" sur l'enveloppe dans laquelle se trouvait la clé. L'enfant se donne alors pour mission de trouver à quoi correspond celle-ci, sans en parler à sa mère (Sandra Bullock), absente car rongée par le chagrin. C'est ainsi qu'il concocte un plan méticuleux visant à rencontrer les 472 personnes nommées Black se trouvant dans l'annuaire de la ville, quitte à y passer près de trois ans (selon ses calculs). C'est avec détermination et méthode (et quelques règles, comme ne pas prendre le métro où un attentat peut survenir) qu'Oskar va sillonner la ville.
"Lorsque je sors de l'appartement, je me rapproche un peu plus de mon père, et je m'éloigne de ma mère"
Eric Roth a eu le difficile rôle de l'adaptation du roman qui enchevêtre plusieurs thématiques : le traumatisme individuel et national, l'étrangeté de l'enfance, la nature de la tragédie et la force de l'amour qui survit malgré les drames familiaux... le tout avec élégance. Le scénariste a abordé ces sujets sous l'angle bien particulier de la relation presque fusionnelle qu'entretient Oskar avec son père, et de ses souvenirs partagés avec lui, teintés de subjectivité et déformés par des émotions et des questionnements enfantins. "Pourquoi lui ?" Car Oskar veut trouver à tout prix une logique à ce qu'il a vécu et ce qu'il est en train de vivre. Son père, avec qui il partageait la plupart de ses centres d'intérêt, lui offrait une sécurité, lui qui vit dans des angoisses permanentes. Du coup, lorsqu'il trouve la clé, Oskar est persuadé qu'elle doit livrer un secret. Et cette découverte l'entraîne dans une aventure qui lui permettra de surmonter son chagrin et d'accepter ses peurs, sans pour autant trouver d'explication rationnelles aux choses.
Lors de son périple, Oskar fait la connaissance d'Abby (Viola Davis, nommée à l'Oscar pour La Couleur des sentiments), émouvante en femme délaissée par son mari. Il rencontre aussi un vieil homme au lourd passé (Max von Sydow, cité à l'Oscar pour le Meilleur second rôle). Locataire d'une chambre chez sa grand-mère et muet depuis des années, il accepte malgré lui d'accompagner l'enfant, telle une figure paternelle rassurante. L'un fuit son passé, l'autre le cherche. Les deux personnages que tout oppose forme un duo attachant, avec un Max von Sydow (Shutter Island) épatant, qui amène son lot de leçons de vie et des pointes d'humour discrètes mais savoureuses.
Habitué aux drames, Stephen Daldry connaît parfaitement toutes les ficelles pour tirer les larmes aux spectateurs. Et, il faut bien l'avouer, il n'y va pas avec le dos de la cuillère au cours du long-métrage, à grand renfort de violons et cuivres harmonisés par l'infatigable Alexandre Desplat (Harry Potter et les reliques de la mort, Le Discours d'un roi, Fantastic Mr Fox, De battre mon cœur s'est arrêté, Un Prophète, Tree of life...). Les allergiques au mélo passeront donc leur chemin. Pour les autres, Extrêmement fort et incroyablement près n'est pas non plus qu'un flot de larmes en continu. Loin de là ! Le spectateur le plus attentionné sera sûrement sensible au jeu plein de candeur enfantine livrée par le jeune Thomas Horn. Parfois irritant avec sa logorrhée impressionnante (et parfois superflue), il est finalement un enfant comme les autres, pour qui le jeu est un moyen de le maintenir dans un univers de son âge malgré des préoccupations d'adultes. Il impressionne aussi par sa grande maturité lors de passages très durs joués avec Sandra Bullock. L'actrice, pour une fois tout en retenue, fait preuve d'un vrai charme et une envergure toute en finesse dans ce rôle de femme murée dans sa propre détresse, et qui communique avec Oskar d'une manière dont il n'est pas conscient. On notera qu'il fait bon voir (même très peu) un Tom Hanks déridé et drolatique en papa prêt à tout pour amuser son fils.
Le réalisateur britannique s'est étonné, lors du festival de Berlin, que le cinéma se soit si peu exprimé depuis 2001 sur ces attaques suicides contre New York et Washington qui ont fait près de 3 000 morts et déclenché les offensives occidentales en Afghanistan puis en Irak. Après les films catastrophe d'Oliver Stone (World trade Center) et de Paul Greengrass (Vol 93), Extrêmement fort et incroyablement près s'intéresse moins aux attaques spectaculaires qu'au choc et au chagrin qu'elles ont provoquées chez les Américains. Le réalisateur britannique a insisté sur le fait que la tragédie restait un traumatisme vif à New York (où il vit en partie) et les images de Tom Hanks tombant des tours lui ont valu les feux de la critique.
En résumé : Un film original, fort et touchant mais pas larmoyant, dont certaines scènes resteront en mémoire un moment de par la dureté des propos venant d'un enfant. Un long-métrage (nommé à l'Oscar tout de même) qui confirme que Stephen Daldry a décidément le don de diriger les plus jeunes (après Billy Elliott).
La chaîne américaine HBO continue lentement mais sûrement la promotion de Game of Thrones, sa série historico-fantastique événement dont la saison 2 doit être lancée le 1er avril. Une nouvelle bande-annonce a été lancée ce weekend. Ce nouveau teaser (près d'une minute plus long que le dernier) reprend les codes esthétiques des précédents spots : des images de paysages glacés, désertiques ou verdoyants (selon le royaume), quelques plans serrés sur les différents personnages principaux de la saga (y compris les nouveaux, comme la sorcière Melissandre) et quantités de phrases élégantes aux allures de citations philosophiques. « Les vents froids se lèvent... les tempêtent vont et viennent... le gros poisson mange le petit poisson... parfois ce sont ceux qui ont le plus de pouvoir qui ont le moins de grâce... » Rien de bien nouveau ou de particulièrement marquant... mais voilà de quoi amplement titiller notre impatience.
Avec Daniel Radcliffe, Ciaran Hinds, Janet McTeer...
No Country for young kids serait un titre plus approprié pour La Dame en noir, film d'épouvante digne des longs-métrages britanniques des années 50, dans lesquels avoir moins de 10 ans n'est pas bon signe. La Dame en noir signe le retour du vénérable studio Hammer qui n'avait pas officié depuis 1979 et fait revivre la vieille maison délabrée et peu accueillante, dans laquelle les ombres dansent, les bruits sifflent et craquent à tout moment, les villageois sont méfiants et vindicatifs, sans oublier les apparitions furtives "un coup, j'te vois, puis j'te vois plus" qui font sursauter, la musique angoissante et les cris perçants... Tout dans la tradition. Du moins, pour ceux qui n'ont pas l'habitude du genre (c'est-à-dire la meute de jeunes fans de Daniel Radcliffe), ces artifices les mettront au parfum en mois de deux.
En toute franchise, la curiosité résidait surtout dans ce nouveau rôle choisi par l'acteur britannique loin de la saga Harry Potter (enfin terminée). Et la "bonne" nouvelle : il se défend en avocat et père d'un enfant de 4 ans l'ancien magicien à lunettes ! Et pourtant, ça n'était pas gagné d'avance.
Adapté du roman éponyme écrit par Susan Hill en 1982, La Dame en noir a déjà connu une longue carrière sur les planches londoniennes. Portée par deux acteurs seuls en scènes, elle triomphe sans discontinuer jusqu’en 1989, et devient la deuxième pièce la plus jouée dans le West End après The Mousetrap.
Pour nous mettre dans l’ambiance les premières images de James Watkins sont saisissantes : trois petites filles jouent dans leur chambre quand, tout à coup, elles se lèvent, ouvrent la fenêtre et sautent… sans raison apparente. A ce moment-là, Arthur Kipps (Daniel Radcliffe), jeune avocat veuf dit au revoir à Joseph (Misha Handley), son fils de 4 ans, avant de s’en aller en voyage d’affaires. Il est difficile alors de ne pas avoir de pensées funestes quand au sort à venir du jeune garçon…
Tellement accaparé par son chagrin causé par la mort de sa femme qu’Arthur Kipps est sur le point de perdre son travail. Pour lui donner une dernière chance, son patron l’envoie sur une affaire de succession : celle d’une veuve décédée récemment dans une maison isolée, accessible seulement quelques heures par jour selon la marée qui recouvre la seule route praticable. Une fois arrivé au village, il est accueilli plus que froidement par les habitants, aussi charmants que dans Straw Dogs (Chien de paille, 1971), sans qu’Arthur n’ait une raison à leur comportement agressif. Il décide alors de passer la nuit dans la maison qu’il doit vendre. Même si celle-ci est a l’air d’un château hanté, elle est toujours plus accueillante que le grenier de l’auberge, là même où les petites filles ont fait le grand saut…Seul Mr Daily (Ciaran Hinds, déjà face à Radcliffe dans le dernier Harry Potter), homme fortuné marié à une femme (Janet McTeer, en ce moment à l’affiche d’Albert Nobbs) un temps soit peu dérangée depuis la mort accidentelle (s’il en est) de son fils, semble être prêt à l’aider dans son devoir.
C’est dans cette maison lugubre qu’Arthur va découvrir à travers la correspondance de sa propriétaire que les enfants ne font pas de vieux os dans les environs…
Ne jamais sous-estimer le désir de vengeance d'une femme !
James Watkins, le réalisateur connu pour le thriller Eden Lake (qui prévenait déjà de faire attention aux enfants) montre une fois encore qu’il sait ce qu’il fait : le genre horreur (sans hémoglobine) requiert de nombreux ingrédients et Watkins les met à l’honneur, avec sincérité et style. L’image de la femme spectrale mentionnée dans le titre ne cesse d’apparaître partout : dans un coin sombre d'une pièce, ou une illusion furtive sur une vitre. Et Watkins n’a aucune honte à envoyer Kipps dans les endroits sombres et terrifiants où quiconque avec un peu de bon sens n’oserait jamais s’aventurer.
Même si le scénario est parfois attendu et ne révolutionne pas le genre, le classicisme de l’image rend hommage aux films produits par la Hammer. Tous les clichés un peu « kitsch » sont totalement assumés : les chandeliers habillés de toiles d’araignées, les escaliers qui craquent, les jouets qui prennent vie, les couloirs plongés dans l’ombre pour mieux faire surgir l’objet d’effroi… Watkins préfère faire monter la tension dans le suggestif plutôt que de tomber dans la facilité (et la vulgarité) du slasher movie, où chaque plan est repeint en rouge sang. Ici, point de gore pour le plaisir de voir de l’hémoglobine couler. Ce qui devrait ravir les fans de Radcliffe qui vont pouvoir continuer à le suivre sans avoir à fermer les yeux… Il faut quand même avouer que si le rythme est parfois un peu lent sous prétexte d’installer une atmosphère, on se surprend à sursauter dans son siège et à se cramponner parfois aux accoudoirs.
Pour son premier film d’adulte après l’aventure à Poudlard, Daniel Radcliffe est plutôt surprenant. A peine sorti de ses bouquins de magie, la transition avec son rôle de veuf et père se fait sans douleur. Débarrassé de (presque) tous ses tics faciaux, l’acteur britannique se pose et s’impose dans ce film, qu’il porte quasiment seul une bonne partie du temps. A grand renfort de gros plans (parfois un peu pesant car répétitifs), il s’est forgé une crédibilité qui reste cependant à confirmer. Il a confié à TvCinephages (dans une interview à venir) qu’il lui faudra « 4 à 5 films pour confirmer qu’il est un véritable acteur ». La présence des excellents Ciaran Hinds (bientôt à l'affiche de John Carter, dont la critique est à suivre) et Janet McTeer rattrapent quelques maladresses du script, impatient de vous faire bondir. Les crises subites de démence jouées par McTeer produisent leur effet.
En résumé : Un hommage aux films de la Hammer pas toujours convaincant mais qui se laisse regarder avec le cœur prêt à bondir.
S'il est des esprits créatifs, on peut se tourner vers les vrais fans de séries, qui mettent tout leur talent et leur folie dans des mash-up renversants. On peut ainsi saluer le travail de fourmi fourni par l'un d'eux, qui a réussi à résumer 10 ans de séries en 10 minutes. Évidemment, certains crieront au scandale de ne pas retrouver, Desperate Housewives, Californication, Mad Men ou encore Lost. Mais le fil rouge installé est d'une grande intelligence. Chapeau l'artiste !
À VOUS DE RETROUVER QUELLE SCÈNE APPARTIENT À QUELLE SÉRIE !