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mardi 4 novembre 2014

[Bande annonce] Loin des hommes

LOIN DES HOMMES

Un film de David Oelhoffer,

Avec Viggo Mortensen et Reda Kateb
Librement inspiré de la nouvelle L'hôte d'Albert Camus
Sortie le 14 décembre 2014




1954. Alors que la rébellion gronde dans la vallée, deux hommes, que tout oppose, sont contraints de fuir à travers les crêtes de l’Atlas algérien. Au cœur d’un hiver glacial, Daru, instituteur reclus, doit escorter Mohamed, un villageois accusé de meurtre. Poursuivis par des cavaliers réclamant la loi du sang et par des colons revanchards, les deux hommes se révoltent. Ensemble, ils vont lutter pour retrouver leur liberté.


Loin des hommes © Michael Crotto Loin des hommes © Michael Crotto

Loin des hommes © Michael Crotto
Loin des hommes © Michael Crotto








samedi 10 mars 2012

Sur la route : les premières images...


Tout beau, tout nouveau... Le nouveau trailer de Sur la Route du Brésilien Walter Salles (qui avait déjà le goût du voyage en 2004puisqu'il a réalisé Les Carnets de Voyage). Ce long-métrage adaptant le plus connu des livres de Jacques Kerouc (publié en 1957) sortira le 23 mai prochain en France. 
À la production, on retrouve Francis Ford Coppola (sorti de Twixt et de ses rêves oniriques et vampiriques -- dont la critique sera ici sous peu). L'histoire, réputée inadaptable car peu narrative, pourrait bien être sélectionnée au prochain festival de Cannes. Mais patience, la liste des sélectionnés ne tombera pas avant un bon mois...

En attendant, voilà ce qu'on sait de l'histoire... 

Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise (nom fictionnel pour désigné Kerouac joué par Sam Riley), apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty (alias le vrai Neal Cassidy, interprété par Garrett Hedlund), jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou (Kristen Stewart). Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes. 

Voyageant en auto-stop, logeant chez qui l'accepte, partageant femmes et alcool, Les héros s'abandonne à la loi du hasard, à la recherche d'une fraternité réelle. Des moments d'euphorie, de passages à vide et d'échecs ont fait le succès de ce livre de la "beat generation". 
La bande-annonce intrigue, tant par sa voix off brisée et envoûtante que ses moments psychédéliques de laisser-aller exutoires. En plus des 3 jeunes héros, on y retrouve Viggo Mortensen, Kirsten Dunst, Amy Adams, Terrence Howard. Que du bon ! Pourvu que le film le soit...

mercredi 21 décembre 2011

Bilbo the Hobbit : le premier trailer est arrivé !


Ca y est... Tout beau tout chaud... Le trailer de Bilbo the Hobbit, un voyage inattendu est sur la Toile depuis quelques heures... Bon présage pour la sortie, mettant fin aux déboires rencontrés ces dernières années. On y retrouve quelques têtes connues vues dans la trilogie du Seigneur des anneaux, tel le Bilbo vieillissant, rôle repris par Ian Holm pour assurer la transition avec Martin Freeman, jouant Bilbo le fringuant. Et on fait surtout connaissance avec la tribu des nains guerriers. Un seul regret :  Viggo Mortensen (actuellement à l'affiche de A Dangerous Method), interprète d'Aragorn, nous manquera. L'acteur a déclaré qu'il ne sera pas de retour sur la Terre du Milieu...

Comme la date de sortie est plus que lointaine (12 décembre 2012), voici quelques lignes qui vous rafraîchiront la mémoire ... Bilbo the Hobbit, un voyage inattendu suit les aventures de Bilbo Sacquet (Martin Freeman), un Hobbit qui n’aspire qu’à une vie tranquille dans la Comté, jusqu’au jour où le magicien Gandalf le Gris (Ian McKellen) l'aborde à l'improviste et lui demande d'œuvrer en sa faveur. Sa (re)quête ? Reprendre le Royaume perdu des nains d’Erebor, conquis longtemps auparavant par le dragon Smaug. Bilbo intègre alors une compagnie de 13 nains menée par Thorin Ecu-de-Chêne, un guerrier légendaire. Ce voyage les emmènera au Pays sauvage, à travers des territoires dangereux peuplés de gobelins  comme ceux des Monts brumeux et d’affreux orques, de wargs assassins et des énormes araignées de la forêt de Mirkwood, de changeurs de peau et de sorciers. Bilbo rencontrera aussi un certain Gollum (Andy Serkis) au cours d’un concours d’énigmes, juste après avoir découvert un certain anneau d’or détenteur d’un grand pouvoir...

Peter Jackson semble avoir conservé la formule magique qu'il avait concoctée pour le Seigneur des Anneaux. Pourvu qu'il la conserve jusqu'au bout ! Car le réalisateur a fait le choix de diviser le roman en deux films, qui seront projetés en 3D. Après Bilbo le Hobbit, Un voyage inattendu, suivra Histoire d’un aller et retour, qui sortira le 11 décembre 2013.

Voilà qui met l'eau à la bouche... ou plutôt le sabre hors du fourreau !

mardi 20 décembre 2011

Critique : A Dangerous Method : du corps ou de l'esprit, qui peut gagner ? (21/11/11)

A DANGEROUS METHOD 
De David Cronenberg
Avec Michael Fassbender, Viggo Mortensen, Keira Knightley...

Le Canadien David Cronenberg (A History of Violence, Existenz, La Mouche) n'est pas le genre de cinéaste à faire dans le léger et le fleur bleue. Il aime les écorchés vifs, sonder les phobies, les pulsions refoulées et les névroses de l’âme humaine et de la société contemporaine.... Alors le voir s'attaquer à la naissance de la psychanalyse, c'était comme une évidence. Il adapte ainsi la pièce de Cristopher Hampton, The Talking Cure. Ainsi il retrace le conflit d’idées et d’intelligence qui a opposé les éminents praticiens de l'âme de l'époque : l’autrichien d’origine juive Sigmund Freud et le suisse alémanique Carl Gustav Jung. Et au milieu une patiente russe d’origine juive, qui devint par la suite une praticienne éminente. Un ménage à trois intellectuel et (violemment) sensuel.


Zurich, 1904. Carl Jung (Michael Fassbender) est un jeune psychiatre au début de sa carrière. Il partage sa vie avec sa femme, Emma, enceinte de leur premier enfant. S’inspirant des travaux de l'un de ses confrères dénommé Sigmund Freud (Viggo Mortensen), Jung s'essaie à un nouveau traitement expérimental connu sous le nom de psychanalyse. Il pense avoir trouvé la patiente idéale en Sabina Spielrein (Keira Knightley), 18 ans, qui pique des crises d'hystérie la faisant atrocement grimacer rien qu'à l'évocation de son père. Lors de ses séances avec Jung, elle expose une jeunesse gâchée par les humiliations et une un réel penchant pour les pratiques sexuelles masochistes. Grâce à leur correspondance et un patient commun (joué par Vincent Cassel), Jung parvient à établir  une grande complicité intellectuelle avec Freud, et finit par entrer dans une certaine compétition intellectuelle avec lui. "Le maître" ouvre les yeux de Jung et son esprit : et pourquoi ne pas céder à la tentation de la chair plutôt que trouver tous les prétextes pour ne pas y succomber, lui dit-il. Toute cette "masturbation intellectuelle" pour une histoire de fesses ?

Un trio classique et volubile

Cronenberg est celui qui a toujours déconstruit les narrations en explorant les tréfonds de l’esprit. Mais sa Dangerous Method reste ici étrangement sage, voire même conventionnelle et classique dans sa mise en scène. Si les décors sont élégants, les costumes délicats et la photographie soignée et imprégnée de cette période créatrice d’avant-garde, les dialogues ne sont qu'une joute verbale sans réel fond. Une bataille d'égos mâtinés de pulsions et déviances sexuelles (un peu mécaniques, il faut bien l'avouer) pourtant bien menée, mais trop didactique, où la psyché des intéressés n'est pas assez creusée. Plutôt paradoxal pour un film sur la psychanalyse ! On perd au fil des minutes l'empathie un tant soit peu développée pour les personnages, malgré le jeu impeccable du duo Fassbender / Mortensen. Sans oublier Keira Knightley, qui livre une sacrée performance à la fois physique (ses contractions maxillaires répétées pourront en énerver plus d'un...) et mentale, avec une force de caractère et d’intelligence de ce rôle à plusieurs facettes. Quant à notre Frenchie international, Vincent Cassel, son jeu est efficace dans sa perdition et perversion assumée (malgré un temps de présence à l'écran limité).

En résumé :  Une petite prise de tête perverse qui ne fait pas de nœud au cerveau. Conventionnel et élégant. Mais... une conclusion s'impose : "tout ça pour ça ?!"

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