samedi 10 septembre 2011

Critique : Trust : Ne faites confiance à personne (18 janvier)


Trust. L'acteur de Friends signe tout en émotion et retenue son second long-métrage, un drame policier présenté en compétition au festival.
Il est impossible de résumer David Schwimmer uniquement à Friends. Et au personnage du Dr Ross, le paléontologue fou amoureux d’une amie d’adolescence de la série-culte américaine, qui a fait les beaux jours du petit écran de 1994 à 2004. Au delà de la douceur, de la sympathie immédiate, de la simplicité qu'il dégage, on est très vite touché par l'homme. A 44 ans, le tout récent papa est mû par une sensibilité réfléchie et une profondeur dans son sujet. Après avoir fait ses premières armes de réalisateur en 2007 avec Cours toujours Dennis (comédie romantique interprétée par Simon Pegg, connu pour son « zombiesque » Shawn of the Dead), il s'attaque à un drame de société (lire interview).


De quoi ça parle ?

Une famille, des parents aimants, des adolescents qui s’épanouissent. Quand on les voit, Will et Lynn Cameron se sentent en sécurité dans leur banlieue tranquille. Chez eux, la nuit, ils dorment avec le sentiment que leurs trois enfants n‘ont rien à craindre. Lorsque Annie, 14 ans, rencontre virtuellement Charlie, un garçon de seize ans, sur forum de discussion, ses parents ne s'inquiètent pas. Ils se disent que c’est normal à son âge d’échanger grâce aux nouvelles technologies. Après plusieurs semaines de discussion en ligne, Annie se sent de plus en plus connectée, attirée et fascinée par Charlie, le seul être à la comprendre. Mais elle va réaliser peu à peu qu'il n'est pas ce qu'il prétend être…
Avec Trust l’apprenti réalisateur (comme il se définit) navigue à vue dans des eaux infestées de prédateurs. Un sujet casse-gueule tant le fond est encore tabou dont il tire des propos éclairés et non moralisateurs. Voilà qui nous
change !
 

Peut-on avoir foi et confiance en l'homme ?

L'analyse psychologique des personnages du film est d'une grande justesse. Et le résultat final est intelligemment filé, sans voyeurisme, ni pathos (tellement faciles dans ce genre de sujet…). Le prédateur sexuel (Chris Henry Coffey) qui séduit via internet une fillette de 14 ans (Liana Liberato, qui a l'âge du rôle) est manipulateur sans être lourdingue, faisant monter la pression petit à petit, tel le désir de celle qui le lit et l’écoute avec la plus grande attention. Il ment sur son âge, instaure un climat de confiance, de confidence, d'amitié. Il lui donne rendez-vous et… la viole. Tout en retenue, des images suggérées bien plus puissantes que si elles avaient été montrées. L’innocence perdue, l’adolescente continue à le défendre croyant encore à l’amour réciproque de son prince charmant.
Résultat : l’explosion d'une famille unie (Clive Owen en père empli de rage et Caterine Keener, mère compatissante). Et descente aux enfers d'une adolescente, qui oscille entre incompréhension, renfermement, rage, désespoir, dépression, déni de viol, acceptation et enfin résilience.

Un sujet que le réalisateur connaît bien étant membre du conseil d’administration de la Rape Center Treatment, une fondation qui aide les victimes de viol.
Touchant par son traitement émotionnel, révoltant parfois comme par exemple, lorsque l’un des amis du père d'Annie dit : « mais elle n’a pas été violée, elle le connaissait ». Et faisant parfois froid dans le dos lorsqu’on se rend compte à quel point Internet est insidieux et dangereux. Il instille un message de prévention, pour autant, le film ne fait pas l’apologie moralisatrice du monde sans nouvelles technologies. En espérant que ce témoignage, qui vaut ce qu’il vaut avec son enrobage fictionnel sauce grand public, fasse prendre conscience aux plus jeunes des dangers possibles des tchats sur Internet. Il est regrettable que le film soit interdit aux moins de 17 ans non accompagnés aux États-Unis...

Festival de Deauville J+7 : Rencontres "amicale", maternelle et énigmatique


 Tony Kaye ©TvCinephages
9H… Deauville compte un nouvel acteur parmi les stars du tapis rouge : le brouillard. Telle une robe de mousseline, il s’est a revêtu les collines du mont Casigny, donnant à la ville balnéaire un air de mois de novembre. Mais la chaleur et la douceur de David Schwimmer (alias Dr Ross Geller dans Friends) a fait oublier cette ambiance hitchcockienne. Venu présenté son film Trust (critique ici) il a accordé à TvCinephages une interview "être un bon parent veut dire s’impliquer", tout récent papa qu’il est.



13H... Le talentueux mais incontrôlable Tony Kaye se présente sous les objectifs des photographes guitare à la main (qu'il ne semble pas quitter ces derniers temps), et entâme quelques notes durant plusieurs minutes. "La musique est un moyen puissant de communiquer. C'est un langage universel" déclare-t-il en préambule de la conférence de presse de Detachment. Entre moments inspirés et discussion en roue libre, le "trouble maker" de Hollywood (comme il s'appelle lui-même), explique que "l'éducation est un bien grand mot. Et pour autant, c'est grâce à elle que nous sommes ce que nous sommes, que nous sommes nés pour apprendre et aider les autres du mieux que nous pouvons afin de ne faire qu'un seul et unique goupe : celui de l'humanité". Puissance du concept sur fond de sentiments exacerbés, pour un film fort et sans tricherie, qui a rendu de nombreux amateurs et professionnels unanimes.

 

15H... C'est le ventre (encore) vide que votre serviteur est allé voir le dernier film en compétition, Another Earth. Propos existentiel sur fond de science fiction. De quoi appâter les friands de rédempion du premier genre et frustrer les fans du second.

Naomi Watts ©TvCinephages

18H... Après une pause chocolat (il fallait bien recharger les neurones envolés vers le fin fond de la galaxie), j'ai couru vers la Terrasse du CID pour voir en chair et en os la jolie quadra, Naomi Watts. Entre maternité et projets ciné, la belle semble vouloir mettre un coup de pédale de frein à sa carrière pour laisser la priorité à ses chères têtes blondes. Même si celle-ci a révélé avoir de probables projets avec deux réalisateurs français, ainsi qu'avec Vincent Cassel et Charlotte Gainsbourg. Et qu'elle aimait le métier de productrice "pour s'impliquer dans le processus de création artistique" et "prendre du temps pour chercher de bonnes histoires à raconter". Mais elle avoue qu'elle "s'endort en général après avoir lu les 10 premières pages d'un scénario" tant sa double vie de mère d'enfants de moins de cinq et sa carrière d'actrice l'épuisent.

Tony Kaye ©TvCinephages
19H... Après avoir repoussé deux fois l'interview dans l'après-midi pour cause de réalisateur "en roue libre" (de l'avoeu de son attaché de presse lui-même), me voilà face à Tony Kaye, le réalisateur du non-conforme Detachment. Entre pauses pour réfléchir (yeux fermés pour plus de concentration) et phrases interminables, voire non-terminées, le trublion du cinéma américain livre une vision utopique d'un monde où "tout le monde ne formerait qu'une entité face à ce chaos organisé, où la passion serait au rendez-vous". Pour réaliser son film, il dit avoir "laissé sa vulnérabilité parler car il ne sait pas toujours ce qu'il fait et lui-même apprend encore de ses erreurs". Même son ambition était de "presenter quelque chose de brutal, dur, mais pas dépressif". Tout est affaire de dosage et de ressenti, me direz-vous. (l'intégralité de l'interview est à venir).

Une fin de journée tout en contraste qui commence à marquer la fin du Festival avant la remise de prix.

© Tous droits réservés à TvCinephages pour les photos du festival.

Trust : D. Schwimmer, un réalisateur impliqué et concerné


C'est en homme averti et impliqué, mais aussi en papa concerné, que David Schwimmer, l'ex-Dr Ross Geller de la série Friends, s'est confié à TvCinephage au sujet de son second-long métrage Trust, présenté au Festival de Deauville.


(c) Marie Serre

Avez-vous senti qu'il était urgent de faire ce film au vu du danger croissant que représente Internet pour les enfants ?
J’ai voulu faire ce film pour que les parents prennent le temps de discuter avec leurs enfants, de les connaître davantage, afin qu’ils soient plus impliqués dans ce à quoi ils passent de plus en plus de temps : les écrans. Aujourd’hui, il ne suffit plus de regarder de loin ce qu’ils font sur un ordinateur. Même si les enfants savent, ou en tout cas, sont censés savoir, qu’il ne faut pas donner son adresse ou mettre des photos d’eux sur Internet, il ne faut pas se contenter de dire "je n’y comprends rien à cette technologie, je ne sais pas ce qu’est Facebook". Il faut engager la conversation pour savoir avec qui ils discutent…


Est-ce que parler de ce genre de sujet est plus facile aujourd'hui ?
Ce film a été très difficile à monter car le sujet est encore tabou. Le viol ou les attaques de prédateurs sexuels n’attirent pas les investisseurs comme le ferait un film d’action. Si le personnage du père avait tué le violeur à la fin, cela aurait plus facile (rires). On sait que le marché est plus porteur quand il s’agit de thriller ou de films avec des cascades ou des explosions. Car le public veut ce genre de film. Il n’est pas trop tourné vers les petits films dramatiques. Mais tout s'est débloqué lorsque Clive Owen a accepté le rôle.


Vous avez déclaré que vous vouliez surtout "parler" aux pères...

Effectivement. J’ai rencontré beaucoup de pères lors du processus de création. Je suis impliqué dans une fondation qui s’occupe de victimes de viol depuis 14 ans. Les hommes en général sont moins sensibles à ce sujet jusqu'à ce que cela arrive à l'un de leurs enfants. Ils ne veulent pas en parler. Les femmes y sont plus concernées et sensibles. Donc je voulais montrer aux hommes qu'un homme comme Clive Owen est un bon moyen pour eux de s’identifier à son personnage et qu'ils comprennent mieux la situation.


Comment avez-vous convaincu Clive Owen de faire le film ?
Il a lu le scénario et il s'est senti concerné par le sujet car lui même à deux filles du même âge. Et de leur possible danger sur Internet. Il a aimé le voyage intérieur du personnage, l'évolution introspective de son personnage qui se bat pour que sa fille. Il a aussi vu que je ne prenais pas parti et que ce sujet pouvait faire une bonne histoire. Mais il a aussi senti que je ne le prenais pas à la légère car j'étais impliqué dans cette fondation qui s’occupe de victimes de viol. Cela l'a convaincu du fait qu'il fallait qu'il prenne le risque. Car c'est un risque de travailler avec moi qui ne suis pas un réalisateur confirmé, et de parler d'un sujet qui peut être provocateur.


Comment vous êtes-vous impliqué dans cette fondation ? Après Friends, comment en êtes-vous venu à réaliser un drame...
Ils sont venus me voir au début pour qu'en tant qu'homme je parle de ce sujet aux hommes. Ils ont pensé qu'avec ma célébrité je pouvais faire passer le message. Et puis j'ai été tellement inspiré par les gens qui travaillaient là-bas, que j'ai voulu faire ce que je pouvais pour les aider. J'ai effectivement pensé à ce que les gens pouvaient ressentir sur le fait que je réalise un tel film. J'ai même pensé à changer de nom pour le réaliser de façon incognito, pour éviter que les gens ne viennent le voir juste par curiosité parce que je suis le réalisateur. Mais maintenant, je réalise que ce n'est pas possible. Si j'avais su je l'aurais fait...


Quelle relation aimeriez-vous créer avec votre fille (née en mai, ndlr) ?
Celle que tout père rêverait d'avoir. Je veux être présent, proche, l'encourager à être courageuse, sûre d'elle-même. Quand je pense au sujet du film, c'est ce que je veux pour elle. Et quand elle sera en âge d'aller sur Internet, tout aura changé à nouveau car les nouvelles technologies auront évolué. Mon propos est surtout de montrer à quel point les ado sont rivés à leurs écrans pendant des heures. Ils y passent tellement de temps ! Quand j'étais enfant, je m'occupais à lire, à jouer dehors, à peindre, à construire des choses. C'est important de dire qu'il n'y a pas que les écrans dans la vie. Et pour ça, je serai intraitable avec ma fille (rires).


Comment s'est passé le travail avec la jeune Liana ?
Nous avons passé beaucoup de temps ensemble, j'ai appris à la connaître et nous sommes devenus amis avant le tournage. Donc quand on a commencé à tourner, on avait une réelle complicité dans le travail. Et c'est un talent pur, elle n'a pas eu besoin que je la dirige vraiment. Mon rôle était de lui rappeler ce qu'il se passait juste avant la scène qu'on allait tourner, où on en était dans l'histoire. Et parfois, il a fallu que je la pousse un peu pour qu'elle soit plus en colère. C'est ce qu'elle a eu du mal à faire car c'est une jeune fille adorable au naturel, totalement inexpérimentée sur le plan sentimental -- elle n'a jamais embrassé un garçon. Mais sinon, tout est naturel chez elle.


Comment avez-vous tourné la scène du viol ?
Je n'ai pas eu envie d'en montrer plus. Et j'avais une ado de 14 ans devant moi donc je ne voulais pas que le film soit coupable de ce que j'étais en train de critiquer, à savoir les affiches publicitaires et le marketing sexualisé (dans lequel le personnage de Clive Owen travaille, ndlr). Je ne voulais pas tomber dans ce travers. Je voulais être respectueux car j'avais une mineur qui allait jouer cette scène. Comme je viens du théâtre, je pense que ce qu'on imagine est plus terrifiant que ce qu'on voit. L'imagination est souvent plus puissante que de tout voir.


Il y a une phrase terrible dans le film qui dit "mais... elle n'a pas été "violée", elle connaissait le type (grâce à Internet)". Est-ce une phrase que vous avez entendu souvent de la part des victimes à la fondation ?
Je suis toujours effaré par les gens qui ne comprennent pas que le viol soit un crime et qui croient que c'est un geste sans importance. N'importe quelle fille de 14 ans qui est agressée par un adulte, ne peut pas être totalement tenue pour responsable de ce qui lui arrive à cause de son âge, car elle n'est pas responsable de ses actes. C'est pourquoi nous avons des lois. Nous devons marquer une limite, choisir un âge responsable à un moment donné. Cela devient plus complexe quand un garçon et une fille de 17 et 18 ans se voient, sortent ensemble depuis un moment, et que la jeune fille tombe enceinte alors qu'elle est mineure. Et que les parents poursuivent le garçon de 18 ans pour viol. J'ai dû couper la scène, mais c'est ce qui arrive au père que Clive Owen tabasse lors du match de volley. Ils pensent que ce père qui est marqué comme "sex-offender" à vie alors qu'il est marié, qu'il a eu deux enfants depuis, est responsable comme n'importe quel autre violeur.


Est-ce que vous avez eu des témoignages directs après la sortie du film ?
Oui, après des avant-premières dans certaines villes. Quelques jeunes sont venus m'en parler alors qu'ils n'en avaient rien à dit à leurs propres parents. J'ai essayé de leur donner quelques conseils, mais c'est aux centres locaux de s'en occuper. Je ne connais pas les statistiques en France, mais une fille sur quatre et un garçon sur six sont victimes d'abus sexuels avant l'âge de 18 ans aux Etats-Unis. C'est aussi pour eux que j'ai fait le film. Ces chiffres sont tellement alarmants et finalement, il y a peu de choses de faites pour y remédier que cela m'énerve. Les gens ne sont pas à l'aise face à ce sujet. C'est pour ça que j'en ai fait un film.

Propos recueillis par Marie, à la Villa Cartier.

mercredi 7 septembre 2011

Pretty Little Liars S2 : des petits nouveaux arrivent après la pause automnale

La ville de Rosewood va compter trois nouveaux habitants. C'est ce que nous apprennent Entertainement Weekly et le Hollywood Reporter. Toby Cavanaugh, Ezra Fitz ou encore Calab Rivers sont les "hotties" depuis le début de la série, n'en déplaise aux jeunes filles en fleur. Mais la grande prêtresse de la série Pretty Little Liars a révélé que du sang frais allait rejoindre le casting de nos belles menteuses. Ce qui ne sera pas sans en décontenancer plus d'une...

Parmi eux, Alexander Nifong, qui a fait une brève apparition dans Glee, en jouant le rôle de Jeremiah. Il incarnera Sam, un ami de la mystérieuse Jenna, qu'il a rencontré dans une école pour aveugles. La rumeur dit qu'il aura un rôle essentiel.

Shane Coffey, vu dans The Secret life of the American teenager, sera Holden, un ami d'enfance d'Aria. Et son rôle en promet de belles : il arrive avec un gros mensonge.



Le dernier est un peu plus..."mûr" (désolée mesdemoiselles...). Il s'agit d'Anthony Tyler Quinn (qui était Mr Tanner dans L'Incorrigible Cory, une série à succès des années 90. Ca ne nous rajeunit pas...). Il tiendra le rôle de Ron, un vieil ami et collègue de père d'Aria. Après s'être exilé pendant des années, il reviendra à Rosewood, avec son fils de 16 ans... (qui d'après Entertainment Weekly, fera se pâmer les plus difficiles d'entre vous. Contentes ?). Le père sera très présent dans la seconde moitié de la saison 2, qui sera diffusée à partir du 20 décembre aux Etats-Unis.


En attendant, voici quelques images de l'épisode spécial Halloween, qui sera diffusé le 19 octobre prochain. Scary !

mardi 6 septembre 2011

Misfits saison 4 : petit avant-goût du départ de Nathan

Nathan (Robert Sheehan) ne sera plus là mais il sera dans nos coeurs. Pour dire au revoir le plus facétieux membre des Misfits avant le début de la saison 3 au Royaume-Uni (et accueillir son remplaçant, Rudy), les scénaristes ont accordé aux fans un mini-épisode de 8 minutes intitulé "From Vegas Baby" visible uniquement sur la Toile à partir du 15 septembre.


L'épisode se concentre sur Nathan qui, armé d'un super nouveau pouvoir, a un plan "pour s'en tirer avec style". Son but ? Las Vegas, baby ! Avec Marnie et Nathan Jr toujours dans le décor, Nathan projette d'utiliser sa nouvelle capacité pour triompher au casino. C'est un plan à toute épreuve. Sauf que rien ne va se passer comme prévu. Évidemment !

La saison 3, qui reviendra en octobre sur E4, a déjà laissé filtré quelques infos.
Coincé avec ses travaux d'intérêt général, Rudy (le petit nouveau), réalise très vite qu'il n'est pas le seul à avoir été touché lors de la tempête (et donc pas le seul à vouloir se débarrasser d'une vie remplie de supers-pouvoirs). Et bien sûr, il va se retrouver malgré lui dans un tas d'embrouilles à cause de cela...

Pendant ce temps, le reste de la bande essaie de s'adapter à leurs nouveaux pouvoirs. Mais le contrat qu'ils ont passé avec Seth, le dealer de pouvoirs, va s'avérer désastreux. Au cours de la saison, ils vont devoir affronter des zombies en cavale, des fantômes de leur passé tout en apprivoisant leurs nouvelles capacités. Et Simon essaiera de poursuivre son destin (à savoir devenir le sauveur de tout ce petit monde). Nos jeunes héros ont du pain sur la planche !

Joe Gilgun
Matthew McNulty 
Joe Guilgun (Rudy) et Matthew McNulty (le dealer de pouvoirs) vont rejoindre le casting de façon régulière, parmi lequel se trouve la lauréate d'un Bafta en 2011, Lauren Socha, ainsi que Nathan Stewart-Jarrett, Antonia Thomas and Iwan Rheon, qu'on retrouvera pour 8 épisodes (seulement !).



Et une petite vidéo des Bafta, durant lesquels Lauren Socha est toute émue d'avoir gagné :

lundi 5 septembre 2011

Festival de Deauville - J+2 : Parano, conduite, crocs et master class

(c) Tous droits réservés à TvCinephages pour les photos du festival, sous peine de poursuites


© TvCinephages
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Au matin de ce deuxième jour des festivités, les nuages sont de la partie, et n'ont pas eu l'intention de s'en aller avant la fin de la journée. Seule une poignée d'irréductibles fait le pied de grue aux abords d'un tapis rouge alors désespérément désert. En attendant les premières projections du jour, un écran géant rediffuse l'arrivée, sous les flashs des photographes, de l'équipe du film La Couleur des sentiment. 

En milieu de matinée, une rumeur persiste : l'étoile montante du cinéma américain Ryan Gosling (Blue Valentine, Drive - dont la critique sera en ligne ici sous peu) doit venir pour recevoir le soir même, l'un des tous nouveaux "Trophées du Nouvel Hollywood". Distinction que l'acteur doit partager avec Jessica Chastain. Rumeur éventée. Mais nous n'avons pas vu le bout du nez des nouvelles étoiles ! Concurrence de la Mostra de Venise ou désintérêt de la côte normande ? En tout cas, voilà qui n'est pas de bonne augure pour ce prix l'année prochaine !


Qu'importe l'essentiel était ailleurs. Entre le thriller psychologique Take Shelter (dont la critique est ici) et le film (parodique ?) de vampire Fright Night (la critique, c'est par ici), le "maître" est là. Après une apparition furtive la veille à l'ouverture, Francis Ford Coppola est venu discuter avec les festivaliers, en tout humilité mais sans oublier de révéler quelques secrets et fustiger le cinéma américain à gros budget. Extraits.


Culte de la célébrité, l'admiration qu'on a pour lui, lui qui a admiré Marlon Brando
"Ce sont deux époques différentes. Marlon Brando a été admiré et aimé dès l'âge de 25 ans, tout le monde voulait le connaître ou faire savoir qu’il le connaissait. Pour ma part, il m’a inspiré en tant qu’acteur. J’avais déjà Brando en tête pour un des mes premiers scénarios et aussi pour Conversation secrète, et finalement il a joué dans Le Parrain et Apocalypse Now. Ce dernier a été compliqué à monter (c'était la première production à propos de la guerre au Vietnam). en ce qui me concerne, j’ai dû batailler pour réussir à monter tous mes projets, j’ai dû me frayer un chemin vers la reconnaissance au fur et à mesure de mes films."

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Des films en 3D et son film interactif Twixt 
"L'idée de faire de Twixt une sorte de spectacle vivant m’est venue un peu en réaction contre l’enthousiasme de la 3D, surtout depuis Avatar. La 3D, ce n’est pas si nouveau, Alfred Hitchcock avait réalisé une version en 3D de son film Le crime était presque parfait, mais ça n’a pas lancé de révolution. Il est possible de rapprocher le cinéma d’autres formes d’art. Pour Twixt, je prévois des séances avec le montage en direct dans la salle, un peu comme un chef d’orchestre en musique. Le réalisateur présente ainsi à chaque fois une version originale. Ce titre Twixt signifie une zone d’ombre entre le jour et la nuit, entre le bien et le mal, entre la réalité et le rêve. Pour moi, ce film est à la fois un film personnel, une production à petit budget, et une romance graphique avec une certaine tradition gothique à la façon d'Edgar A. Poe."

Pellicule et numérique :
"La photo argentique disparaît au profit de la photo numérique. Il va se produire la même chose avec le cinéma. Dans quelques années, tout va se tourner en digital. Toutefois, ma fille Sofia refuse toujours de faire un film qui ne soit pas sur pellicule, elle préfère ce support traditionnel. Moi j’ai envie de découvrir ces technologies. Le passage du 35 millimètres aux images numériques transforme la manière de travailler. Maintenant on compose ses images avec des superpositions plutôt que par juxtaposition. On est à l’aube d’une période nouvelle pour l’art cinématographique, et cette évolution des moyens sera freinée par des intérêts économiques, on est dans une transition intéressante."
© TvCinephages
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L'influence des films américains et européens sur son œuvre
"Il y a cinquante ans, les studios hollywoodiens avaient une réelle influence et en même temps on découvrait un nouveau cinéma d’ailleurs : les films français et la nouvelle vague, les films italiens, Bergman et la Scandinavie, les films japonais… On voulait faire des films libres dans leurs sujets, mais les faire avec les structures américaines. J’ai eu cette double influence, je crois que je fais partie d’une génération bénie entre l'âge d’or d’Hollywood (Billy Wilder, King Vidor…) et les films européens avec des libertés de formes et de thèmes. Aujourd’hui ce qui est intéressant, c’est seulement le cinéma indépendant. Le cinéma commercial, ce n'est finalement que des suites ou les mêmes schémas dans les genres comédie/action/super-héros, il n’y a plus de drame. Certains cinéastes font des propositions intéressantes comme Wes Anderson, Steven Soderbergh et Woody Allen. L’enjeu est de réussir à faire des films très personnels.
Cette master class, fut surtout l’occasion de découvrir certains petits secrets du réalisateur :
- Il appelle Robert De Niro « Bobby ».
- L’un de ses films préférés est Cendres et diamant (du Polonais Andrzej Wajda).
- Son film Star Wars favori est L’empire contre attaque.
- Brando a jouer dans Le Parrain grâceà des petits cadeaux que Coppola lui a offerts : du vin et des petits gâteaux italiens. 
- Brando a longtemps été pris pour quelqu'un d'exécrable sur les plateaux de ciné pour son comportement. Mais ça n'était que quiproquo : l'acteur portait des boules Quiès en permanence.
- Les réunions de famille, dans ses vignes de Californie, sont sujettes à la création de pièces de théâtre en un acte à laquelle tous participent, pour donner aux petits le goût du spectacle. La recette a fonctionné avec ses enfants, Sofia et Roman, et ses neveux, Nicolas Cage et Jason Schwartzman. Et là, on aimerait bien être une petite souris.

(c) Tous droits réservés à TvCinephages pour les photos du festival



samedi 3 septembre 2011

Festival de Deauville : Une ouverture sous les ovations


15H… L’effervescence est palpable sous un soleil estival. Les hommes en noir se préparent, oreillettes et lunettes fumées en place. Le tapis
rouge est déshabillé de son plastique protecteur, les premiers badauds scrutent la moindre rue à la recherche d’une star ou font la queue devant leur repère : l’hôtel Normandy. L’établissement a pour l’occasion revêtu son habit de lumière aux couleurs de la bannière étoilée.
Réalisé par Tate Taylor, jusque-là inconnu au bataillon, ce film tiré d’un best-seller The Help voit une brochette d’actrices plus fabuleuses et attachantes les unes que les autres : Emma Stone, Viola Davis, Octavia Spencer, Jessica Chastain ou encore Bryce Dallas Howard. Un film touchant, drôle et poignant à la fois, qui a tout d’un solide postulant pour les statuettes dorées de Hollywood. 

16H… Les premiers festivaliers commencent à s’agglutiner devant les barrières du Centre du Festival pour obtenir le précieux sésame afin d’assister à l’ouverture, et voir les stars se pavaner dans leur robe de soirée.

19h… Toujours coincé à l'extérieur. Les humeurs s’échauffent. Ca râle, ça se bouscule… Voilà 2h30 que j'attends pour entrer. Quelques jeux de coudes, la fournaise sous une tente et « amabilités » plus tard, la délivrance. L’immense salle de 1500 places se dévoile sous nos yeux. Et là commence le voyage...
 
20h… Après un mot de Monsieur le maire, Monsieur l’ambassadeur d’outre-Atlantique, arrive enfin l’immense Francis Ford Coppola. Quelques images de films du maître pour retracer une carrière couronnée de 11 Oscars et de 2 Palmes d’Or, et le voilà qui s’avance lentement vers son pupitre pour en quelques secondes « déclarer le 37e festival ouvert » en français dans le texte (ou presque). On lui pardonne…

20h30... Début du sublime film La Couleur des sentiments (The Help, en VO).




Cette œuvre faite en toute humilité (mais qui fait déjà un carton au box-office US après avoir affolé les ventes en librairie) mêlent les réflexions imagées de trois jeunes femmes - deux domestiques noires et une jeune apprentie-journaliste blanche – dans le Mississipi du début des années 60, alors que la lutte des droits civiques n’en est qu’à ses balbutiements. Entre comportement puant et dégradant des uns et solidarité, le courage et les valeurs humaines de autres, ce film démontre que malgré la stupidité de l’homme, il y a toujours de l’espoir. Émouvant, drôle, des personnages attachants, la recette d'une oeuvre sensible qui n'a pas le défaut de tomber dans le pathos facile du sujet. Une jolie (re)découverte des actrices Octavia Spencer et Viola Davis. L'une toute en retenue et expressions physiques, et l'autre, toute en verve et en langage fleuri. En espérant les revoir bientôt.









(c) Tous droits réservés à TvCinephages pour les images du Festival

dimanche 28 août 2011

Critique : Detachment : "Noir, c'est noir..." (4/02/12)

DETACHMENT
De Tony Kaye
Avec Adrian Brody, Lucy Liu, Christina Hendricks, Sami Gale, Betty Kaye...


Pour commencer le visionnage de la sélection des films en compétition, voilà un long-métrage qui "met dans l'ambiance" ! (sic) Detachment fait partie des films qui laissent une douceur amère dans la bouche et qui, après réflexion, trouve grâce à nos yeux à force d'optimisme.


C'est l'histoire de Henry Barthes, professeur remplaçant de métier, qui vient d'arriver dans l'un des pires lycées publics du Queens. Violence verbale et physique, un je-m'en-foutisme des élèves qui dépasse les hauteurs de l'Himalaya et la résignation (puis l'abdication) des profs, sont omniprésents. Henry partage ses journées entre ses élèves (dont l'une d'elle est fragile mais qui a des talents photographiques insoupçonnés), son grand-père sénile (qui cache un sombre passé) et une ado qui se prostitue (et qu'Henry veut sauver, bien sûr). Et dans tout cela, le jeune prof se positionne comme le Christ, profondément déchiré par le chaos qui l'entoure et son envie de tout changer pour améliorer les choses.



Le réalisateur, Tony Kaye, est connu pour sa noirceur et son pessimisme latent, voire provocateur. Son film dépeint le système éducatif américain dans tout ce qu'il y a de plus infernal, au sens premier du terme. Detachment ferait de son précédent film American History X presque un film joyeux. C'est dire ! L'école y est vécu comme le cancer de la société qui ronge tous les piliers de cette dernière : la famille dont les parents sont totalement démissionnaires ou hors des réalités, le gouvernement qui, malgré le programme "No child left behind" n'a non seulement pas tenu ses promesses, mais enterre bien profond les dernières volontés du corps enseignant pour une histoire de niveau scolaire insuffisant. Ou encore, les enseignants eux-mêmes qui préfèrent démissionner via répondeur car ils craquent nerveusement, ou prendre des pilules pour enjoliver leur journée ou encore humilier les élèves déjà au plus bas. Et que dire de l'éducation des jeunes à qui on doit rappeler que "l'Holocaust du marketing dans lequel nous vivons apprend aux jeunes filles qu'elles doivent être belle pour être heureuse" n'est pas parole d'évangile, et aux garçons que les filles ne sont pas qu'une "commodité".

Betty Kaye (Meredith)
Sami Gayle (Erica)
Le film n'offre aucune solution. Seulement une fenêtre sur ce monde sans fin, ingrat avec ceux qui se battent pour former les citoyens de demain. Comment faire pour survivre dans un tel chaos ? Comme le titre l'indique, les profs, ces êtres humains doivent maintenir une certaine distance car s'ils s'occupent trop des autres et s'ils s'attachent de trop, ils risquent de mettre leur santé mentale en danger. C'est pourtant dans ce contexte poisseux et repoussant que Henry évolue et décide de changer un minimum, à sa petite mesure, le cours de la vie de ses élève pendant un mois. Lui-même manque d'empathie et de cœur, et pourtant, ses sentiments ressurgissent violemment lorsqu'il s'agit de sa vie et de son passé, lourd comme un fardeau. On comprend à mesure du film qu'il a dû se blinder depuis le plus jeune âge pour ne pas sombrer et en vouloir à la Terre entière. Lorsque il décide de s'occuper d'Erica, une ado prostituée vouée à finir dans le caniveau, c'est une part de lui qu'il abandonne. Et lorsqu'Erica retrouve un semblant de vie normale et commence à porter de l'affection réelle à Henry, il se mure et appelle les services sociaux. Mieux vaut ne pas ressentir que de succomber au risque d'avoir mal. Et Adrien Brody, connu pour faire passer toute la peine du monde rien qu'en faisant bouger ses sourcils, retrouve avec Henry un rôle à la mesure du Pianiste. Malgré toute cette noirceur, Henry arrive malgré lui à insuffler une petite flamme d'espoir fragile lors d'une fin tragique.

James Caan
À son habitude, le style visuel de Tony Kaye nous assure toute la dimension dramatique avec des effets de contraste noir et blanc permanents, des bribes de dessins faits à la craie sur un tableau noir commentant les actions, une série d'images en super 8 couleur sépia pour parler d'événements traumatisants pour Henry... Cet ensemble relevé par le script de Carl Lund, dont le talent réside dans les scènes où les élèves interagissent avec leurs profs. Incendiaires ? Certains diront voyeuristes et sensationnalistes. Ils n'auront pas tort. Mais tellement jouissives lorsqu'il s'agit de celle jouée par l'énorme James Caan (Le Parrain, tout de même!), hilarant en prof avisé qui a tout vu tout entendu et qui avale des pilules comme des cachous mais qui face aux élèves est brillantissime de réparties. Du grand art, trop peu présent à l'écran...

En résumé : Un film qu'il ne faut pas aller voir si on n'a le moral dans les chaussettes. Mais un film qu'il faut voir pour le jeu d'acteurs (Sami Gayle et son visage poupon derrière son masque de fille de joie et Betty Kaye, fille du réalisateur, en jeune fille torturée) et pour son message (si l'on veut jouer les optimistes) : finalement, il vaut mieux s'ouvrir aux autres et risquer les accidents de la vie plutôt que de se renfermer, de ne rien ressentir et risquer de finir aliéné. Deux fois primé à Deauville... rien que cela, ça vaut un petit coup d'oeil.



Nouvelle bande-annonce en VOST pour Detachment par blog-Cineaddict

Twilight 4 - part 1 : De nouvelles images !

Les informations sur Twilight Breaking Dawn - Part 1 (sortie le 16 novembre) sont données au compte-goutte, histoire de faire monter la pression chez les fans. La production a tout de même diffusé des photos inédites du tournage et de certaines scènes. Enjoy !










samedi 27 août 2011

Grey's Anatomy, saison 8 : Va y avoir du changement !

Rien ne va plus au Seattle Grace Hospital !
La fin de la saison 7 nous avait laissé la bouche grande ouverte avec ses nombreux cliffhangers : Meredith abandonnée avec Zola, sa fille adoptive, par son Dr Glamour de mari, la séparation d'Owen et Christina... Si vous n'en êtes pas encore là, soyez gentil de passer votre chemin... sinon vous risquez d'en apprendre de belles.
Dans ce nouveau teaser, on apprend que Meredith est en effet dans une bien mauvaise posture. A cause du dossier qu'elle a falsifié lors d'un essai clinique supervisé par le Dr Shepperd, elle va mettre une partie de l'équipe de l'hôpital dans l'embarras. Le chef Webber, qui a essayé de la couvrir, va la virer ! Et lui, va redevenir un simple chirurgien traitant, et être remplacé par le Dr Hunt, fraîchement brouillé avec Christina. Suspense !

Bye bye Private Practice, bonjour Castle

Il fallait s'y attendre... Le cabinet Ocean Side n'a pas fait le plein cet été sur France 2. Private Practice, le spin-off de Grey's Anatomy, va faire mettre la clé sous la porte et faire ses valises à la fin du mois d'août pour laisser la place à la plume policière de Castle. Le duo spécial entre un écrivain de polars à succès et une flic de choc et de charme avait fait un joli petit carton surprise l'année dernière en épatant 5.5 millions de téléspectateurs chaque semaine.



Alors qu'aux Etats-Unis la saison 4 de Castle arrive à la rentrée, France 2 diffusera deux épisodes inédits suivis d'une rediffusion. La série met en scène Richard Castle (Nathan Fillion), écrivain de thrillers, auprès duquel la police vient demander conseil alors qu'un tueur s'inspire directement des meurtres de ses romans. Cette enquête résolue, Rick devient consultant pour la police et fait équipe avec le lieutenant Kate Beckett (Stana Katic). Evidemment, les deux personnages se tournent autour sans s'avouer leurs sentiments. Un classique du genre, mais qui fonctionne plutôt bien. Welcome back !

Pour ceux qui ont suivi la saison 3...
Si vous vous êtes arrêtés à la fin de la saison 2 de Castle sur France 2, halte-là !
Sinon, voilà pour vous la première bande-annonce, dévoilée lors du Comic Con de San Diego.



La 3e saison de Castle s'était terminée sur un cliffhanger : après avoir joué au chat et à la souris depuis le début, Castle avouait enfin son amour au lieutenant Kate Beckett. Problème : mauvais timing, la belle venait juste de se faire tirer dessus ! Alors que va-t-il se passer dans cette saison ? Vont-ils pouvoir enfin vivre une histoire d'amour ?
La bande-annonce ne nous révèle pas grand chose. Ce qu'on sait en revanche, c'est qu'un nouveau chef va faire son apparition. L'actrice Penny Johnson Jerald (la femme du président Palmer dans la première saison de 24h chrono), incarnera le capitaine Victoria Gates.

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