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mardi 15 octobre 2013

mini-Critique : The Mortal Instruments - la cité des ténèbres : Gothique et ado à souhait (16/10/13)

Clary est une New-yorkaise de 15 ans comme les autres, en apparence seulement... Elle fait partie d'une longue lignée d'êtres surnaturels et va intégrer une société secrète : les Chasseurs d'ombres. Celle-ci est menée avec force et stratège d'une main experte par Jace. Et il en faudra du courage et de la ténacité pour mener les nombreux combats contre des créatures féroces ! Sans oublier de laisser une place à l'amooouurrr...



On retrouve dans ce teen movie le blondinet Jamie Campbell Bower, ayant déjà baigné dans les forces obscures dans la saga Twilight, et l'ingénue Lily Collins qui a troqué sa robe de princesse ultra-colorée (Blanche Neige) pour une tenue de combat (ainsi que Jonathan Rhys-Meyer bientôt dans la série Dracula, Robert Sheehan alias Nathan dans Misfits...)
Adaptation d'une série littéraire à succèsThe Mortal Instruments aborde des problématiques adolescentes plutôt pertinentes (souvent reprises dans ce genre de film) sans pour autant tomber dans les gros clichés. N'hésitant jamais de foncer dans le gore, il s'installe dans un univers gothique et romantique très premier degré. Le jeu énergique et impliqué des interprètes a le mérite de relever l'ensemble et de se différencier des dernières productions du genre.

Certains se borneront à dire que c'est un nième film pour ado aux dialogues ras des pâquerettes, où la recherche de l'amour véritable et fleur bleu se transforme en trio amoureux impossible (encore !), et dans lequel les rebondissements sont cousus de fil... de toile de jute. Mais bon... tant que le public visé apprécie, on lui laissera le dernier mot !





vendredi 28 octobre 2011

MIsfits : J-2 avant leur grand retour pour la saison 3

L'ombre de Nathan n'est pas loin... jusqu'à ce que Rudy, le petit nouveau à la langue bien pendue (et fleurie !) ne fasse son apparition.
Voici le dernier trailer de la saison 3 de Misfits en date juste avant de les retrouver dimanche un peu plus longuement...
Enjoy !

vendredi 23 septembre 2011

Misfits : Hi Vegas, Bye Nathan... l'épisode final

Nous n'avions qu'un aperçu du départ de Nathan du groupe des Misfits. Voilà le dernier épisode de transition où il laisse sa place à Rudy. Bye Bye Nathan !

mardi 6 septembre 2011

Misfits saison 4 : petit avant-goût du départ de Nathan

Nathan (Robert Sheehan) ne sera plus là mais il sera dans nos coeurs. Pour dire au revoir le plus facétieux membre des Misfits avant le début de la saison 3 au Royaume-Uni (et accueillir son remplaçant, Rudy), les scénaristes ont accordé aux fans un mini-épisode de 8 minutes intitulé "From Vegas Baby" visible uniquement sur la Toile à partir du 15 septembre.


L'épisode se concentre sur Nathan qui, armé d'un super nouveau pouvoir, a un plan "pour s'en tirer avec style". Son but ? Las Vegas, baby ! Avec Marnie et Nathan Jr toujours dans le décor, Nathan projette d'utiliser sa nouvelle capacité pour triompher au casino. C'est un plan à toute épreuve. Sauf que rien ne va se passer comme prévu. Évidemment !

La saison 3, qui reviendra en octobre sur E4, a déjà laissé filtré quelques infos.
Coincé avec ses travaux d'intérêt général, Rudy (le petit nouveau), réalise très vite qu'il n'est pas le seul à avoir été touché lors de la tempête (et donc pas le seul à vouloir se débarrasser d'une vie remplie de supers-pouvoirs). Et bien sûr, il va se retrouver malgré lui dans un tas d'embrouilles à cause de cela...

Pendant ce temps, le reste de la bande essaie de s'adapter à leurs nouveaux pouvoirs. Mais le contrat qu'ils ont passé avec Seth, le dealer de pouvoirs, va s'avérer désastreux. Au cours de la saison, ils vont devoir affronter des zombies en cavale, des fantômes de leur passé tout en apprivoisant leurs nouvelles capacités. Et Simon essaiera de poursuivre son destin (à savoir devenir le sauveur de tout ce petit monde). Nos jeunes héros ont du pain sur la planche !

Joe Gilgun
Matthew McNulty 
Joe Guilgun (Rudy) et Matthew McNulty (le dealer de pouvoirs) vont rejoindre le casting de façon régulière, parmi lequel se trouve la lauréate d'un Bafta en 2011, Lauren Socha, ainsi que Nathan Stewart-Jarrett, Antonia Thomas and Iwan Rheon, qu'on retrouvera pour 8 épisodes (seulement !).



Et une petite vidéo des Bafta, durant lesquels Lauren Socha est toute émue d'avoir gagné :

samedi 30 juillet 2011

Critique : Killing Bono : Deux destins contrariés (3 août)

© Pyramidefilms
Nous vivons dans une société qui se fait le chantre de la célébrité et de la réussite. Et ceci alors même que la plupart d'entre nous n'en connaîtront jamais la couleur, car, il n'y a pas assez de place pour tout le monde. C'est l'histoire "presque vraie" des frères McCormick que le réalisateur Nick Hamm a voulu adapter. Il s'est inspiré du livre I was Bono's Doppelganger, écrit par Neil McCormick pour écrire un film ultra romancé. Seul un mensonge a été inventé par le Neil du film pour éviter que son frère Ivan n'intègre pas U2 à leurs débuts.

De quoi ça parle ?
Dublin, 1976. Neil McCormick n'en doute pas : une vie de rock star l'attend. Il est beau, jeune, talentueux. Un génie en herbe. Mais son camarade de classe Paul a les mêmes ambitions ,et c'est à lui que la chance sourit en premier. Il obtient l'unique place de chanteur au sein de The Hype, le groupe du lycée. Qu'importe : Neil monte sa propre formation avec son frère Ivan, Shook Up, déterminé à laisser The Hype dans son sillage. Seul hic : The Hype se rebaptisé U2. Et Paul s'appelle désormais Bono... Une seule solution s'offre alors à Neil pour se faire une place sur la scène musicale des années 1980 : devenir plus gros que U2. Mais ce n'est pas sans embûches que les deux frères veulent faire leur trou dans le milieu de la musique.

© Pyramidefilms
Sur le papier, le duo Ben Barnes (Les Chroniques de Narnia, Le portrait de Dorian Gray) / Robert Sheehan (la série Misfits, Le Dernier des templiers) n'inspirait pas grand chose. Et pourtant la complicité entre les deux acteurs est plus qu'évidente. L'énergie désespérée déployée par Ben Barnes, qui incarne Neil McCormick, se mêle à la perfection avec la jeunesse bouillonnante de Robert Sheehan, interprète d'Ivan. Et plus les galères se multiplient, plus les mensonges s'alourdissent et plus ils échouent alors que leur ancien copain de lycée, Paul (Martin McCann), réussit plus ils sont humains et de plus en plus attachants.  
© Pyramidefilms

"J'ai l'impression que tu vis l'existence qui aurait dû être la mienne", a dit Neil à Paul. Celui-ci a lui répondu "C'est parce que je suis ton double maléfique (doppelganger, en anglais). Pour récupérer ta vie, il te faudra me tuer". C'est sur cette glaçante répartie que le film commence... Un funeste projet résultat d'une suite de mauvaises décisions sous prétexte de faire le mieux possible et sans l'aide de personne. Killing Bono est une succession d'anecdotes tour à tour tragiques, révélatrices de caractères, poignantes mais aussi drôles et débordantes de vie.

© Pyramidefilms
Après une première partie sombre et un peu longuette (l'installation des deux destins artistiques des copains de lycées met un peu de temps à se mettre en place, il faut l'avouer), la réalisation de Killing Bono reprend du poil de la bête dans la dernière demi heure, donnant aux deux acteurs principaux de vraiment pousser la chansonnette tels deux véritables chanteurs de rock. Deux performers avec des charismes bien différents mais qui nous embarquent. Et si les choix de Neil avait été différents ? Cet anti héros, passionné mais à côté de la plaque, trouve son équilibre entre agressivité et douceur. Grâce à Ben Barnes, c'est l'humanité de Neil qui transparaît à travers son ambition, où l'amour/haine transcende ce looser magnifique. Quant à Robert Sheehan, c'est une force de la nature dont les choix sont instinctifs et originaux. Il joue l'équilibriste entre émotions et comique. Le sérieux et la vulnérabilité de l'un contrastent parfaitement avec l'irrépressible détermination de l'autre.
Un seul écueil : les scénaristes ont choisi de grossir le trait de certaines situations, d’embarquer l’histoire dans les contrées parfois périlleuses de la comédie sociale à l’anglaise, manquant de souffle et de panache nécessaire. Sachant que le fond est vrai, l’exagération et la déformation comique de certaines situations nous laissent parfois incrédules (comme les déboires avec le gangster local, qui n'apportent pas grand chose).
En résumé : une histoire profondément irlandaise, qui rend justice à une musique talentueuse dans une époque florissante. La BO est une petite merveille pour les amateurs de rock (et la version originale est obligatoire !).

samedi 16 avril 2011

The Misfits : qui sont-ces jeunes Britanniques ?

Vous ne connaissez pas la série qui cartonne outre-Manche sur la chaîne E4 ? Les Misfits... délinquants si irrévérencieux, grossiers, paumés, excessifs, poissards qu'ils en deviennent attachants. Ils reviennent le 17 avril pour la saison 2 sur Orange cinéma séries. Petite présentation pour ceux qui ne connaissent pas cette série addictive... à prendre au 10e degré.

Cinq jeunes Nathan (Robert Sheehan), Kelly (Lauren Socha), Curtis (Nathan Stewart Jarrett), Alisha (Antonia Thomas) et Simon (Iwan Rheon) sont condamnés à des travaux d’intérêt général pour avoir commis des délits mineurs. Ils partagent sans grand enthousiasme cette mauvaise fortune au Community Service d'une ville britannique sans nom, où ils accomplissent toutes sortes de tâches ingrates. Mais le cours de leur vie va changer lorsqu’un orage de grêle apocalyptique s’abat sur la ville et sur eux. Le lendemain, leur existence va s'avérer différente : ils ont des super-pouvoirs. La vie des ces post-ado va changer du tout au tout, leurs liens  vont se resserrer. N'ayant aucune envie de se faire prendre, partageant des secrets qu’il vaudrait mieux enterrer, ils vont tenter d'échapper à leur destin désastreux malgré eux et vivre des aventures totalement délirantes.

Misfits n’est pas une série de super-héros, du moins au départ, et encore moins une série de héros déguisés prêts à sauver l'univers à tout instant. Chacun se retrouve avec un pouvoir qui correspond à une frustration personnelle. Curtis, un athlète à l'avenir prometteur, regrette ce jour où il s’est fait coincer avec de la drogue, mettant fin à une carrière en devenir. Il ne souhaite qu’une chose, faire un bon en arrière pour réparer son erreur. Il hérite justement du pouvoir de voyager dans le passé. Alisha est belle, sexy, séductrice dans l'âme. Elle aimerait mette le monde à ses pieds. Son pouvoir va lui décupler ses désirs : quiconque la touche perd sa volonté, le contrôle de son corps, et la désire le plus violemment qui soit. Kelly, quant à elle, grande gueule aux poings serrés mais au cœur tendre ne supporte pas qu’on lui parle mal, ou qu’on pense du mal d'elle. Dommage pour elle, elle devient télépathe. Quant à Nathan, le mystère reste entier jusqu'à la fin de la saison 1. Le clown de la série est un grand ado tchatcheur qui ne veut pas grandir, et par conséquent mourir. Et pourquoi pas devenir immortel ? Reste Simon, le "No-life" dans toute sa splendeur. Sans amis, timide maladif, il va pouvoir passer inaperçu à volonté grâce à son invisibilité. Des pouvoirs qui somme tout pourraient paraître cool et plein d'avantages. Mais la saison 2 va leur démontrer qu'ils sont loin d'être une partie de plaisir.
Dans cette nouvelle saison, un inconnu masqué espionnera les moindres faits et gestes de la petite bande. Et de nouveaux personnages dotés de super-pouvoirs générés par la tempête seront également introduits. Voilà qui promet !
Misfits se balade entre les séries Skins (version UK, of course) et Heroes. En 2010, et ce dès la fin de leur première saison, l'équipe de "Misfits" a raflé le Bafta Award de la meilleure série dramatique, s'imposant comme une série au fort potentiel. Ovni télévisuel, s'il en est. Plutôt bien construit, son scénario étonne malgré des bases plus qu'éculées par le petit écran. L'air de rien, il nous entraîne dans un monde totalement dingue tout en restant dans une réalité poisseuse et glauque (représentée par une esthétique grisâtre, un environnement industriel déprimant, mélangeant des images floues et mises au point). Et malgré les invraisemblance, les twists rocambolesques, on y croit, comme si tout était normal. Certaines séquences sont ne demandent qu'à devenir cultes tellement leur imagination déborde. Le truc en plus ? Il faut bien le reconnaître, les Britanniques n'ont pas leur pareil pour faire des séries décalées, où la liberté de ton (comprendre la vulgarité dans le langage et les scènes débridées anti-conformistes) n'a pas d'égal chez les Américains, trop prude et en proie aux revendications de The Motion Picture Association of America rating. La série n’aime pas les tabous et parle avec crudité de tout. Les décors, les dialogues (hauts en couleurs et relevés par des accents à couper au couteau), les effets spéciaux, le montage, la bande originale entre rock et transe, voilà une série qui a tout d’une grande !

En attendant la saison 3 prévue pour l'automne 2011, les producteurs ont eu peur que les fans s'ennuient. Ils ont décidé de leurs donner quelques amuses gueules récréatifs sous forme de jeu sur le site officiel. Le nouveau jeu de E4 consiste donc à sauver Curtis d’une vague de fromage. (Le principe : après avoir eu la chance de tuer des passants ou d’étrangler Vince avec des cacahuètes, Misfits nous permet maintenant de prendre des bains de produits laitiers avec Curtis. Le but est simple, aller le plus loin possible tout en évitant les crevasses. Pour le coup, pas le droit d’utiliser les pouvoirs, juste notre barre espace pour sauter.)

Qui sont les chouchous ?

Iwan Rheon/Robert Sheehan 
Iwan Rheon, alias Simon. Ses yeux grands ouverts en permanence lui donnent un air de freak malgré lui. Souvent brocardé par les autres, il est comm un chiot prêt à sauter dans un fleuve. Mais comme dit l'adage, "il faut se méfier de l'eau qui dort". Au fil des épisodes, son regard devient de plus en plus déterminé, et son air de chien battu se transforme en mitraillettes en un froncement de sourcils. De protégé, il devient protecteur pour le bien du groupe. Tel Dexter, il attire la sympathie du spectateur, hypnotisé par ce mélange de fragilité et d'aplomb, de sensibilité et de barbarie.
Sans aucun doute, l'autre chouchou de TvCinép(h)ages est Robert Sheehan, alias Nathan. Tête à claques, l'emmerdeur de service, Nathan est un jeune en mal d'affection qui, sous couvert de blagues vaseuses et de remarques désobligeantes, essaient de se faire une place dans ce monde hostile en se faisant remarquer dès qu'il le peut. Et ça marche ! Ses grands yeux verts en amande en ont fait craquer plus d'une ! Et voilà pourquoi en quelques semaines, la rumeur de son départ de la série a fait hurler ses fans les plus fervents. Il faut dire que Robert Sheehan semblait être le candidat idéal pour quitter la série, les portes d'Hollywood s'étant récemment ouvertes pour lui. En effet, l'acteur a partagé l'affiche du Dernier des templiers aux cotés de Nicolas Cage, et sera sur les écrans de Killing Bono, avec Ben Barnes (en juillet), Suicide kids (en post-production) et Acts of God (en pré-production). Mais le départ de Nathan ne se fera pas dans un épisode de la saison 3 de Misfits. La production a décidé de que le départ du personnage et l'arrivée de Rudy (le personnage censé remplacer Nathan) se fera lors d'un épisode diffusé uniquement sur le site de la chaîne. Voici ce que la productrice Petra Fried a déclaré " Le départ de Nathan doit faire l'objet d'un épisode très spécial n'est-ce pas ? C'est pourquoi nous allons le diffuser ici, sur internet. Si le contenu de cet épisode est top secret, nous pouvons vous révéler une chose : l'épisode se passera à Las Vegas ! Connaissant Nathan, cet épisode ne sera pas de tout repos !".

En attendant la saison 3, le coffret DVD de la saison 1 sera disponible dès le 27 avril.
 
 

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