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mercredi 15 juin 2016

[Bande annonce] Vaiana, la légende du bout du monde

VAIANA LA LEGENDE DU BOUT DU MONDE


DeJohn Musker et Ron Clements
Avec (en VO) Auli’i Carvalho, Dwayne Johnson...
Sortie le 30 novembre 2016

Pour Noël 2016, point de neige ni de princesse au programme de Disney. Les glaces de La Reine des neige a fondu au profit des eaux bleu lagon et du soleil des îles du Pacifique Sud avec Vaiana, la légende du bout du monde. Les réalisateurs John Muser et Ron Clements (déjà aux commandes des classiques Aladdin et La Petite Sirène) ont reformer leur duo pour raconter l'histoire d'une adolescente nommée Vaiana.


Vaiana
Vaiana, jeune Polynésienne de 16 ans, est une navigatrice hors-pair. Elle se lance dans un voyage audacieux à la recherche d'une île mystérieuse, tâche inachevée de ses ancêtres, pour sauver son peuple. Au cours de son périple, elle va faire la connaissance de Maui, un demi-dieu plutôt costaud (incarné en VO par le non moins costaud Dwayne "the Rock" Johnson). Ensemble, ils vont affronter de nombreuses épreuves riches en action et faire des rencontres inoubliables.

Premières images prometteuses

Des tatouages racontant l'histoire de Maui (ressemblant étrangement à Hercule... autre demi-dieu créé par les mêmes réalisateurs) intronisent l'homme costaud dansant de façon endiablée (façon haka ?) pour impression la jeune fille. 
Maui, drôle de demi-dieu
De quoi révéler que ce personnage sera le bout-en-train du film. Drôle et charismatique, il possède un hameçon magique qui lui permet de se transformer en n’importe quel animal et de faire surgir des îles englouties. On a hâte de voir les vidéos de séances de doublage car si on en croit les premières images, Dwayne Johnson doit sacrément grimacer ! Mais Vaiana que nous n'entendons pas encore, livrera sûrement ses secrets bientôt ! Il paraît qu'elle sait se battre... En tout cas, les images s'annoncent spectaculaires, en particulier les fonds marins.

Plongée prévue le 30 novembre 2016.


[Bande annonce] Peter et Elliott le dragon (ré-actualisée)


PETER ET ELLIOTT LE DRAGON


De David Lowery
Avec Bryce Dallas Howard, Robert Redford, Oakes Fegley...

Sortie le 17 août 2016


Depuis de longues années, M. Meacham (Robert Redford), un vieux sculpteur sur bois, régale les enfants du coin avec ses histoires sur un féroce dragon qui vivrait au plus profond de la forêt voisine. Pour sa fille Grace (Bryce Dallas Howard), garde forestière de son état, tout ceci n’est que contes à dormir debout… jusqu’au jour où elle fait connaissance avec Peter (Oakes Fegley). Ce mystérieux petit garçon de 10 ans - qui dit n’avoir ni famille ni foyer - assure qu’il vit dans les bois avec un dragon géant baptisé Elliott. Et la description qu’il en fait correspond étonnamment à celui dont parle son père… Avec l’aide de la jeune Natalie (Oona Laurence) - la fille de Jack (Wes Bentley), le propriétaire de la scierie -, Grace va tout mettre en oeuvre pour découvrir qui est vraiment Peter, d’où il vient, et percer le secret de son incroyable histoire…

             


On n'arrête plus la course aux réadaptation de Disney ! Fort des succès de Maléfique et de Cendrillon, la maison aux grandes oreilles met le cap sur les grands classiques de notre enfance, revus et corrigés à grands coups d'effets spéciaux spectaculaires plus modernes que le mélange en prises de vues réelles et animation comme la version de 1977.

Le premier trailer vient d'être dévoilé, mélange de Tarzan (dont le remake sera en salle le 6 juillet) lorsqu'on voit le jeune acteur Oakes Fegley sauter d'arbre en arbre, et du toi d'un bus à celui d'un camion, et du Livre de la Jungle (dont la sortie est prévue le 13 avril). On y aperçoit furtivement le dragon, laissant une part de mystère, provocant l'impatience. Ce qui intrigue le plus est le choix du réalisateur : David Lowery, remarqué au Festival de Sundance avec les amants du Texas. Choix audacieux pour la maison Disney, et d'autant plus intéressant au vu du travail de photographie qu'il offre. Côté casting, on retrouve Bryce Dallas Howard, ayant décidément un faible pour les grosses bêtes disparues (Jurassic World) et Robert Redford, qui semble attiré par les grosses productions depuis Captain America : le soldat de l'hiver.


lundi 23 mai 2016

[Bande annonce] La belle et la bête

La Belle est jouée par Emma Watson

LA BELLE ET LA BÊTE


De Bill Condon (Mr Homes, Dream Girls, Twilight : Breaking Dawn part 1 & 2)
Avec Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans, Emma Thompson, Kevin Kline...


On ne présente plus l'histoire de la jolie demoiselle séduite par une affreuse créature, rongée par le chagrin. Après la récente adaptation signée Christophe Gans (avec Vincent Cassel et Léa Seydoux), La belle et la bête a longtemps été le projet du réalisateur Guillermo del Toro. Mais c'est Disney qui a dégainé le plus vite et qui redonnera vie à ce conte enchanteur, dans la lignée de Maléfique, Cendrillon et Le Livre de la jungle et bientôt Peter et Elliott le dragon. 
Dans le teaser de cette nouvelle (nouvelle, nouvelle, etc.) version, Emma Watson (aussi voulu par del Toro) retrouve château poussiéreux, chandelles usées et toiles d'araignées accrochées ici et là...  Ici point de magie, mais de la féérie en perspective. Sombre selon les premières images, mais prometteuse. Les tasses, cuillères et autres ustensiles de cuisine ne danseront peut-être pas dans de beaux atours colorés cette fois-ci. A la musique, on retrouve Alan Menken, 8 fois Oscarisé dont deux pour la version animée de 1991. Il rafraîchira les célèbres airs du film d'animation de notre enfance et proposera aussi des chansons originales écrites avec Sir Tim Rice.

La Belle rencontrera la Bête dès le 29 mars 2017.

 

vendredi 1 avril 2016

[Avis] Le livre de la jungle (réactualisé)


Mowgli, Baloo, Kaa, Shere Khan, Bagheera, Colonel Hathi, Akela, Raskha et leurs compères à poils et plumes sont de retour sur le grand écran. Le célèbre roman de Rudyard Kipling est à nouveau adapté par la maison Disney. Mais cette fois, les personnages sont faits d'images de synthèse hyper-réalistes et non de dessins, fondus au milieu de prises de vue réelles et synthétiques. Le rôle phare du "Petit d'homme" a été confié à Neel Sethi, 11 ans, dont c'est le grand début. Derrière la caméra, le papa du premier Iron Man, Jon Favreau.

Élevé par une famille de loups, le « petit d’homme » n’est désormais plus le bienvenu dans la jungle : le redoutable tigre Shere Khan (doublé par Idris Elba et sa voix grave) s’est juré d’éliminer celui qu’il voit comme une menace. Sa dernière confrontation avec les hommes lui a laissé quelques cicatrices aussi bien internes qu'externes.
Forcé d’abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli entame alors un extraordinaire voyage à la découverte de son identité. Il n'est pas seul : la panthère Baguera (doublé par le fantasque Ben Kingsley) se montre un mentor sévère, et l'ours Baloo (doublé par le non moins fantasque Bill Murray), à l’esprit libre et ouvert, l'accompagnent et le guident. Sur sa route, Mowgli va rencontrer des créatures de la jungle parfois hostiles, comme Kaa (Scarlett Johansson la persifleuse), un python à la voix et au regard hypnotiques, ou le Roi Louie (Christopher Walken), un singe beau parleur qui tente d’amener le garçon à lui révéler le secret de la fleur rouge fascinante et mortelle : le feu.
On retrouve aussi la jolie Lupita Nyong’o (voix originale de Raksha, la mère loup de Mowgli, prête à tout pour le protéger), et Giancarlo Esposito (Breaking Bad) (voix du mâle dominant de la meute, le loup Akela). Le Livre de la jungle utilise les technologies dernier cri et un procédé narratif immersif afin de plonger le public dans un monde luxuriant et enchanteur, en 3D et en IMAX 3D.

Promenade dans la jungle prévue dès le 13 avril 2016


Avis - en résumé : Cette adaptation du Livre de la jungle est une véritable claque visuelle tant les décors naturels sont magiques et les animaux qui les peuplent sont plus vrais que nature. Chapeau les artistes des FX ! L'atmosphère tantôt enfantine, tantôt stressante font de ce long-métrage un film d'aventure captivant. On ne s'ennuie pas une seconde. Un vrai rêve de gamin, "en chair et en os".
On sent le respect du réalisateur pour ce livre qui a bercé notre enfance. On y retrouve évidemment les deux chansons les plus connues du dessin animé original Je veux être comme vous et Il en faut peu pour être heureux, re-visitées pour l'occasion. Côté casting de voix US, Idris Elba donne la chair de poule avec sa voix rauque en incarnant le terrible tigre Sher Khan, et Bill Murray nous fait sourire en prêtant sa voix au fainéant Baloo. un seul regret : que le film soit plus sérieux que l'original, que son humour soit dispersé ça et là dans d'infimes répliques ou attitudes. Ici, le serpent Kaa avec ses yeux hypnotisant de toutes les couleurs est raide comme la justice, et le roi Louis est des plus méchants voire effrayant.




mercredi 2 mars 2016

[Bande annonce] Le Monde de Dory

LE MONDE DE DORY

Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marin. Tous trois se lancent dans une grande aventure à la recherche du passé de Dory en suivant la grande migration des raies. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines.

Andrew Stanton, le réalisateur chevronné des studios Pixar, entraîne à nouveau les spectateurs dans l’extraordinaire monde sous-marin coloré et drôle créé pour le film original, sorti en 2003. Il confie : « Dory a conquis le cœur de millions de spectateurs. En songeant à elle, nous n’arrêtions pas de nous demander pourquoi elle était toute seule dans l’océan le jour où elle a rencontré Marin. Dans Le Monde de Dory, elle va retrouver ceux qu’elle aime et découvrir tout ce qui donne son sens au mot famille. » C'est beeaauuu... comme du Disney !

Au casting des voix originales : Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Ed O'Neill, Kaitlin Olson, Ty Burrell, Eugene Levy et Diane Keaton. 

Plongée dans le grand bain prévue le France le 22 juin.




mardi 16 février 2016

[Avis] The Finest hours : lame de fond héroïque (24/02/16)

THE FINEST HOURS

De Craig Gillespie (Une fiancée pas comme les autresFright Night, Million Dollar Arm)
Avec Chris Pine, Casey Afleck, Ben Foster, Holliday Grainger, John Ortiz, Kyle Wallner, John Magaro, Eric Bana...



Tiré d'une histoire vraie
Dans la nuit du 18 février 1952, une tempête monstre frappe les côtes du Massachusetts. Deux pétroliers se brisent contre les vagues cette nuit-là. Le mécanicien en chef du SS Pendleton et son équipage font tout pour maintenir à flots ce qu'il reste du navire en attendant les secours. Pendant ce temps, une équipe de quatre garde-côtes menée par un jeune sauveteur mal-aimé (et bientôt marié) prend la mer à bord d'une embarcation minuscule et va à la rescousse de la trentaine de marins rescapés du SS Pendleton.



Bizarrement, The Finest Hours s'est fait très discret dans le paysage médiatique et publicitaire récent alors que son potentiel est énorme. Et oui, Disney sert aussi faire des film catastrophe ! Ce long-métrage est un film à grand spectacle ambitieux tout en gardant le classicisme du genre, sans surprises majeures, mais incluant nombreuses intrigues, des personnages principaux aux valeurs héroïques et un déploiement de ressorts techniques ahurissants. La reconstitution de la tempête en mer est impressionnante (même si parfois les raccords CGI entre le "vrai" et le "faux" océan sont parfois visibles). Gare à ceux qui n'ont pas le pied marin ! Des scènes épiques sont à retenir : celle du passage de l'immense banc de sable n'étant jamais positionnée au même endroit, le bidouillage de l'équipe du Pendleton pour se stabiliser sur un banc de sable, et la récupération plus que périlleuse de l'équipage du pétrolier, bien trop nombreux pour la coque de noix venue les sauver. Malgré nous, on sent la tension monter et on boit la tasse en même temps que les marins (merci la 3D, pas si inutile cette fois) ! 


Après une scène d'exposition un chouilla longue mais nécessaire, tout est mis en place pour glorifier ces marins qui mettent leur vie en jeu à chaque sortie en mer. Si Chris Pine et Casey Affleck habitent de façon magistrale leur rôle, on peut regretter que les personnages secondaires soient des esquisses de caricatures et que certains, comme l'excellent Ben Foster soit sacrifié en étant sous-utilisé. 
Côté narration, le combat acharné et haletant des sauveteurs et des marins est constamment interrompu par des allers-retours sur la terre ferme, où attendent familles, épouses et amis, éprouvés par l'angoisse. Mais s'ils laissent souffler le spectateur entre deux vagues, ces va-et-vient narratifs quasi chronométrés empêchent de s'immerger totalement dans le récit, et contredisent le côté désordre/improvisation de la lutte contre les éléments. On voudrait bien larguer les amarres une bonne fois pour toute mais le mélodrame installé avec la relation du futur marié et de sa dulcinée a tendance à jeter l'ancre trop souvent pour se laisser emporter par les flots. 

En résumé : Un blockbuster au style rétro plutôt réussi car technique impressionnant, et familial (il ne faudrait pas oublier le message de courage, confiance et espérance bien venu en ces temps moroses). Dommage qu'il se perde un peu dans les méandres du sentimentalisme dramatique dans sa construction, à grand renfort de douces mélodies de Carter Burwell, du flot de neige continu ou de pluie incessante...

vendredi 12 février 2016

[Mini-avis] Zootopie : Un buddy movie au poil ! (17/02/16)

ZOOTOPIE

De Byron Howard et Jared Bush
Avec les voix de Marie-Eugénie Maréchal, Alexis Victor, Pascal Elbe, Claire Keim, Fred Testot, Thomas NGijol...

Sortie le 17 février 2016

Zootopie est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopie !

Lorsque Judy Hopps est le premier lapin à faire son entrée dans la police Elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque …

En résumé : Les studios Disney renouent avec leur grande tradition de faire parler les animaux (Le Livre de la Jungle, Le Roi Lion...). Et c'est avec brio et pep's que les réalisateurs Rich Moore et Byron Howard ont mené ce film d'animation. C'est un film pensé comme Disneyland avec ses différents mondes, chacun avec ses codes, mais pas seulement. C'est un film au rythme effréné plein de suspens, de rebondissements, et son lot de vannes et de répliques qui claquent. Ses personnages sont à la fois très drôles et attachants. Les adultes les plus attentifs verront le double niveau de lecture : dans la capitale, on lit Gnousweek, on va à la Lemming Brothers bank, on fait du shopping chez Preda... À vous de les retrouver ! ;)  

TvCinephage a rencontré une partie de l'équipe des voix françaises :



                


mardi 15 décembre 2015

[Coup de gueule] Star Wars : le réveil de la force ou la muselière des critiques

Le monde l'attend depuis plus de 10 ans... La suite des aventures intergalactiques d'Han Solo, Luke Skywalker, Leia et autres membres du côté obscur de la Force fait palpiter les plus inconditionnels et éveille la curiosité des autres. Mais vous devrez attendre demain matin, 9h01 passées pour lire un semblant de critique de ma part... voire au-dela.
Je dis "semblant" car comme de plus en plus de grosses productions américaines, un embargo signé fait foi jusqu'à cette heure matinale... et cette fois-ci même bien après. En venant en projection ce matin, mes confrères et moi avons été invités à reconnaître que "toute révélation (y compris tout lien unissant les personnages) concernant ce film à des personnes n'ayant pas assisté à la projection constituerait un préjudice pour Disney/LucasFilm donnant lieu à réparation".  Un peu sévère quand même !

Après avoir respecté un ensemble de précautions (RV de la séance envoyé la veille sur le smartphone, un QRCode demandé à l'entrée, kidnapping de notre téléphone, multiples fouilles pour éviter tout intrus technologiques dans la salle...). Le tout accompagné d'un petit commentaire d'avant projection de l'un des chargés de comm' de la maison Disney, nous invitant à garder tout élément de synopsis, d'intrigue et même sur les personnages "pour laisser intact le plaisir des futurs spectateurs". Oserais-je ajouter, une séance supervisée par des agents de sécurité équipés de lunettes à vision nocturnes... (sic) On ne nous avait pas prévenu que nous étions en terrain hostile !? 

Je ne remets pas en cause le fait de spoiler les retournements de situations et les éléments clés de l'action soit un crime pour ceux qui attendent le film depuis longtemps. Il ne faut pas gâcher la surprise ! Mais de là à museler tout commentaire, même au sein de conversations privées des journalistes avec leurs amis et familles sous peine de poursuites judiciaires, est une mesure un peu extrême ! Les enjeux financiers sont tels que l'entreprise aux grandes oreilles en oublierait presque sa mission principale : distraire et faire rêver. Et pourtant, elle y est pourtant très douée ! Rendez-vous demain donc...

lundi 14 décembre 2015

[Bande annonce] The Finest Hour

THE FINEST HOUR


De Craig Gillespie
Avec Chris Pine, Casey Affleck, Ben Foster, Holly Grainer, Eric Bana, John Ortiz...

Sortie en France le 24 février 2016.  

Les bateaux en détresse ont la côte en cette fin d'année... Après Au cœur de l'océan qui relate la "véritable" histoire ayant inspiré le célèbre Moby Dick, le réalisateur de Fright Night  s'attaque à un autre fait réel : l’un des plus héroïques sauvetages de l’histoire des garde-côtes américains. Mêlant l’esprit du thriller aux scènes d’actions les plus extraordinaires, le nouveau film des studios Disney The Finest Hours transportera le public au cœur même des éléments déchaînés, en lui offrant une expérience cinématographique immersive d’une intensité rare grâce à la technologie Digital 3DTM et en IMAX® 3D (dans les salles équipées).

Le 18 février 1952, l’une des pires tempêtes qu’ait jamais connues la côte Est des États-Unis s’abat sur la Nouvelle-Angleterre. Elle ravage les villes du littoral et détruit tout sur son passage, y compris deux pétroliers de 150 mètres. Le SS Pendleton et le SS Fort Mercer, en route respectivement pour Boston (Massachusetts) et Portland (Maine), sont littéralement brisés en deux. Les équipages restent piégés à l’intérieur des navires voués à sombrer rapidement. Le premier assistant mécanicien Ray Sybert (Casey Affleck), officier responsable à la poupe du Pendleton, réalise très vite qu’il lui appartient de prendre en charge des marins terrifiés et de les amener à travailler ensemble pour maintenir le navire à flot le plus longtemps possible.   Alors que les garde-côtes de Chatham (Massachusetts) font de leur mieux pour aider les pêcheurs à protéger leurs bateaux de la tempête, ils apprennent que les deux pétroliers en détresse dérivent au large du cap Cod. Le premier maître Daniel Cluff (Eric Bana), récemment nommé à la tête du poste de secours, envoie immédiatement à la rescousse le bateau de sauvetage CG 36500, sous le commandement du capitaine Bernie Webber (Chris Pine). Ce dernier et son équipage de trois hommes se lancent dans une périlleuse mission à bord de leur embarcation sous-dimensionnée au regard des éléments déchaînés, un canot de bois de 11 mètres. Avant même qu’ils soient sortis du port, ils perdent le pare-brise et le compas de navigation. Pourtant, les quatre hommes persévèrent, et malgré des vents de la force d’un ouragan, des vagues de 20 mètres de haut, des températures glaciales et une visibilité quasi nulle, ils parviennent miraculeusement à localiser le Pendleton. Au prix d’efforts inouïs, ils vont réussir à sauver 32 hommes sur les 33 que compte l’équipage. Affrontant la colère destructrice de l’océan, 36 hommes, réfugiés sur un bateau prévu pour 12, vont tout faire pour rentrer chez eux sains et saufs… 

mercredi 18 février 2015

[Bande Annonce] Vice et versa : le nouveau Disney Pixar… tout en émotions


VICE-VERSA

Le réalisateur oscarisé Peter Docter nous a fait voyager dans des endroits extraordinaires, que ce soit en ballon au-dessus des nuages avec Là-haut, ou dans un monde peuplé de monstres avec Monstres & Cie.
Avec Vice et versa, il nous emmène dans un lieu encore plus fascinant : l’intérieur du cerveau humain ! Quelle idée… Ainsi la joie côtoie la peur, la colère, le dégoût et la tristesse. De bonnes bouilles pour faire lever nos zygomatiques.



Sortie en France prévue le 15 juin 2015





L'histoire


Grandir n’est pas de tout repos, et la petite Riley ne fait pas exception à la règle. À cause du travail de son père, elle vient de quitter le Midwest et la vie qu’elle a toujours connue pour emménager avec sa famille à San Francisco. Comme nous tous, Riley est guidée par ses émotions – la Joie (voix originale d’Amy Poehler), la Peur (voix originale de Bill Hader), la Colère (voix originale de Lewis Black), le Dégoût (voix originale de Mindy Kaling), et la Tristesse (voix originale de Phyllis Smith). Ces émotions vivent au Quartier Général, le centre de contrôle de l’esprit de Riley, et l’aident et la conseillent dans sa vie quotidienne. Tandis que Riley et ses émotions luttent pour se faire à leur nouvelle existence à San Francisco, le chaos s’empare du Quartier Général. Si la Joie, l’émotion dominante de Riley, tente de rester positive, les différentes émotions entrent en conflit pour définir la meilleure manière de s’en sortir quand on se retrouve brusquement dans une nouvelle ville, une nouvelle école et une nouvelle maison.




samedi 14 février 2015

[Bande Annonce] Cendrillon

@AnnieLeibovicz
CENDRILLON

De Kenneth Branagh
Avec Lily james Richard Madden, Helena Bonham Carter, Holliday Granger, Sophie Mc Shera, Stella Skarsgard, Nonso Anosie

Sortie le 25 mars 2015


Dans cette histoire, le père de la jeune Ella, un marchand, s’est remarié après la mort tragique de la mère de la jeune fille. Pour l’amour de son père, Ella accueille à bras ouverts sa nouvelle belle-mère, Lady Tremaine, et ses filles Javotte et Anastasie. Mais lorsque le père d’Ella disparaît à son tour d’une manière aussi soudaine qu’inattendue, la jeune fille se retrouve à la merci de sa nouvelle famille, jalouse et cruelle. Les trois méchantes femmes font d’elle leur servante, et la surnomment avec mépris Cendrillon parce qu’elle est toujours couverte de cendres. Pourtant, malgré la cruauté dont elle est victime, Ella est déterminée à respecter la promesse faite à sa mère avant de mourir : elle sera courageuse et bonne. Elle ne se laissera aller ni au désespoir, ni au mépris envers ceux qui la maltraitent. Un jour, Ella rencontre un beau jeune homme dans la forêt. Ignorant qu’il s’agit d’un prince, elle le croit employé au palais. Ella a le sentiment d’avoir trouvé l’âme sœur. Une lueur d’espoir brûle dans son cœur, car le Palais a invité toutes les jeunes filles du pays à assister à un bal. Espérant y rencontrer à nouveau le charmant « Kit », Ella attend avec impatience de se rendre à la fête. Hélas, sa belle-mère lui défend d’y assister et réduit sa robe en pièces… Heureusement, comme dans tout bon conte de fées, la chance finira par lui sourire : une vieille mendiante fait son apparition, et à l’aide d’une citrouille et de quelques souris, elle va changer le destin de la jeune fille…

dimanche 25 janvier 2015

[Critique] Into the woods : promenons-nous dans les bois (28/01/15)

INTO THE WOODS

De Rob Marshall
Avec Anna Kendrick, Lilla Crawford, Daniel Huttlestone, MacKenzie Mauzy, James Corden, Emily Blunt, Meryl Streep...
Sortie 28/01/15


À travers un regard résolument moderne et décalé, Into the woods, Promenons-nous dans les bois re-visite quelques-uns des plus célèbres contes de fées. Les intrigues de plusieurs histoires bien connues se croisent afin d’explorer les désirs, les rêves et les quêtes de tous les personnages. 

Cette comédie musicale aussi enjouée qu’émouvante suit Cendrillon, le Petit Chaperon rouge, Jack et le haricot magique et Raiponce, tous réunis dans un récit original où interviennent également un boulanger et sa femme qui espèrent fonder une famille, mais à qui une sorcière a jeté un mauvais sort…   

Rob Marshall, à qui l’on doit la comédie musicale primée aux Oscars Chicago et le film Pirates des Caraïbes : La fontaine de jouvence, signe la réalisation. Le film est basé sur la comédie musicale originale lauréate de plusieurs Tony Awards dont le livret est signé James Lapine (également auteur du scénario) et la musique et les paroles du légendaire compositeur Stephen Sondheim.

Pour qui ne connaîtrait pas le spectacle sur scène, cet Into the woods version ciné est plutôt... ce qu'on en attend. C'est à dire un numéro musical bien ficelé (malgré quelques incohérences) avec des ritournelles drôles et modernes (bien qu'un peu répétitives... et qui vous restent dans le crâne toute la journée !), des décors féériques et fantastiques, des costumes originaux qui le sont tout autant. De quoi se dire au départ que ce film est un bon Disney plein de jolis sentiments, avec des princes et des princesses, comme la maison de la souris en fait depuis des décennies. Les multiples effets spéciaux en plus.

Seulement, le film de Rob Marshall nous prend par surprise à ne nombreuses reprises. Le film est bien plus adulte qu'il ne le laisse paraître au départ. Les princes ne sont pas si charmants et  les princesses pas si irréprochables. Ce qui amènent des situations cocasses et des comportements à la limite du ridicule, mais du ridicule pour faire soulever nos zygomatiques. Chris Pine et Billy Magnussen sauront vous le faire à merveille. Mais l'inverse est également vrai, car le film réserve une seconde partie bien plus sombre donnant à certains contes une fin bien moins reluisante et joyeuse que celle que l'on connaît. Et voilà qui change ! Est-ce l'intérêt du public pour des séries telles que Once Upon a Time, Grimm ou Wonderland qui en est à l'origine ? Peut être... Mais voir un adultère ou des orteils coupés dans un Disney, voilà qui révolutionne les habitudes !

L'ensemble a un léger problème de rythme. Le film ne prend pas le temps de prendre son temps, et d'installer de véritables émotions. Si l'on rit souvent, on trouve parfois le temps long avant de se replonger dedans grâce à des nombreux rebondissements. La faute aux dialogues trop souvent chantés et pas assez parlés ? Autre petit soucis (minime), les règles apprises dans les contes originales sont bouleversées (cf. les cheveux de Raiponce une fois coupés ne brunissent pas, par exemple...). Et le vrai méchant n'apparaît qu'à la fin... Moyen !

Il est indéniable que les talents vocaux sont bien là... Et je suis ravie de retrouver le petit Gavroche des Misérables en Jack et Anna Kendrick, sortie des mash-up trafiqués inaudibles de The Hit Girls. Et Emiliy Blunt, après avoir écraser du monstre dans Edge of Tomorrow est une jolie surprise. Quant à Meryl Streep... elle défie toutes les lois, en en faisant toujours des caisses, mais ça ne lui va pas si mal.

En résumé : on passe un bon moment, plus pour les décors et les costumes que pour la musique.

   
                                




jeudi 8 mai 2014

Sublimes Angelina Jolie et Elle Fanning....


En attendant la vidéo de la conférence de presse de Maléfique, le prochain Disney, découvrez les actrices Angelina Jolie et Elle Fanning en photos...

mardi 8 avril 2014

[Trailer] Planes 2

Avec Planes 2, Disney reprend de l’altitude et se lance un nouveau défi !

Dusty est au sommet de sa gloire quand il apprend que son moteur est endommagé et qu’il ne pourra peut-être plus jamais participer à une course…
Il  se lance  alors le défi de devenir pompier du ciel.  Il suivra sa formation auprès de l’élite du genre en charge de la protection du parc national de Piston Peak.
Cette équipe de choc  est menée par Blade Ranger, un hélicoptère  vétéran charismatique et  est composée de Dipper, une grande fan de Dusty qui en pince pour lui,  Windlifter, un hélicoptère de transport lourd en charge de larguer sur les lieux de l’incendie les  intrépides et déjantés parachutistes du feu. 
Au cours de sa lutte contre le feu, Dusty va apprendre qu’il faut beaucoup de courage et ne jamais baisser les bras pour devenir un vrai héros. 



DUSTY CROPHOPPER
Auréolé de gloire, Dusty, le célèbre champion du ciel, revient dans sa ville natale, Propwash Junction, après une nouvelle saison passée à voler de victoire en victoire. Il est heureux dans cette vie de succès… jusqu’à ce qu’une blessure l’oblige à mettre fin à sa brillante carrière. L’as des as doit choisir une autre voie… Dusty décide alors de rejoindre les pompiers aériens de la base de Piston Peak. Il est désormais bombardier d’eau et lutte vaillamment contre les incendies ! Aussi héroïque dans la lutte contre le feu qu’il l’était en course, Dusty n’hésite pas à mettre sa vie en danger. Mais il prend sans doute trop de risques pour un ancien avion agricole devenu avion de course puis pompier, affaibli par une blessure qui ne se laisse pas oublier…

UN PETIT APERCU DES NOUVEAUX COPAINS DE DUSTY 


BLADE RANGER
Hélicoptère et pompier vétéran, Blade Ranger dirige l’équipe des pompiers de Piston Peak. Hanté par son douloureux passé, c’est un chef dur et exigeant qui pratique volontiers l’ironie. Il n’est pas fou de joie de récupérer la nouvelle recrue, Dusty. Mais Blade est un pro et il va tout faire pour que le nouveau pompier volant déploie ses ailes…

DIPPER
Extravertie et enthousiaste, Dipper est un Super Scooper, un bombardier d’eau qui effleure la surface des lacs pour embarquer plus de 6000 litres d’eau et les lâcher sur les incendies qui font rage. Cet ancien avion-cargo vient d’Alaska, et c’est une fan absolue de courses aériennes. Son champion préféré ? Dusty, bien sûr ! C’est dire si elle est folle de joie et d’enthousiasme quand une nouvelle recrue pas comme les autres arrive à Piston Peak !

WINDLIFTER
Spécialisé dans le transport de charges lourdes, cet hélicoptère peut emporter plusieurs dizaines d’arbres ou un gros conteneur de produit ignifuge. La sagesse de cet Indien d’Amérique est profonde, et il a toujours de passionnantes histoires à raconter sur le feu et son folklore. Son lien étroit avec la nature lui permet de « sentir » les incendies avant même qu’ils n’aient été repérés. Cet ancien bûcheron est devenu pompier pour aider les autres, et aucune mission n’est impossible à ses yeux.

CABBIE
Ancien avion de transport militaire au tempérament joyeux, Cabbie avait autrefois pour mission de convoyer des véhicules utilitaires derrière les lignes ennemies en Corée. À présent, il largue des parachutistes pour lutter contre les incendies à Piston Peak. Ce n’est pas aussi exaltant que les combats, mais au moins, personne ne lui tire dessus... Avec une charge utile de 4,5 tonnes et un poids maximum au décollage de 33,5 tonnes, Cabbie est capable de transporter les parachutistes sur une distance de près de 3200 kilomètres.

LES POMPIERS-PARACHUTISTES
Les pompiers-parachutistes sont une équipe de combattants du feu très courageux, menés par Dynamite . Une fille au tempérament explosif qui doit justement son nom au fait que personne ne veut prendre le risque de mettre le feu aux poudres avec elle…
Avec son râteau de débroussaillage, Pomme de Pin est parfaitement équipé pour évacuer les buissons et les débris. C’est un type cool et sympa.
Avalanche a gagné son surnom après avoir déclenché une glissade mémorable, mais le bulldozer prétend qu’il n’était même pas dans les parages quand cette plaque de neige s’est mise à dégringoler… Avalanche a beaucoup de mal à parler sans hurler.
Une fois, Blackout  a accidentellement scié une ligne électrique, ce qui a provoqué une coupure d’électricité pendant plusieurs semaines et a provoqué des électrochocs dans sa mémoire à court terme – du moins c’est ce qu’il pense. C’est un pompier zélé et un dur à cuire.
Drip est un garçon ouvert et sympathique qui a toujours des fuites d’huile et utilise sa pince pour enlever les arbres tombés et les broussailles.

LE SECRÉTAIRE À L’INTÉRIEUR
Le Secrétaire à l’Intérieur a de nombreuses responsabilités, dont la plus importante est la surveillance des parcs nationaux. C’est quelqu’un qui aime la nature et le grand air et a pas mal roulé sa bosse. Il passe le plus clair de son temps loin de son bureau de Washington, à visiter les forêts et les parcs nationaux et à faire passer son message de défenseur de la nature.
HARVEY et WINNIE
Cela fait bien longtemps que ces deux-là se sont rencontrés – Harvey était directeur d’une boutique de pneus pour camping-cars et Winnie était le mannequin vedette de son show-room. Depuis, ils filent le parfait amour. Ils sont de retour au Parc de Piston Peak –  c’est là qu’il y a 50 ans, ils avaient passé leur lune de miel.

NICK « LOOPING » LOPEZ
En 1978, Nick Lopez, dit « Looping », était le policier préféré de toute l’Amérique, héros de « CHoPs », une série télévisée racontant les aventures de deux hélicos de la brigade aérienne de la police de Californie. Nick, jeune officier macho et rebelle, a gagné son surnom de « Looping » parce qu’il est le seul hélicoptère à réussir cette figure aérienne ultra risquée.

samedi 29 mars 2014

[Trailer] Maléfique : Angelina et son sourire carnassier…

MALÉFIQUE révèle l’histoire méconnue de la plus emblématique des méchantes Disney. C’est la trahison dont elle fut victime qui transforma le cœur pur de cette belle jeune femme en un cœur de pierre…
Ivre de vengeance et poussée par la volonté farouche de défendre les terres sur lesquelles elle règne, Maléfique va lancer un terrible sortilège sur la fille du roi des hommes, la petite Aurore, qui vient de naître. Devenue jeune fille, Aurore est prise dans le conflit qui oppose le royaume de la forêt qu’elle a appris à aimer, et celui des hommes dont elle est l’héritière. Maléfique va comprendre que la princesse est peut-être la clé de la paix… Le sort des deux mondes est sur le point de changer à jamais.

Il était une fois… Maléfique

Malefique © The Walt Disney CompanyLe personnage de Maléfique, créé par Disney, est apparu pour la première fois en 1959 dans le film d’animation La Belle au bois dormant. Mais l’histoire de la princesse qui, victime d’un sortilège, sombre dans un sommeil éternel prend sa source bien avant cela. 

Malefique © The Walt Disney CompanyL’histoire de La Belle au bois dormant a pris différents titres et évolué durant près de 400 ans (voire 1  000 ans si l’on compte les occurrences de certains éléments de l’histoire au Moyen Âge). Les premières traces écrites du conte remontent au roman français intitulé Perceforest (auteur inconnu) écrit en 1527, et au conte Le Soleil, la Lune et Thalie (1634-1636), issu du recueil de contes de l’écrivain italien Giambattista Basile intitulé Pentamerone ou Le Conte des contes et généralement considéré comme le premier livre de contes de fées jamais imprimé.

En 1697, Charles Perrault a publié une version de l’histoire intitulée La Belle au bois dormant dans Les Contes de ma mère l’Oye (ou Histoires ou contes du temps passé). Les frères Grimm s’en sont ensuite largement inspirés pour écrire, en 1812, l’histoire d’une belle princesse qui se réveille après qu’un sort l’a plongée dans un profond sommeil (Dornröschen).
Malefique © The Walt Disney Company
Les origines de Maléfique, incarnation féminine du mal, sont quant à elles moins claires. Dans le conte de Giambattista Basile, le sort dont est victime la jeune princesse n’est pas jeté par une inconnue voulant s’en prendre à la famille royale mais par la reine, une femme jalouse et avide de vengeance. Charles Perrault, dont la version est la plus proche du dessin animé de Disney, en a fait une sorcière. C’est également lui qui eut l’idée du prince charmant capable de briser la malédiction par un baiser. 
Malefique © The Walt Disney Company
Il a donc incombé aux scénaristes et animateurs du XXe siècle, ainsi qu’à l’actrice Eleanor Audley, d’inventer Maléfique pour La Belle au bois dormant, le classique de Disney. Il a fallu dix ans pour faire le film, qui a coûté 6 millions de dollars : c’était le long métrage le plus cher jamais produit par le studio à l’époque. 

Maléfique est encore aujourd’hui le personnage préféré et le plus craint de la galerie de méchants Disney. 

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