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lundi 23 mai 2016

[Bande annonce] La belle et la bête

La Belle est jouée par Emma Watson

LA BELLE ET LA BÊTE


De Bill Condon (Mr Homes, Dream Girls, Twilight : Breaking Dawn part 1 & 2)
Avec Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans, Emma Thompson, Kevin Kline...


On ne présente plus l'histoire de la jolie demoiselle séduite par une affreuse créature, rongée par le chagrin. Après la récente adaptation signée Christophe Gans (avec Vincent Cassel et Léa Seydoux), La belle et la bête a longtemps été le projet du réalisateur Guillermo del Toro. Mais c'est Disney qui a dégainé le plus vite et qui redonnera vie à ce conte enchanteur, dans la lignée de Maléfique, Cendrillon et Le Livre de la jungle et bientôt Peter et Elliott le dragon. 
Dans le teaser de cette nouvelle (nouvelle, nouvelle, etc.) version, Emma Watson (aussi voulu par del Toro) retrouve château poussiéreux, chandelles usées et toiles d'araignées accrochées ici et là...  Ici point de magie, mais de la féérie en perspective. Sombre selon les premières images, mais prometteuse. Les tasses, cuillères et autres ustensiles de cuisine ne danseront peut-être pas dans de beaux atours colorés cette fois-ci. A la musique, on retrouve Alan Menken, 8 fois Oscarisé dont deux pour la version animée de 1991. Il rafraîchira les célèbres airs du film d'animation de notre enfance et proposera aussi des chansons originales écrites avec Sir Tim Rice.

La Belle rencontrera la Bête dès le 29 mars 2017.

 

mercredi 9 avril 2014

[Critique] Noé : et le déluge d'effets spéciaux… (9/04/14)


NOÉ 

De Darren Aronofsky
Avec Russel Crowe, Jennifer Connelly,  Emma Watson, Ray Winstone, Logan Lerman, Anthony Hopkins,  Stephen Booth…

Sortie le 9 avril 2014

Descendant de Seth, 3e fils d'Adam et Eve, Noé vit avec sa famille, éloigné des autres hommes. Une nuit, le Créateur lui envoie un message dans son sommeil : il va détruire le monde tel qu'il est pour en rebâtir un nouveau. Il confie à Noé la difficile mission de construire une arche pour sauver "les innocents" qui habitent sur Terre, à savoir, les animaux. Dérouté, Noé va retrouver son grand père, Mathusalem pour lui demander conseil. Sur le chemin, il recueille une jeune orpheline et tombent face aux Veilleurs, anges déchus transformés en monstres de pierre par le Créateur après qu'ils ont aidé Adam et Eve chassés de l'Eden. Malgré leur réticences, ils aideront Noé à construire son arche et jouer les gardes du corps contre les hommes qui veulent se l'accaparer.


Noé © Paramount Pictures France
Le réalisateur de Requiem for a dream et Black Swan savait en s'engageant que la tâche ne serait pas facile. Tant pour le sujet religieux, qui soulève évidemment les passions des fondamentalistes chrétiens, mais aussi musulmans, pour qui représenter un prophète est contraire au Coran, que pour son traitement. Aronofsky a choisir de couper la poire en deux, entre grosse machine hollywoodienne et message de fond pas si dilué, porté par des images fortes et travaillées. 

Et pour y arriver, il ne fait pas les choses à moitié. Il suit tous les codes du blockbuster : des moyens colossaux (125 millions de dollars), un casting solide, des effets spéciaux incroyables, des scènes de bataille gigantesques, des paysages sublimes venus d'Islande… 
Noé © Paramount Pictures FranceEt pourtant, le cinéaste a su insuffler ce petit supplément audacieux quasi iconoclaste qui le caractérise. S'il est fidèle à la Bible (à quelques détails près… et pas toujours judicieux), il ne rentre pas dans le formatage du péplum parfois rasoir grâce à des éléments surnaturels, de quasi heroic fantasy. Certains crieront au blasphème, d'autres diront que cela permet de ne pas enliser le récit dans du trop classique. Ainsi les géants de pierre feront sourire à leur arrivée sur l'écran, puis tiendront leur place sous la résignation progressive du public. D'autres moments prêteront à soulever les zygomatiques : un fils obsédé par le fait de trouver une femme prend des airs d'ado en rut qui a peur ne de jamais voir le loup, une femme inféconde qui par magie du grand-père conçoit des jumelles, une colombe en gros plan portant le célèbre rameau d'olivier symbole d'une terre retrouvée… Mouais… On les oubliera comme le message écolo, qui veut que chaque animal soit sacré et que chaque fibre végétale doit être protégée… Allons, soyons indulgents ! Mais faut-il rappeler que Noé n'est qu'une adaptation, et la vision d'un seul réalisateur, et que les écritures saintes ont autant de versions que de lecteurs ? Finalement, l'important n'est pas là.

Noé © Paramount PicturesNoé est un film divertissant, qui soulève quelques questions existentielles. Aronofsky nous invite à réfléchir sur la condition humaine, sans donner de leçon de moral. A chacun de penser librement en voyant toutes les cartes posées sur la table. Le Bien ne l'est peut-être pas tant que ça, et le Mal a ses raisons d'être. L'histoire de l'homme n'est pas tout blanc ou tout noir. D'autant plus lorsqu'il est question de survie. Ainsi, Noé, guidé par la toute puissance du Ciel et ses croyances, finit par être aveugler et perdre la raison et ses sentiments. Quant à Tubal-Cain, chef des hommes impénitents et punissables, a finalement une réaction digne d'un humain et d'humaniste. À chacun sa part de monstruosité, et sa volonté de tout sacrifier pour réussir.
Noe 2 © Paramount Pictures
Et Russel Crowe incarne cette solidité à toute épreuve, avec tout de même un poil de monotonie dans la voix et dans les expressions. Et pourtant, une incroyable force et détermination se dégage de lui. Ma préférence ira pour une fois à la prestation d'Emma Watson (qui retrouve Logan Lerman après Le Monde de Charlie ). Fragile mais pas mielleuse, elle m'a littéralement attrapée dans l'une des scènes les plus terribles du film, à l'apogée du dilemme auquel fait face Noé. Je n'en dirai pas plus… 

En résumé : Aronosky donne une dimension réaliste à une histoire dense et apocalyptique, avec une élégance esthétique remarquable.




samedi 1 juin 2013

[Critique] The Bling Ring : Une jeunesse dorée en perdition (12/06/13)

© Pathé Distribution
THE BLING RING

De Sofia Coppola
Avec Emma Watson, Israel Broussard, Claire Julien Taissa Farmiga, Georgia Rock, Leslie Mann...

Sortie le 12 juin 2013

Los Angeles. Des adolescents - un garçon et quatre filles - plus passionnés par les célébrités et leurs garde-robes qu'à l'école, passent leur temps entre soirées, défonce et shopping. Car ils ont "tout pour être heureux"  : des parents pleins aux as, souvent absents pour des raisons professionnelles ou permissifs à l'extrême. Leur passion ? Décortiquer les marques portées par les "people". Le gang, surnommé plus tard le "Bling Ring" par la presse, suit au jour le jour l'agenda des célébrités sur la Toile pour ensuite cambrioler leurs résidences en leur absence et s'emparer de plus de 3 millions de bijoux, vêtements, chaussures et autres sacs de luxe. Jusqu'au jour où, il s'est fait pincer…



© Merrick Morton
Sofia Coppola est la cinéaste de l'adolescence par excellence. Pas étonnant qu'elle reprenne ce faits divers, dans lequel une bande de gosses de riches désarmants de vacuité vivent dans une bulle d'insouciance, persuadés d'avoir tous les droits et de n'exister que par ce qu'ils portent. Après le sublime Virgin Suicides et ses sœurs romantiques, et Somewhere où elle dépeint la superficialité et le vide - légion à Los Angeles, elle signe avec The Bling Ring une chronique d'une jeunesse dorée narcissique obsédée par les marques et les célébrités, inspiré d'un vrai gang d'ados cambrioleurs qui sévissait dans la Cité des Anges. Si le postulat de départ pouvait paraître un peu léger pour en faire un film (les faits divers du genre ne manquant pas…), le résultat oscille entre le superficiel et le portrait plutôt bien vue d'une jeunesse fortunée en perdition, biberonnée à la télé-réalité. 
© Merrick MortonLe scénario aux dialogues minimalistes laisse place à un enchaînement de fêtes, de musique à fond, d'abus de substances en tout genre entre deux cambriolages, durant lesquels ils s'admirent et se prennent en photo avec leur butin pour alimenter leur page Facebook. Un peu répétitif ? Assurément. Si les images impose impose un rythme soutenu, à l'instar de la musique (essentiellement electro et Rn'B), l'énonciation de toutes les enseignes haute-couture présentes dans les placards de stars fait parfois penser à The Sex and the City, le film : un grand déballage de marques dignes des Galeries Lafayette, Macy's et autres grands magasins. Il faut bien financer le film, me direz-vous... 

© Merrick MortonEt pourtant, on prend un certain plaisir à admirer les collections de chaussures, de sacs, de bijoux, de paires de lunettes et autres frou-frou qui sont exposés dans les dressings des stars, en particulier celui de Paris Hilton (qui fait une brève apparition dans un club, et qui a prêté sa villa supra kitsch pour le tournage. Pas rancunière, l'héritière !). Entre strass, plumes, cuir, satin et mousseline, les plus accro au shopping en baveront sûrement ! 
Malgré tout, la réalisatrice se refuse à juger ces jeunes. Elle préfère montrer une bande de décérébrés dans toute leur splendeur, en total raccord avec leur temps et son environnement. Même si tous les personnages font n'importe quoi, ils n'en font pas plus que ce qu'ils voient à la télé ou sur Internet avec les blogs-people. 
© Merrick MortonAvec sa "coolitude", ses répliques parfois drôles, et son vide abyssal de matière grise de ces jeunes, le film devient lui-même le symptôme volontaire de la déchéance qu'il montre. A grand coup de "J'adore Chanel" et autre Louboutin, et de "Qu'en pense Lindsay (Lohan) ?" lorsqu'une des voleuses, en interrogatoire, découvre qu'on a parlé de ses agissements à la star, on se dit qu'il n'y a plus beaucoup de place pour l'humain chez ces jeunes. Alors on essaie de leur trouver des excuses : l'absence parentale répétée, le besoin d'adrénaline car tout tombe tout cuit dans leur bec depuis leur naissance, ou tout simplement l'ennui. A la fois vertigineux et affligeant. Non pas comme son casting, plutôt brillant. La performance de l'ex-magicienne, Emma Watson, qui a bien grandi depuis sa sortie de Poudlard, se fait remarquer... et dans le bon sens (déjà amorcé avec Le Monde de Charlie). Inspirée par l'émission des Kardashians, s'en sort avec les honneurs en pseudo starlette, hypocrite et prête à tout pour se faire une place parmi les célébrités qu'elle envie. Sans oublier Katie Chang, la meneuse du gang. Une belle découverte.

En résumé : Un résultat (sur)colorée (à l'image de son affiche façon magazine people), qui décolle par intermittence, sauvée par une mise en scène qui ose avec des plans de cinéma purs, et un casting survolté. Pas un bijou mais se laisse regarder.

lundi 15 avril 2013

The Bling Ring : Quand les faits divers inspirent... la fiction

Le label "tiré d'une histoire vraie" fait souvent recette au cinéma. Et le prochain Sofia Coppola ne fera sûrement pas exception avec The Bling Ring, qui reprend l'affaire "Burglar Bunch" l'histoire d'un groupe d'ado californiens qui ont cambriolé les maisons de plusieurs célébrités de Hollywood durant 10 mois, parmi lesquelles Orlando Bloom, Lindsay Lohan, Paris Hilton et Megan Fox.
© Merrick Morton Très attendue depuis le remarqué Somewhere, la réalisatrice a mis en scène la jeune et pétillante Emma Watson qui, de plus en plus, tient à mettre en avant son côté femme décomplexée, déjà aperçu dans le très joli Monde de Charlie. La demoiselle britannique tient le rôle principal, celui de Nicki, meneuse du gang de cambrioleuses glamour à talons et aux goûts de luxe.
© Merrick Morton
© Merrick Morton

Des teasers commencent à apparaître sur la Toile, comme le dernier mis en ligne par MTV. On y voit les monte-en-l'air chics et de de charmes pénétrer dans un placard rempli de vêtements et de chaussures haute-couture, les yeux grands ouverts telles des gamines devant leurs cadeaux de Noël. Sans oublier la tentative de Nicki de jouer les femmes lascives autour d'un pole dance. 
Couleurs ultra flashy, décors bling-bling à fond, tout en restant pudique (faux pas abuser quand même... la scène du pole dance est prise en plan très large !). Du très sage donc, loin de l'image sulfureuse dégagée par le pitch de départ. Comme souvent dans les films ado, il est plus probable que le film se concentre sur l'entrée de jeunes désenchantés dans l'âge adulte, passant forcément par leur lot d'expériences qu'un thriller racoleur. Verdict le 12 juin prochain.



dimanche 30 décembre 2012

Critique : Le Monde de Charlie : à fleur de peau

LE MONDE DE CHARLIE
De Stephen Chbosky
Avec Logan Lerman, Emma Watson, Ezra Miller

Charlie n'est pas un ado comme les autres. En total décalage avec les jeunes de son âge, il vit son entrée au lycée comme un véritable calvaire. Solitaire, brisé par le deuil et rongé par un sentiment de culpabilité qu'il n'arrive pas à expliquer, il se réfugie dans l'écriture (sous forme de lettres à un ami décédé l'année précédente) et la littérature pour laquelle il semble avoir du talent. Il rêve de devenir écrivain et est encouragé par son prof de lettres. Vu comme un freak, il va être "pris en main" par Sam et Patrick, deux élèves plus âgés que lui, dont la paria attitude fait leur force et leur unicité. Il découvre alors la musique, l'alcool, la drogue, la fête, l'amour...

Entre blessures superficielles et souffrances profondes

© Summit Entertainment
Le Monde de Charlie pourrait être un énième récit initiatique dans lequel un ado en souffrance découvre un nouveau monde coloré par l'énergie bouillonnante de cet âge perturbé. Dès le début, on y retrouve les premiers emballements du cœur et ses premiers râteaux, les premiers verres d'alcool et autres substances hallucinogènes, la folie douce de certains esprits exaltés par la liberté d'être ce qu'ils sont... Si au départ à tous les travers du film se voulant indé à tout prix (de par sa musique, par exemple) et porte-drapeau des différences revendiquées (une scène du Rocky Horror Picture Show en étendard), il émane de ce long-métrage une douceur intimiste et une profondeur sensible.
© Summit Entertainment

L'action de ce film (très autobiographique puisque tiré du succès de librairie Pas raccord écrit par Stephen Chbosky, le réalisateur) ne se résume pas à ce que l'on voit mais à ce qui nous est caché jusqu'à la fin. Car tout du long, il ne faut pas se fier aux apparences : Charlie se réfugie derrière un lourd secret enfoui depuis des années et qui lui a valu un séjour en hôpital psychiatrique. Et le réalisateur distille des indices avec parcimonie et délicatesse pour éviter de tomber dans les clichés généralement rebattus dans ce genre d'histoire.

© Summit Entertainment
L'ensemble se pare d'émotions fortes, de moments de grâce et de magie entre blagues potaches adolescentes et humour désenchanté, malaise identitaire (et sexuel) et relation humaine pure et bouleversante. Il faut dire que le trio d'acteurs dégage une complicité chaleureuse et attachante, et amène ce petit plus qui fait la différence. On découvre un Logan Lerman parfait en ado amoureux sensible et fragile, offrant une puissance de jeu toute en retenue. Et que dire de ce regard azur un tantinet mélancolique qui vous embarque en un rien de temps et ne vous quitte plus... Il est bien loin le Logan Lerman de Percy Jackson et des Trois Mousquetaires !

© Summit Entertainment
Quant à Emma "Hermione" Watson a (enfin) définitivement quitté la robe d'apprentie-sorcière pour devenir une actrice lumineuse, qui se lâche (enfin) à l'écran. Son personnage de Sam est une fille toute en contradictions, dont la superficialité cache un peu grand traumatisme. Au-delà du charme ravageur qu'elle déploie (en emballant le cœur de Charlie... et le nôtre), voilà qui augure de belles promesses pour son avenir cinématographiques.

© Summit Entertainment
Et on ne présente plus l'immense Ezra Miller qui, depuis ses débuts, ne fait que confirmer son incroyable talent avec des personnages souvent exubérants et vindicatifs face à la société et aux siens (We need to talk about Kevin, Another Happy Day). Comme d'habitude, il captive par son jeu tout en finesse, même si Patrick en fait parfois des tonnes. Tragique et flamboyant, coincé entre l'envie d'extérioriser son homosexualité et les non-dits que sa relation avec le capitaine de l'équipe de football du lycée lui imposent. De grand art !

En résumé : Un trio d'acteurs brillants au service d'un film déchirant et émouvant, mais pas larmoyant.

mardi 5 juin 2012

Emma Watson ou le chemin d'une éternelle ado à l'écran ?

Si certains s'inquiétaient de ne plus revoir Emma Watson à l'écran autrement qu'en robe d'apprentie sorcière, les voilà rassurer. Après un petit rôle dans le très moyen My Week with Marylin (aux côtés de Michelle Williams et d'Eddy Reydmane), la ravissante égérie de Dior va être à l'affiche d'au moins trois films ces prochains mois : The Bling Ring (de Sofia Coppola) racontant la véritable épopée d'adolescents qui ont dévalisé de nombreuses propriétés de stars à Hollywood en 2008. Puis, avec Guillermo del Toro, elle revisitera le conte de La Belle et la bête, et enfin, elle sera une lycéenne pas comme les autres dans The Perks of Being a Wallpaper. C'est le premier trailer de ce dernier que Summit Entertainment vient de dévoiler.

"Let's go be psychoes together"

Adapté d'un roman de Stephen Chbosky (dont le titre bizarre pourrait être littéralement traduit par "Les petits bénéfices gagnés à faire tapisserie"), The Perks of Being a Wallpaper raconte l'histoire de Charlie (Logan Lerman, alias d'Artagnan dans le nième remake des Trois Mousquetaires), lycéen qui a du mal à s'intégrer dans son nouvel établissement. Timide, mal à l'aise, hyper-émotif, il ne fait "pas raccord" (comme le titre du livre en français). Perdu et chahuté par ses camarades, il n'a le soutien que de son prof de Lettres (Paul Rudd), qui croit en son potentiel et voit en lui un futur écrivain de génie. Mais Charlie n'est pas à l'aise dans ses baskets et finit par se recroqueviller dans sa bulle... jusqu'à l'arrivée dans sa vie de Patrick (l'excellentissime Ezra Miller de We Need to Talk about Kevin) et la pétillante Sam (Emma Watson). Ces deux-là vont lui faire redécouvrir la vie autrement en le prenant sous leur aile, et lui montrent qu'il n'y a rien de mieux que de vivre le moment présent pour se sentir vivant.

À l'écriture du scénario, l'auteur du roman lui-même. Après avoir vendu plus d'un million d'exemplaire de son œuvre, on est en droit de lui faire confiance pour l'adaptation. Quant au reste du casting, on retrouvera le visage familier de Nina Dobrev, la jeune amoureuse de vampires de Vampire Diaries, Mae Withman (plutôt abonnée aux petits rôles dans les séries et à faire du doublage dans des films d'animation comme La Fée Clochette) et Johnny Simmons (Scott Pilgrim vs The World).

Tout ce petit monde jouera sous l'oeil attentif de l'équipe de production de Juno, ce qui augure un long-métrage dans la veine des films indé où les ados sont dépeints avec justesse dans leurs difficultés, leurs hésitations, leur instabilité et leurs rêveries. Sera t-il dans la veine de The Art of Getting by de Gavin Wiesen (avec Freddy Highmore et Emma Roberts) ou encore du très joli Restless de Gus Van Sant ? Une curiosité qu'on ne pourra probablement satisfaire qu'à la fin de l'année, voire en 2013, car The Perks of Being a Wallpaper sortira le 14 septembre aux États-Unis et aucune date n'est encore prévue en France.

samedi 4 juin 2011

Harry Potter 7.2 : des images à couper le souflle

Les spots TV du dernier opus de la saga Harry Potter se suivent et ne se ressemblent pas (ou presque...). Ce ne sont pas les fans des aventures du jeune sorcier à lunettes qui s'en plaindront. D'autant que les trois nouvelles vidéos promotionnelles de Deathly Hallows - Part 2 dernier volet de la saga la plus célèbre de la planète (avec Star Wars, tout de même) ne sont pas avares en images inédites. A leur vision, force est d'avouer que la bataille de Poudlard s'annonce aussi épique que celle du roman de J. K. Rowling. Il faut dire que Lord Voldemort vient d'être élu "The most wanted movie villain this summer". Harry a du pain sur la planche, ou plutôt... sur la baguette. May the force be with him !

dimanche 20 mars 2011

Harry Potter : de nouvelles images... intenses !

© Warner Bros
La chaîne américaine ABC Family s'est lancée dans un marathon Harry Potter ce week-end, et a dévoilé de nouvelles images du dernier opus de la saga, Harry Potter and the Deathly Hallows (part II). Des images impressionnantes inédites, entrecoupées de mini-interviews des acteurs principaux Daniel Radcliffe, Rupert Grint et Emma Watson.


Avec l'incendie qui ravage Poudlard, la lutte entre nos trois jeunes sorciers et Drago (Tom Felton) et ses acolytes dans la Salle sur demande, les plans machiavéliques du professeur Rogue (Alan Rickman) qui sont menacés, un lord Voldemort (Ralph Fiennes) désormais bien plus puissant et une visite dans les recoins de la célèbre banque Gringotts, voilà de quoi alléchés les plus férus des passionnés des aventures du sorcier à lunettes. Ce dernier volet semble avoir mis le paquet pour servir aux aficionados la plus intense et la plus riche en émotions des fins d'une saga épique !
Rendez-vous le 13 juillet dans les salles pour le vérifier...

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