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jeudi 23 août 2012

Hunger Games : L'embrasement : On sait qui sera Finnick

Le casting de Hunger Games : Catching Fire (L'Embrasement, en français) commence à sérieusement prendre forme. Après avoir trouvé l'un des rôles phare féminins aux côtés de Jennifer Lawrence, le dilemme s'est posé côté masculin.
Après avoir eu de nombreux prétendants, le rôle de Finnick a été attribué à Sam Claflin. Tour à tour homme d'église amoureux d'une sirène dans Pirate des Caraïbes et la Fontaine de jouvence, puis prince dans Blanche Neige version Kristen Stewart, il devient un ancien gagnant des jeux de la faim, combattant aussi beau que doué avec un trident.


Tony Shalhoub
Le magazine américain Variety évoque aussi la présence de Tony Shalhoub (rendu célèbre par la série Monk) dans le rôle de Beetee, autre concurrent des jeux, spécialiste des inventions électriques et du bidouillage façon McGyver.

Lynn Cohen
Amanda Plummer
Ont aussi été confirmés Lynn Cohen (aperçue dans Munich) incarnera Mags, femme d'un certain âge, mentor de Finnick. Philp Seymour Hoffman sera l'organisateur pervers des jeux, Plutarch Heavensbee. Et Amanda Plummer sera Wiress (surnommée Tics), ancienne gagnante des jeux, très timide et un peu perchée, dont Beetee est le seul à pouvoir anticiper les réactions et la comprendre. On retrouvera bien évidemment Josh Hutcherson, Liam Hemsworth, Elizabeth Banks, Donald Sutherland et Woody Harrelson, déjà présents dans le premier volet. Le tournage est prévu à la fin de l'été.

mardi 15 novembre 2011

Snow White and the Hunstman : premier trailer : Oh la méchante Reine !

Blanche-Neige et les Sept Nains... Combien de petites filles ont entendu cette histoire ! La version de Rupert Sanders reprend la trame principale maintes fois lues et répétées par des millions de parents, en lui donnant un sacrée dose de de testostérone et de badass-attitude. Finis les oiseaux qui chantent et les mignons petits lapins dans la forêt ! Et bonjour les grosses bêtes féroces, les batailles sans pitié en armure et la Reine impitoyable de cruauté et de pouvoirs maléfiques. Voilà une relecture qui va balayer les idées préconçues de la jeune naïve effarouchée pourchassée par une Reine, vieille et décrépie !



Après avoir vu les premiers posters très stylisés, les premières images donnent une vision de l'histoire du point de vue de la Reine (Charlize Theron). On apprend qu'elle garde sa jeunesse en "absorbant" la beauté" des jeunes filles. Son "miroir-miroir" lui révèle qu'elle est "toujours la plus belle", jusqu'à ce qu'une jeune femme, bien plus jolie qu'elle, vienne perturber ses plans. À la minute où elle apprend son existence, la méchante Reine envoie un chasseur (Chris Hemsworth, vu dans Thor) la tuer. Évidemment, la jeune fille en question s'appelle Blanche Neige (Kristen Stewart) et elle n'a pas l'intention de se laisser faire ! Et évidemment il va y avoir une histoire d'amour là-dessous... C'est à ce moment-là que l'histoire se détache de son origine.

"Consume her heart and you will live forever"

Cette première minute est d'un esthétisme flamboyant. Pourvu que la forme n'écrase pas le fond ! Comme tout bon trailer, il se termine par les phrases glaçantes mettant en appétit (tirées du conte originel) : "Lips red as blood. Hair black as night. Bring me your heart, my dear Snow White." On a hâte de voir ce que cette Reine avide de beauté va bien pouvoir faire face à la jeunesse et à la fougue de la belle Blanche-Neige ! Mais pour cela il va falloir attendre l'été prochain...


samedi 24 septembre 2011

Critique : Identité Secrète : Course poursuite musclée (28/09/11)


IDENTITE SECRÈTE 

De John Singleton
Avec Taylor Lautner, Lily Collins, Alfred Molina, Jason Isaacs, ...

Retrouver son identité pour savoir d'où l'on vient... Une mission souvent donnée aux héros de films durant cette dernière décennie, mais avec un traitement bien différent pour chacun. Là où le côté psychologique avait une certaine dimension dans Hanna (de Joe Wright, avec Ronan Saoirse), Sans Identité (de Jaume Collet-Serra, avec Liam Neeson) ou dans la trilogie Jason Bourne (surtout les deux derniers opus réalisés par Paul Greengrass), il est passé sous silence dans Identité Secrète. Après le cinéma d'auteur avec Boyz n'the Hood (nominé à l'Oscar tout de même !), le réalisateur John Singleton est devenu un légionnaire du film d'action (Shaft, 2 Fast 2 Furious, Quatre frères). Avec Identité Secrète, il nous livre un actioner efficace (inspiré de Bourne... une référence assumée), mais qui pêche par l'interprétation émotionnelle de son acteur principal, Taylor Lautner. N'en déplaise aux jeunes filles en fleur qui, je n'en doute pas, se focaliseront surtout sur la plastique tout en muscles du jeune héros, loup-garou de la saga Twilight.
 


Nathan est un ado insouciant et casse-cou. Comme tous les jeunes de son âge, il cherche sa place dans la société (et par société, comprendre les bras d'une fille), veut se détacher de ses parents, qui lui font mener une vie plutôt athlétique et disciplinée. Il sent bien qu'il n'est pas à sa place, sans savoir pourquoi. C'est en faisant un devoir pour l'école qu'il découvre une photo de lui, enfant, sur un site de personnes disparues. Alors se pose la question : ses parents sont-ils vraiment les siens ? S'en suit une course vers sa véritable identité, semée d'embûches et de méchants qui veulent sa peau.


Mais qui suis-je ? Dans quel état j'erre ?


La thématique de la recherche de sa propre identité n'est pas inintéressante en soi. Dans une autre mesure, on se cherche tous plus ou moins à un certain moment de notre vie. Mais là n'est pas vraiment le propos d'Identité Secrète. Dans ce film, l'action prime sur tout le reste. Et sans être révolutionnaire, il tient la dragée haute à de nombreux longs-métrages du genre. On peut regretter tout de même un peu de profondeur dans le scénario, un peu léger concernant le fameux complot dans lequel Nathan est plongé. Manichéen, on y retrouve le méchant venu d'Europe de l'Est (le glaçant Michael Nyqvist, vu dans Millenium) contre un ripoux de la CIA (Alfred Molina, le méchant de service qui autrefois a déployé ses tentacules dans Spider-Man 2), et au milieu un débutant qui possède une mystérieuse liste, contenant de précieux noms. Un casting habitué du genre auquel il faut rajouter Jason Isaacs, le terrible Lucius Malefoy dans la saga Harry Potter, Maria Bello, jouant souvent la nana burnée, hyper entraînée, et la non moins talentueuse en la matière, Sigourney Weaver, qu'on ne présente plus). Mais il semble parfois incarner des clichés, se caricaturant quelque peu eux-mêmes. Malgré tout, on se laisse embarquer. Ah la magie du cinéma !



Taylor Lautner, habitué des arts martiaux depuis son plus jeune âge, ne ménage pas ses efforts et rend ses scènes d'action tout à fait crédibles et enlevées. Rien à dire, les combats et autres cascades sont impeccablement réalisées. Le jeune acteur saute d'un bout du cadre à l'autre avec une facilité déconcertante (même si de nombreuses prises ont été nécessaires pour arriver à ce résultat), pour notre plus grand bonheur de fans de "films pop-corn".



Pour ce qui est de son interprétation, c'est une autre histoire... Une histoire de sourcils, qu'il fronce en permanence, lui donnant une mono-expression figée et donc peu variée. Voilà qui est dommage, surtout lorsqu'il s'agit de scènes capitales, comme lorsqu'il apprend qu'il n'est pas ce qu'il pense être. Ou lors de moments plus intimes avec celle qu'il aime depuis toujours (Lily Collins joue ici une mignonette plutôt pêchue, mais sans grand charisme. On l'espèrera plus affirmée dans Blanche Neige de Tarsem Singh). Mais on va mettre cela sur le compte de sa jeunesse dans le métier et de son manque d'expérience dans des films plus exigeants en émotions. Si Identité Secrète a été conçu comme le démarrage d'une trilogie (à confirmer au vu du succès dans les salles), il se pourrait bien que le jeune Taylor prenne du galon en tant qu'acteur et s'améliore, filon du billet vert oblige. C'est tout ce qu'on lui souhaite (car on l'aime bien quand même...) ! Mais la barre est haute : ce genre de films à épisodes ont commencé avec des acteurs de grande valeur... Sean Connery, Matt Damon, Harrison Ford... Taylor Lautner devra alors changer son jeu de sourcils s'il veut être à la hauteur de ses aînés.


En résumé : Un film d'action pour ado (quoiqu'en disent les publicists américains !) bien mené, avec un scénario qui ne fera mal aux neurones (mais efficace). Et ce n'est pas ce qu'on lui demande... Vous voilà prévenus !


dimanche 24 juillet 2011

Blanche Neige : les premiers posters

Le Comic-Con 2011 a ouvert ses portes à San Diego et nous apporte sont lot de teasers et d'images en tout genre. C'est le cas pour Snow White and the Huntsman dont voici les premiers posters :


La méchante reine qui veut la peau de Blanche Neige

Le sombre chasseur qui va entraîner BlancheNeige à l'art de la guerre

La belle (et non innocente) Blanche Neige

Le gentil amoureux transi de la belle

samedi 16 juillet 2011

Sean Bean habitué du costume médiéval

Sean Bean, la Main du Roi dans l'excellent Game of Thrones, est en train de finaliser les négociations avec les studios Relativity pour incarner le père de Blanche Neige, version Tarsem Singh, actuellement en tournage à Montréal (et dont le titre n'est toujours pas défini).

Comme dans la version originale, la reine diabolique (Julia Roberts) fera tout pour pourrir la vie de sa jeune belle-fille (Lily Collins), dont la beauté la rend jalouse. Heureusement, la belle a un amoureux transi au sourire Ultra-Bright (Armie Hammer) pour la soutenir dans ce combat sans merci : la détruire pour être la plus jolie du pays (sic).

Car cette version de Blanche-Neige n'aura rien d'un conte de fée : les choses vont mal tourner, et le personnage de Sean Bean, comme beaucoup de ceux qu'il incarne, finira mal. On se souvient de Boromir dans Le Seigneur des anneaux ou plus récemment, Eddard Stak dans Game of thrones.

vendredi 15 avril 2011

Taylor Lautner : encore de l'action, mais sans Twilight

Quand on évoque Taylor Lautner, on l'associe souvent (et à raison) à la saga Twilight, dans lequel il incarne Jacob, un gentil loup-garou. Cependant, l’acteur ne se contente pas de tourner que dans des films de vampire à l'eau de rose. Il a fait un petit détour par Abduction, un nouveau teen movie d'action qu'on retrouvera (si tout va bien) sur les écrans en octobre. La première bande-annonce vient tout juste de sortir. 



Le comédien partage l’affiche avec Lily Collins (la nouvelle Blanche Neige de Tarsem Singh) et la réalisation a été confiée à John Singleton (Quatre frères, 2 Fast 2 Furious, Shaft).
On découvre Taylor Lautner dans son premier rôle important en dehors de Twilight (dont la sortie est prévue le 16 novembre). Aussi musclé que dans la peau de Jacob (même si ici le T-Shirt est de rigueur...ou presque), il incarne dans ce thriller d'action un jeune homme qui découvre sur un site Internet que son visage fait partie de ceux d'enfants disparus. Il va alors enquêter sur son passé et découvrir qu'il n'est pas celui qu'il croit être. Poursuivi, traqué, il fera tout pour essayer de sauver sa peau. Une situation qui n'est pas sans rappeler celle de Jason Bourne, l'amnésique de La mémoire dans peau, La mort dans la peau et La vengeance dans la peau, avec lequel le rôle tenu par Taylor Lautner n'a pas tardé à être comparé. Il est vrai qu'au vu de ce premier trailer, on comprend tout de suite qu'il va chercher à connaître sa véritable identité et que son chemin pour y parvenir sera semé d'embuches. Et la romance qui doit éclore entre le jeune héros et Lily Collins ne sera que secondaire... Il est à noter que le jeune Américain est aussi la vedette de Stretch Armstrong, le film réalisé par Rob Letterman, où il promet d'être aussi flexible que du caoutchouc. Ca promet !

vendredi 8 avril 2011

Un "survival", c'est quoi ?

Il a toujours été considéré comme un sous-genre alors qu’il a engendré de grands films "tripaux" qui n’avaient pas peur de montrer la bestialité enfouie de l’être humain. De manière plus générale, dans le "Survival", on assiste à une évolution avec un personnage qui se défend comme il peut ou subit les événements comme des intempéries passagères. Le parcours dramatique est propre à tous : partir du prétendu civisme des hommes pour basculer progressivement vers des monts de barbarie, c’est-à-dire une poursuite, un combat en pleine nature, où l’humanité cède la place à un retour vers l’instinct primal de l’homme. Pour les plus violents, cela consiste à donner la possibilité au personnage de combattre ses assaillants ou de se laisser mourir, en réaction au nihilisme du réalisateur ou au monde qui va mal - et fait mal.
© 21th Century Fox
© Mars Distribution
Le genre est né en même temps que le Rape and Vengeance aux Etats-Unis. Certains films n’ont d’ailleurs pas hésité à concilier les deux registres. Ce n’est pas étonnant tant les codes sont quasiment les mêmes. Le genre s’est développé partout, en Italie, aux Etats-Unis, au Japon voire même en France, dans de trop rares exceptions. Genre dépourvu de morale, où le cinéaste jette un regard pessimiste envers ses contemporains. Les règles sont simples et immuables : le "survival" place des hommes dans un lieu hostile où la nature se venge de l’espèce humaine. A partir de là, sont nés des déclinaisons et des films qui surfent sur cette ambiance de manque de repère. Quelques exemples ? Sheitan, Wolf Creek, Délivrance, Calvaire, Massacre à la tronçonneuse, Predator, Blair Witch Project...

Miroir, mon beau miroir... quelle sera la meilleure actrice pour jouer Blanche-Neige ?

Le conte rendu mondialement célèbre par les frères Grimm va à nouveau retrouver les écrans avec une Blanche Neige, en chair et en os, après de nombreuses versions plus ou moins réussies depuis 1916. Mais les projets en cours sont à l'opposé l'un de l'autre. Il y en aura pour tous les goûts...

La première a sûrement cassé sa tirelire au vu du casting impressionnant. Snow White and the huntsman (produite par Universal), a été imaginée comme un "Survival" où la princesse, au lieu d’être massacrée par le chasseur sur ordre de sa belle-mère, va être entraînée à devenir une guerrière, capable d'affronter sa marâtre. Où sont donc passé les chants guillerets, les oiseaux qui pépient, les lapins qui dansent ? On n'est bien loin de l'univers bucolique de Disney ! Et c’est Kristen Stewart, plus connue sous le nom de Bella dans Twilight, qui jouera cette Blanche-Neige bagarreuse. Un choix de carrière étonnant pour l’actrice, qui semblait, en dehors de la saga vampirique à succès, affectionner les films indépendants et les rôles plus intenses et "sérieux" (prostituée dans Welcome to the Rileys, star du glam-rock dans The Runaways…).
© DR
A ses côtés, la belle sud africaine Charlize Theron, habituée aux transformations et aux grands écarts cinématographiques (La route, Monster, Hancock), sera la méchante reine. Alors que Viggo Mortensen (La route, A History of violence) devait incarner le chasseur face à Kristen Stewart, l'acteur s'est retiré. Certains parlent d'argent tandis que le site Deadline avance un problème d'agenda, l'acteur s'étant engagé pour le film en espagnol Todos tenemos un plan, ainsi qu'un désaccord au niveau du scénario. Selon le site spécialisé, des changements de dernière minute auraient fini de le dissuader de participer à Snow White and the Huntsman. Il se murmure qu'il pourrait être remplacé par Hugh Jackman, lâché par Darren Aronofsky sur le projet musclé de The Wolverine. On ne sait si l'acteur australien acceptera mais The Wolverine reste la priorité de Hugh Jackman, qui s'est énormément investi au niveau du scénario et qui avait lui-même convaincu Darren Aronofsky de participer au projet.

Chez les voisins d'en face, on reste plus classique. Le réalisateur Tarsem Singh (The Cell, The Fall) prépare une adaptation proche du conte initial : Brothers Grimm : Snow White (produite par Relativity). Il a engagé Lily Collins (qui n'est autre que la fille de Phil Collins), qui a fait sensation face à Sandra Bullock dans The blind side, pour incarner la princesse. Une actrice pétillante de vitalité, qui offrira forcément une approche très différente du rôle.  
© DR
Le cinéaste indien a récemment révélé ainsi que ce sont "les sourcils" de Lily Collins qui lui ont permis de décrocher le rôle-titre. Voilà qui n'est... pas commun ! Singh a indiqué ensuite que les rôles de la Reine et du Prince, tenus respectivement par Julia Roberts et Armie Hammer (le beau gosse dédoublé de The Social Network), se devaient d’être attribués avant celui de Blanche Neige. "Je devais choisir à contresens – la reine, puis le prince, parce que le prince se trouve des deux côtés dans ce film. Il est associé à la reine, puis à Blanche-Neige. Si Blanche-Neige devait être très jeune, la reine se devait d’être plus jeune aussi, et que le prince serait forcément situé au milieu…", a t-il expliqué sur MTV. Le cinéaste se réjouit que Julia Roberts ait choisi de lui accorder une entière confiance : "Je ne sais pas pourquoi les acteurs me vouent une totale confiance, parce que les habits que je leur fais porter n’ont pas l’air ridicule, ils sont ridicules. Mais [Julia Roberts] a juste dit : ‘je veux faire un film avec toi et dans ton style." En terme d’esthétique, le réalisateur envisagerait de proposer un contraste frappant entre les décors et les costumes. Côté couleur, le blanc devrait – selon Singh – dominer et mettre en valeur les costumes très colorés des personnages. De quoi en mettre plein la vue !

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