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mercredi 15 juin 2016

[Bande annonce] Vaiana, la légende du bout du monde

VAIANA LA LEGENDE DU BOUT DU MONDE


DeJohn Musker et Ron Clements
Avec (en VO) Auli’i Carvalho, Dwayne Johnson...
Sortie le 30 novembre 2016

Pour Noël 2016, point de neige ni de princesse au programme de Disney. Les glaces de La Reine des neige a fondu au profit des eaux bleu lagon et du soleil des îles du Pacifique Sud avec Vaiana, la légende du bout du monde. Les réalisateurs John Muser et Ron Clements (déjà aux commandes des classiques Aladdin et La Petite Sirène) ont reformer leur duo pour raconter l'histoire d'une adolescente nommée Vaiana.


Vaiana
Vaiana, jeune Polynésienne de 16 ans, est une navigatrice hors-pair. Elle se lance dans un voyage audacieux à la recherche d'une île mystérieuse, tâche inachevée de ses ancêtres, pour sauver son peuple. Au cours de son périple, elle va faire la connaissance de Maui, un demi-dieu plutôt costaud (incarné en VO par le non moins costaud Dwayne "the Rock" Johnson). Ensemble, ils vont affronter de nombreuses épreuves riches en action et faire des rencontres inoubliables.

Premières images prometteuses

Des tatouages racontant l'histoire de Maui (ressemblant étrangement à Hercule... autre demi-dieu créé par les mêmes réalisateurs) intronisent l'homme costaud dansant de façon endiablée (façon haka ?) pour impression la jeune fille. 
Maui, drôle de demi-dieu
De quoi révéler que ce personnage sera le bout-en-train du film. Drôle et charismatique, il possède un hameçon magique qui lui permet de se transformer en n’importe quel animal et de faire surgir des îles englouties. On a hâte de voir les vidéos de séances de doublage car si on en croit les premières images, Dwayne Johnson doit sacrément grimacer ! Mais Vaiana que nous n'entendons pas encore, livrera sûrement ses secrets bientôt ! Il paraît qu'elle sait se battre... En tout cas, les images s'annoncent spectaculaires, en particulier les fonds marins.

Plongée prévue le 30 novembre 2016.


jeudi 24 avril 2014

[Trailer] Hercule

Brett Ratner porte avec audace à l’écran les aventures du héros le plus mythique de tous les temps. Fera-il mieux que l'autre La Légende d'Hercule sorti le 19 mars dernier avec le-tout-en-abdos Kellan Lutz ? En tout cas, on pourrait le penser... Ne serait-ce qu'au niveau visuel. 
D'après la toute nouvelle bande-annonce, le réalisateur de Rush Hour 3, X-Men l'affrontement final et Le Casse de Central Park ne se refuse rien. Tout dans la démesure... à l'image de son acteur principal, à qui les cheveux longs et les sandales à lacets vont comme un gant (ou une moufle... à vous de juger). Du gros divertissement en perspective ! 

Mi-homme mi-légende, Hercule (Dwayne Johnson) prend la tête d’un groupe de mercenaires pour mettre un terme à la sanglante guerre civile qui sévit au royaume de Thrace et replacer le roi légitime sur le trône. Âme tourmentée depuis la naissance, Hercule a la force d’un dieu mais ressent aussi les peines et les souffrances d’un mortel. Sa puissance légendaire sera mise à l’épreuve par des forces obscures.


Avec Dwayne Johnson, Ian McShane, Rufus Sewell, Joseph Fiennes, Peter Mullan, John Hurt, Aksel Hennie...

Au cinéma le 27 août 2014 – en 3D

lundi 2 septembre 2013

[Critique] No Pain No Gain : une satire burnée et corrosive du rêve américain (11/09/13)

 © Paramount Pictures France
NO PAIN NO GAIN

De Michael Bay
Avec Mark Wahlberg, Dwayne Johnson, Anthony Mackie, Tony Shalhoub,
Ed Harris…

Sortie le 11 septembre 2013

Floride, dans les années 1990. Dany Lugo est un bodybuilder formé à la dure et au casier judiciaire plus vraiment vierge. Malgré une réussite relative, il se sent exclu du fameux 'rêve américain' portée par le travail du self-made man. Pour lui, perfection physique rime avec réussite sociale et profond patriotisme. Il est jaloux de tout ceux qui ont atteint les sommets de l'American way of life, malgré leur tronche de travers et leur corps tout flasque. Il ne pense qu'à une chose : se venger. Chose qu'il va entreprendre de façon peu banale. Il réussit à convaincre deux copains culturistes, Paul Doyle et Adrian Doorball, pour convoquer les dieux du bling-bling. En parfait cerveau du groupe, il imagine une stratégie pour kidnapper un gringalet retors mais plein aux as, lui extorquer tout son blé en le torturant. Une fois le plan mis à exécution - où évidemment tout ne se passe pas comme prévu - ils laissent leur victime pour morte. S'ils ont acquis belles voitures, maisons immenses et comptes en banques bien fournis, ils ne vont pas en profiter bien longtemps. Cette bande de bras cassés va réussir à tout faire capoter...


Gros biscotos et cervelles rikiki ? Pas que...


 © Paramount Pictures France
Il est bien connu que Michael Bay ne fait pas dans la dentelle, et préfère le bon film d'action démesuré, monté à la hache, qui sent la testostérone et la poudre - à canon - que les films aux dialogues ciselés et aux images léchées. Ainsi Bad Boys, Armageddon, Pearl Harbor ou encore la saga Transformers est là pour en attester. Et malgré cette image de cinéma pop-corn sans cervelle, il s'en fout et assume car le public le suit à chaque fois. Qu'à cela ne tienne ! Il récidive avec No Pain No Gain où grosses cylindrées, belles gonzesses pas très habillées (et pas très malignes), sueur et langage fleuri (voire scatho) se bouscule dans un humour ras des pâquerettes. 
Cette fois-ci, Michael Bay allie fond et forme. Ces codes qu'il utilise depuis une vingtaine d'années deviennent le sujet même du film. Sous couvert de violence sauvage, il déroule un pamphlet contre le danger des rêves faciles - souvent inaccessibles -, l'illusion que la beauté peut servir d'ascenseur social fulgurant, l'argent facile et le pouvoir censé être dû qui va avec. Ici, les valeurs absolues de l'Amérique forte et puissante sont réduites à néant, montrant qu'en croyant que tout est possible, finalement, la machine à succès fabrique autant de prétentieux suffisants que de petits cons qui n'ont pas grands chose dans le crâne. 

 © Paramount Pictures FranceDany et sa bande sont l'exemple même des anti-héros, dont la vulgarité sert une farce jusque-boutiste lancée à fond la caisse, où finalement l'accès à la réussite se fait au détriment de toute moralité et sens du Bon et du Mauvais. On peut regretter que le réalisateur enchaîne, parfois sans mesure, les scènes absurdes qui, quelque part , finissent par être trop nombreuses et redondante pour servir le propos. Comme pour appuyer sur le fait que le scénario est basé sur une histoire vraie. Mais on rit de bon cœur à la bêtise de ces nœuds-nœuds survitaminés. Wahlberg n'est jamais aussi bon que lorsqu'il est sur le point de péter un câble et virer dans l'hystérie comique (comme dans Ted). Et que dire de Dwayne Johnson en criminel pieux, qui prend la foi comme excuse pour s'affirmer, prospérer et surtout absoudre ses méfaits. Drôlissime ! De dérapages et coups du sort, les trois compères nous rappellent avec ironie et humour que l'argent ne fait pas le bonheur.

En résumé : Michael Bay se venge de tous ceux qui le conspuent sur l'autel des blockbusters hors de prix qui l'ont construit et ont bâti une partie du nouvel Hollywood. Il répond qu'il faut ne pas être bien fute-fute pour imaginer qu'avoir de l'argent est une fin en soi. Le roi du gros film qui tache et qui casse tout fait mouche avec cette comédie shootée aux protéines.

mardi 7 mai 2013

Sorties 08/05/13 : qu'y a-t-il ce mercredi au cinéma ?

Trance de Danny Boyle (Grande-Bretagne, 1H35) avec James McAvoy, Vincent Cassel, Rosario Dawson, Tuppence Middleton (CRITIQUE ICI)
Après avoir royalement signé la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Londres, le réalisateur britannique Danny Boyle revient au cinéma avec Trance, thriller qui mêle étroitement polar et hypnose pour une histoire labyrinthique. La violence, le sexe, les jurons sont réunis pour cette histoire centrée sur trois personnages prêts à tout pour arriver à leurs fins : Simon est commissaire-priseur. Un jour, il se fait complice d'un gang pour voler un tableau de Goya estimé à plusieurs millions de dollars. Au cours du vol, il reçoit un violent coup sur la tête et ne se souvient plus de l'endroit où il a planqué le tableau.

The Hit Girls de Jason Moore (USA, 1H53) avec Anna Kendrick, Skylar Astin, Anna Camp (CRITIQUE ICI)
Beca est le genre de fille qui préfère écouter son lecteur MP3 que la personne assise en face d'elle. Fraîchement arrivée à la fac, elle intègre, plus ou moins contre son gré, une clique de filles, mélange de pestes, de bonnes pâtes et d'originales dont le seul point commun est la perfection avec laquelle elles chantent a capella.

L'hypnotiseur de Laas Hallström (Suède, 2H02) avec Tobias Zilliacus, Mikael Persbrandt, Lena Olin (Bande annonce ICI)
Dans la veine de Millenium, L'Hypnotiseur, best-seller signé Lars Kepler et adapté à l'écran, explore les méandres du subconscient, au fil d'une intrigue aux rebondissements terrifiants, qui met en scène le massacre de toute une famille. Reposant sur la psychologie complexe des personnages, incarnés à l'écran avec justesse et émotion, L'Hypnotiseur est un récit noir et particulièrement violent qui tient en haleine.
Rock the casbah de Yariv Horowitz (France/Israël) avec Yon Tomarkin, Yon Tumarkin, Roy Nik (Bande annonce ICI)
Premier long métrage du réalisateur israélien Yariv Horowitz, Rock the casbah montre à travers quatre jeunes soldats israéliens "assignés" à surveillance sur le toit d'une maison palestinienne dans la bande de Gaza, l'absurdité d'un conflit où personne ne comprend contre quoi il se bat. Les soldats se retrouvent confrontés à la réalité d'une famille.
Hôtel Normandy de Charles Nemes (France, 1H37) avec Eric Elmosnino, Héléna Noguerra, Ary Abittan (Bande annonce ICI)
Alice a quarante ans, elle est dynamique, belle et folle d'art contemporain. Elle travaille dans une banque parisienne avec ses deux meilleures amies, Pénélope et Isabelle. Alice aurait tout pour elle si son mari n'avait pas disparu stupidement dans un accident de moto il y a quelques années, la laissant aussi seule que désemparée. Pénélope et Isabelle sont convaincues qu'il est grand temps pour Alice de tourner la page et lui offrent un week-end dans un grand hôtel de la côte normande.
Infiltré de Ric Roman Waugh (USA/Emirats) avec Dwayne Johnson, Susan Sarandon, Barry Pepper (Bande annonce ICI)
John Matthews, un homme d'affaires, est dévasté lorsque son fils Jason, 18 ans, est condamné à dix ans de prison : il a été arrêté en possession d'un paquet de drogue envoyé par un de ses amis, mais il ignorait tout de son contenu. John propose alors un marché au procureur : il va infiltrer le plus redoutable des cartels de la drogue afin d'en faire tomber les têtes en échange d'une réduction de peine.

Sous surveillance de Robert Redford (USA, 2H01) avec Robert Redford, Shia LeBeouf, Richard Jenkins (Bande annonce ICI)
En 1969, un groupe de militants radicaux appelés Weather Underground revendique une vague d'attentats aux Etats-Unis pour protester contre la guerre du Vietnam. La plupart de ses membres furent emprisonnés, mais quelques-uns disparurent sans laisser de trace.

Post Tenebras Lux de Carlos Reygadas (France / Mexique /Allemagne/Pays-Bas) avec Rut Reygadas, Eleazar Reygadas (Bande annonce ICI)
Prix de la mise en scène à Cannes en 2012, ce film controversé est une parabole parfois déroutante sur la violence qui étreint le Mexique. Tourné dans les forêts de l'Etat de Morelos, Post Tenebras Lux (la lumière après les ténèbres, en référence à un verset de la Bible) suit une famille de citadins qui ont quitté la capitale pour s'installer à la campagne avec leurs habitudes et moeurs venues d'ailleurs. Long-métrage le plus sifflé de la sélection cannoise l'an dernier, il avait également divisé le jury, selon les confidences de son président Nanni Moretti.

Cheba Louisa de Françoise Charpiat (France, 1H35) avec Rachida Brakni, Isabelle Carré, Biyouna (Bande annonce ICI)
A 30 ans, Djemila, juriste célibataire a enfin son propre appartement à deux pas de chez ses parents. Française d'origine maghrébine, elle fait tout pour gommer ses origines.
Viramundo de Pierre-Yves Borgeaud (France/Suisse, 1H35) avec Gilberto Gil, Vusi Mahlasela, Peter Garrett (Bande annonce ICI)
Après plusieurs décennies de succès internationaux, le maître de la musique brésilienne Gilberto Gil part pour une tournée d'un nouveau genre à travers l'hémisphère sud. De Bahia, il se rend dans les territoires aborigènes d'Australie, puis dans les townships d'Afrique du Sud pour terminer son périple au coeur de l'Amazonie brésilienne.

Enfance clandestine de Benjamín Avila (Espagne / Argentine / Brésil, 1H50) avec Ernesto Alterio, Natalia Oreiro, César Troncoso (Bande annonce ICI)
Argentine, 1979. Juan, 12 ans, et sa famille reviennent à Buenos Aires sous une fausse identité après des années d'exil. Les parents de Juan et son oncle Beto sont membres de l'organisation Montoneros, en lutte contre la junte militaire au pouvoir qui les traque sans relâche. Pour tous ses amis à l'école et pour Maria dont il est amoureux, Juan se prénomme Ernesto. Le moindre écart peut être fatal à toute sa famille.
Sympathy for delicious de Mark Ruffalo (USA, 1H37) avec Christopher Thornton, Mark Ruffalo, Juliette Lewis (Bande annonce ICI)
Dean, alias "Delicious D", était un DJ prometteur avant de devenir paraplégique suite à un accident de moto. Il est désormais réduit à vivre dans sa voiture. Après avoir participé à une cérémonie religieuse en espérant se soigner par la foi, il découvre qu'il a le pouvoir surnaturel de guérir les gens par magnétisme. Mais ironie du sort, il ne peut pas s'en servir pour lui-même.

L'Esprit de 45 de Ken Loach (Grande-Bretagne, 1H34, docu) (Bande annonce ICI) 
L'année 1945 a marqué un tournant dans l'histoire de la Grande-Bretagne. L'unité de son peuple pendant les combats, et le souvenir douloureux de l'entre-deux-guerres ont conduit à l'émergence d'un nouvel idéal social. La fraternité est ainsi devenue le mot d'ordre de cette époque.
Une vie simple de Ann Hui (Hong-Kong, 1H59) avec Andy Lau, Deannie Yip, Quin Hailu 
Au service d'une famille bourgeoise depuis quatre générations, la domestique Ah Tao vit seule avec Roger, le dernier héritier. Producteur de cinéma, il dispose de peu de temps pour elle, qui, toujours aux petits soins, continue de le materner. Le jour où elle tombe malade, les rôles s'inversent.

Liv & Ingmar de Dheeraj Akolkar (Norvège, 1H23) avec Liv Ullmann, Ingmar Bergman, Max von Sydow 
Liv Ullmann se raconte simplement. Elle évoque sa relation hors du commun, riche et parfois douloureuse avec Ingmar Bergman. Le film explore la complexité d'une passion qui couvre plusieurs décennies entre deux etres intimement lies, tant sur le plan artistique que personnel. Une histoire d'amour, de rupture mais aussi l'histoire d'un parcours nourri d'une amitié indéfectible.
Porfirio de Alejandro Landes (Colombie / Argentine / Uruguay / Espagne/France, 1H46) avec Porfirio Ramirez, Jarlinsson Ramirez, Yor Jasbleidy
Dans une ville lointaine à la périphérie de l'Amazone, Porfirio est un homme qui vend des minutes de téléphone portable pour gagner sa vie. Confiné dans un monde réduit à son lit et son fauteuil roulant depuis qu'il a reçu une balle dans le dos par la police, contraint de porter des couches, il rêve qu'il peut voler.

(Avec AFP)

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