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samedi 3 septembre 2016

[Bande annonce] Kubo and the two string (réactualisation)

KUBO ET L'EPEE MAGIQUE


De Travis Knight
Avec les voix de Art Parkinson, Charlize Theron, Ralph Fiennes, Rooney Mara, George Takei et Matthew McConaughey. 



Voilà plus de 10 ans que le studio Laika s'est installé dans le paysage de l'animation au cinéma, avec la particularité de travailler majoritairement en stop-motion (filmer image par image des personnages bougés millimètre par millimètre). Et le moins qu'on puisse dire est qu'il fait des merveilles ! On lui doit Coraline (d'après le roman d'Henry Selick), L'Étrange pouvoir de Norman, Les Boxtrolls. Une autre particularité : son ambiance sombre, à la limite du gothico-fantastico-horrifique traité avec des images très sophistiquées et tellement fluides qu'on en oublierait le côté artisanal du procédé de la réalisation.

“Your magic is growing stronger, but when we grow stronger, the world grows more dangerous.” 


AVIS :

Une fois de plus, le studio Laika n'a pas failli. Kubo et l'épée magique s'offre un univers à la fois poétique, ésotérique, pleins d'aventures et de prouesses techniques. Cette œuvre hors norme emporte le spectateur dans un univers à part, sensible et majestueux. (to be continued...)

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Après un premier trailer muet diffusé en décembre dernier, le studio revient avec l'ambitieux Kubo and the two strings. Il marque les débuts de Travis Knight derrière la caméra, le patron de Laika ayant toujours fait partie des animateurs des précédentes productions. On l'entendra aussi car il prête sa voix à l'un des personnages. Au casting vocal, on retrouvera Charlize Theron, Ralph Fiennes, Rooney Mara, George Takei et Matthew McConaughey. C'est à Art Parkinson (Rickon Stark dans Game of Thrones) qu'a été confié la voix du personnage principal, Kubo. 



Ce jeune homme, fils d'un samouraï légendaire, voit sa vie auprès de sa mère bousculée lorsqu'un fantôme du passé réclame vengeance. Cette apparition provoque des ravages : des dieux et des démons pourchassent Kubo qui, pour survivre, devra retrouver une armure et son épée magique ayant appartenu à son défunt père. Il part alors à sa recherche muni d'un semisen, une sorte de luth japonais à 3 cordes.

Cette nouvelle bande-annonce est plus que prometteuse. Les yeux encore écarquillés et la mâchoire tombante, on reste impressionnée par la qualité d'image de plus en plus performante avec ce format si particulier. Une fois de plus, l'ambiance saisissante s'accompagne d'une direction artistique de haut vol. Ces vagues imposantes battues par la musique aux formes quasi spectrales (ne distinguerait-on pas une ré-orchestration de While my guitare gentry sweeps des Beatles ?), qui rappellent étrangement Coraline. Aucun des films Laika n'a été un succès extraordinaire en salle, mais il est fort à parier que celui-ci marquera davantage les esprits.

La magie opèrera dès le 12 octobre 2016 dans nos salles.

 

On en sait davantage sur le personnage de Kubo et on découvre ses acolytes de voyage. Dans la plus pure tradition du film d'animation façon Disney, on y retrouve le rigolo maladroit de service et le protecteur un peu rabat-joie. Reste que cette fois-ci, les rôles sont inversés entre l'homme et l'animal. Travis Knight nous emmène dans un monde poétique, noir mais subjuguant de beauté. 

jeudi 21 février 2013

DVD : Frankenweenie is back



Frankenweenie de Tim Burton sort en Blu-Ray 3D, Blu-Ray et DVD le 1er mars, l’occasion de revivre l’aventure de Victor et Sparky, cette fois ci dans votre salon...




Avec Frankenweenie, on retrouve alors la fraîcheur, la poésie et la générosité mais aussi la tristesse, le sarcasme et le gothique qui ont construit la légende Burton. Sans oublier l'excellence de l'esthétique, dans laquelle la 3D s'intègre bien, suscitant l'émerveillement, la surprise et ajoute évidemment une dimension effrayante. Drôle et touchant, tendre et moqueur, le scénario n'oublie pas de flinguer les adultes qui, une fois de plus, ne comprennent rien et deviennent moins humains que les monstres eux-mêmes. Et martèle son message de tolérance envers les gens différents, qui ont tout autant leur place dans ce monde que les autres. Si L'Étrange pouvoir de Paranorman m'avait déjà scotchée rendant hommage avec beaucoup de style le travail de Burton, Frankenweenie place la barre encore plus haut, rappelant qui est réellement le maître du genre.


En résumé : Frankenweenie est un véritable bijou filmé comme un classique des années 30. Il vous fera sourire, soulever les poils et ouvrira votre cœur en deux. Si ça n'est pas gage d'une statuette dorée en février prochain, je n'y comprends plus rien !


BONUS BLU-RAY
• Court métrage inédit : “Capitaine Sparky contre les soucoupes volantes” 
• Court métrage vintage : “Frankenweenie”, première version de 1984

• Making of : “Des maquettes en mouvement”
• Reportage : “Frankenweenie, l’exposition”
• Clip vidéo : “Pet Semetary” interprétée par les Plain White T’s

 

samedi 27 octobre 2012

[Critique] Frankenweenie ou la renaissance de Tim Burton (31/10/12)

FRANKENWEENIE

De Tim Burton
Avec les voix US de Charlie Tahan, Martin Short, Catherine O'Hara, Martin Landau, Wynona Ryder

Sortie le 30 octobre 2012

Le jeuneVictor Frankenstein (sic!) est un gamin solitaire qui n'a pour seul ami que son chien Sparky. Un peu freak sur les bords, les sciences sont pour lui un refuge et une promesse d'un quotidien plus fun. Alors que ses parents essaient de lui construire une vie plus sociable grâce au baseball, Victor voit son chien adoré se faire écraser. Il compte alors sur les pouvoirs salvateurs de la science pour ramener son meilleur ami à la vie. Quelques éclairs plus tard, Sparky est de retour parmi les vivants (quelques pièces raccommodées en plus) mais Victor ne veut pas ébruiter ce secret. Bien évidemment, le fougueux Sparky n'en peut plus de rester enfermé... Il s'échappe et la ville toute entière s'aperçoit que contrôler la vie peut avoir des conséquences inattendues et... monstrueuses.


Un modèle de poésie noire et d'humour rose bonbon


© Disney Pictures
Si les dernières oeuvres de Tim Burton ont laissé les plus fidèles du maître du macabre quelque peu perplexes, voire fâchés, (La planète des singes, Alice au pays des merveilles et Dark Shadows en tête), Frankenweenie les réconciliera avec les travaux de ses débuts. Finie l'autoparodie sans renouvellement ! 

© Disney Pictures
Il retourne aux sources et reprend l'un de ses premiers courts-métrages de 30 minutes entrepris en 1984 déjà chez la maison Disney (diffusé sur Arte le 31 octobre à 14h25), mais écarté car trop effrayant. Ce dernier porte les germes de l'univers du cinéaste épris de fantastique : sa amour pour les productions de la Hammer qui ont bercé son adolescence, son goût pour l'expressionnisme européen, sa tendresse pour les monstres et la différence, et sa conteur raffinée.


"Sometimes, adults don't know what they're talking about"

© Disney Pictures Nul ne sera surpris par l'inventivité de la mise en scène (qui démarre dès les premières images, où le célèbre générique de la maison aux grandes oreilles est revisité), ni par la capacité du cinéaste à fluidifier n'importe quelle idée frapadingue. Le réalisateur a le don unique de donner de la grâce aux histoires les plus lugubres, tout en asseyant son univers. 

© Disney PicturesFrankenweenie est assurément le film le plus personnel et autobiographique de Tim Burton. Si les prises de vues réelles ont laissé place à la technique du stop-motion (l'animation image par image de marionnettes), le film est fondamentalement proche de l'original, offrant une véritable carte postale esthétique et poétique de l'enfance burtonienne. Ce garçon qui bidouille des expériences dans son grenier, c'est Tim lui-même. L'introverti différent des autres gamins qui aimait rêver des histoires monstrueuses et tourner des petits films avec ses jouets au lieu de jouer dehors entouré d'amis.

© Disney Pictures


Les décors de New Holland, banlieue proprette des Etats-Unis, rappellent le quartier dans lequel Burton a grandi. Ils rendent compte d'une atmosphère très particulière et fascinante : à la nuit tombée, les ombres envahissent les rues et transforment le quartier en une espèce de forêt dangereuse (idée déjà exploitée dans Edward aux mains d'argent).


Burton ressuscite le 7e art qui l'a nourri. Il fait avec Frankenweenie moins dans la critique sociale et plus dans la compilation fantastique. L'intrigue de son court est étoffée avec l'arrivée de personnages secondaires aussi drôles que loufoques, et gagne en "monstruosité" avec le retour des légendes burtoniennes, des créatures effrayantes ou rigolotes telles que Dracula, Batman, les Grimlins, Frankenstein, Godzilla, King Kong et même Vincent Price (acteur d'épouvante déjà honoré par un court-métrage fait par Burton, qui lui a ensuite donné le rôle du créateur d'Edward, dans Edward aux mains d'argent). On notera aussi quelques ressemblance esthétiques avec des personnages déjà existant comme celui de Victor avec le Victor dans Noces Funèbres et le prof de sciences avec le dresseur de souris dans Coraline


Avec Frankenweenie, on retrouve alors la fraîcheur, la poésie et la générosité mais aussi la tristesse, le sarcasme et le gothique qui ont construit la légende Burton. Sans oublier l'excellence de l'esthétique, dans laquelle la 3D s'intègre bien, suscitant l'émerveillement, la surprise et ajoute évidemment une dimension effrayante. Drôle et touchant, tendre et moqueur, le scénario n'oublie pas de flinguer les adultes qui, une fois de plus, ne comprennent rien et deviennent moins humains que les monstres eux-mêmes. Et martèle son message de tolérance envers les gens différents, qui ont tout autant leur place dans ce monde que les autres. Si L'Étrange pouvoir de Paranorman m'avait déjà scotchée rendant hommage avec beaucoup de style le travail de Burton, Frankenweenie place la barre encore plus haut, rappelant qui est réellement le maître du genre. 
© Disney Pictures



En résumé : Frankenweenie est un véritable bijou filmé comme un classique des années 30. Il vous fera sourire, soulever les poils et ouvrira votre cœur en deux. Si ça n'est pas gage d'une statuette dorée en février prochain, je n'y comprends plus rien !



Disney a sorti pour l'occasion de superbes affiches rétro rendant hommage avec plein d'amour et de malice aux vieux films film d'horreur que Burton aime tant. (© Disney Pictures)


 


mardi 14 août 2012

[Avis] L’Étrange pouvoir de Norman : une claque visuelle pour un récit classique (22/08/12)

L'ETRANGE POUVOIR DE NORMAN

De Sam Fell et Chris Buhler
Avec Anna Kendrick, Casey Affleck, Christopher Mintz-Plasse, Leslie Mann...

Norman n'est pas un gamin comme les autres : il a le don de communiquer avec les morts. Cela vous rappelle quelque chose ?! Non, L’Étrange pouvoir de Norman (ParaNorman en VO) n'est pas un remake du Sixième Sens. Cette capacité hors-norme de ce jeune garçon pourrait paraître plutôt cool au premier abord, mais elle s'avère être une véritable malédiction pour cet enfant, qui ne rêve que d'une chose : être normal. Raillé par sa grande sœur et devenu la tête de turc de ses camarades d'école, Norman, esseulé, fait de sa prédisposition un moyen d'échapper à son quotidien morose. A défaut d'avoir de "vrais" copains, il fait ami-ami avec tous les revenants qu'il rencontre. Mais sa vie va prendre une nouvelle tournure quand son oncle, "dialogueur" avec l'au-delà lui-aussi, lui raconte qu'une malédiction lancée il y a des siècles par une sorcière rancunière va s'abattre sur la ville et que lui seul peut l'en empêcher. C'est finalement entouré d'une clique de bras-cassés mais soudée que Norman va utiliser son don pour que son monde n'explose pas...

Au risque de me répéter, L’Étrange pouvoir de Norman est un petit bijou de la maison Laika, déjà à l'origine du sombre et néanmoins sublime Coraline (nominé aux Oscars en 2010). On pourrait le croire tout droit sorti des studios Hammer, avec sa touche humoristique à la John Hughes (revendiquée par Travis Knight, directeur des studios Laika) et ses grands moments de blagues crétines. Mais on retrouve aussi une véritable poésie des films familiaux des années 80, dans lesquels était développé un message à destination des kids. Ici, Chris Butler et Sam Fell ont rappelé l'importance de rester soi-même en toute circonstance, s'accepter et accepter les autres tels qu'ils sont, tout en agissant ensemble pour le bien de tous. Chacun des personnages trouve ainsi sa place dans la vie en prenant une décision et/ou en agissant avec courage, le faisant ainsi... grandir, tout simplement. Une morale très américaine. (On est tout de même chez Universal !). Le risque est de voir cet élan d'unité familiale, communautaire et nationale tomber à plat chez nous. Mais faire l'éloge de la différence et affronter les peurs de l'enfance touchera tout le monde.

Au-delà d'une histoire simpliste, cette deuxième production Laika séduit par son univers gothico-fantastico-horrifique bourrée de références cinématographiques, restant dans la lignée de Tim Burton et de ses Noces Funèbres et de Beetlejuice. Certains diront que celles-ci alourdissent le propos et ne sont pas nécessaires, mais d'autres y verront des clins d'oeil pour les grands enfants qui viendront accompagner leurs bambins. A ce sujet, un avertissement tout de même : malgré les premières images, ce film n'est pas à mettre devant tous les (trop) jeunes yeux non plus. Certaines scènes pourraient impressionner et certains propos, parfois mystiques, pourraient être mal perçus ou compris par les plus petits.

Ce qui fascine le plus dans L’Étrange pouvoir de Norman  reste son esthétique unique. Filmé en stop-motion, ce long-métrage offre une image très sophistiquée. Le travail minutieux et magique du procédé image par image est sublimé par l'ajout d'effets numériques incroyables, donnant à l'ensemble un aspect fluide et surprenant faisant oublier l'aspect artisanal de la réalisation.

Ainsi les spectres et autres apparitions occultes, zombies et autre sorcière prennent un nouvel aspect s'adaptant merveilleusement bien à la 3D, pour une fois bien utilisée. Ainsi la chambre de Norman est à elle seule une véritable oeuvre d'art. Décorée de diverses images ou objets à l'effigie du monde des morts, elle s'apparente à un sanctuaire. Les influences, pléthoriques, sont bien là (Carrie, Halloween, les films de zombies...) jouant de l'hommage sans jamais verser dans le catalogue désincarné, ou le clin d'œil stérile.

On est souvent scotché par la finesse des textures, l'énergie qui se dégage des vastes décors en extérieur où se déroulent la majeure partie de l'histoire, la précision de chaque expression, à l'effet immédiat et riche de subtilités (merci à l'imprimante 3D utilisée pour fabriquer des dizaines d'exemplaires des visages de chaque personnage !). Un grand coup de chapeau à la réalisation de la scène dans les toilettes de l'école, où les WC explosent et le papier toilette prend vie...

Un bémol tout de même...
On pourra être déçu de voir le scénario se prendre un peu les pieds dans le tapis et tourner à vide passée la surprise du ton décalé de la première demi heure. Aurait-il été sacrifié sur l'autel du mainstream et du grand public ? L'univers morbide, sombre et si particulier de Norman redevient plus commun une fois les zombies sortis de leurs tombes, mettant les personnages sur pilotage automatique vers une morale bien pensante, où la tolérance et le pardon affadissent l'impact créé au départ. Premières 30 minutes qu'on aurait préféré voir rallongées lors de certaines scènes manquant d'amplitude pour s'immerger totalement dans cet univers.

En résumé :  Le récit n'a pas bénéficié du même soin que la direction artistique. Et pourtant, L’Étrange pouvoir de Norman est et restera un de mes coups de coeur de l'année. Visuellement époustouflant, il remise au grenier les essais en stop-motion des concurrents et ne fait pas pâle figure devant les derniers Pixar et Dreamworks. Reste à savoir si Tim Burton et son Frankenweenie feront mieux !

Et voici l'étonnant making-of:

jeudi 28 juin 2012

[News] Hotel Transylvania : de quoi vous faire gentiment peur

Les Avengers ne sont pas les seuls héros sur papier à se réunir sur la même pellicule... 
Dans Hotel Transylvania, Sony Pictures Animations a réuni une momie, un loup-garou, l'homme-invisible, Quasimodo, Frankenstein et Dracula en personne, et leurs amis. Un bestiaire farfelu car ces joyeux (et trépassés) lurons vivent tous ensemble dans un château-hôtel perdu au milieu de nulle part en Transylvanie, à la recherche de la tranquillité, bien loin des humains. Mais c'était sans compter le tempérament aventureux de Jonathan, simple randonneur, qui débarque dans l'établissement un peu par hasard et perturbe tout ce petit monde. Les abominables monstres d'autrefois tels Dracula ne s'en remet. Lui qui fait tout ce qui est en son possible pour protéger sa fille Mavis du monde extérieur depuis 118 ans (en lui racontant des histoires affreuses), il va devoir affronter son pire cauchemar : un humain. Avec Mavis, bien décidée à quitter le nid familial pour découvrir le monde, Jonathan va donner du fil à retorde à tous ces monstres.

Réalisé par Genndy Tartakovsky, le créateur de la série animée Laboratoire de Dexter (et récompensé par 3 Emmy awards pour Star Wars : Clone Wars et Samurai Jack), Hotel Transylvania devrait ravir nos mirettes et nos zygomatiques. Les studios viennent de dévoiler les premières images, histoire d'avoir une idée à quelle sauce l'humain va être mangé. Comme dans L'Etrange pouvoir de Paranorman (critique à lire ICI) les vilaines créatures sont désacralisées et rendues moins effrayantes sous couvert d'humour et d'auto-dérision. Ambiance mortellement drôle et comique de situation ont l'air d'être de mise.

Dans les salles outre-Atlantique, la "jeune" Mavis a la douce voix rauque de l'actrice/chanteuse Selena Gomez (qui s'était déjà illustrée dans le doublage avec le personnage de Selenia dans Arthur et la Vengeance de Maltazard et Arthur 3 : La Guerre de deux mondes. Quant à son cher papounet d'écran, alias Dracula, il sera interprété par Adam Sandler, et Jonathan par Andy Samberg (That's my boy).

Dans le reste du casting : Kevin James (qui avait déjà posé sa voix dans Monster House) alias Frankenstein, Fran Dresher (la foldingue d'Une nounou d'enfer) alias la femme de Frankenstein, Steve Buscemi alias le loup-garou (loin de la série Boardwalk Empire), Molly Shannon, CeeLo Green, David Spade et Jon Lovitz.

La nouvelle petite boutique des horreurs ne sera pas ouverte avant décembre sur nos écrans.


mercredi 27 juin 2012

Frankenweenie... de nouvelles images

Les monstres sont de sortie cette année et la stop-motion dépoussiérée ! En attendant L'Etrange pouvoir de Paranorman le 22 août prochain (critique et interview de Travis Knight ici sous peu) et Hotel Transylvania en fin d'année, on découvre un peu plus l'adaptation animée d'un court-métrage de Tim Burton fait dans les années 1980 : Frankenweenie.
Faut-il rappeler que les studios Disney n'avaient pas voulu de ce projet lorsque le maître du macabre officiait chez eux, trouvant le résultat bien trop noir et morbide pour l'esprit de la firme aux grandes oreilles ? Bizarrement, ce sont ces mêmes studios qui produisent et distribuent la version longue (et plus acceptable ?) de Frankenweenie (Critique ICI). Comme quoi, il n'y a pas de honte à changer d'avis !

Et c'est non sans plaisir qu'on peut découvrir depuis aujourd'hui le nouveau trailer avec avec une foultitude d'images inédites. On retrouve ainsi la Burton's touch de ses débuts (un humour morbide mais emprunt de poésie, une ambiance gothique mais pas effrayante...). De quoi fermer le clapet à ceux qui le disaient peu novateur et tombé dans le train-train du qui-marche-sans-trop-se-fouler.

Pour les retardataires.... Frankenweenie parle du jeune Victor et de son chien adoré, Sparky. Après la mort soudaine de Sparky, Victor se tourne vers le pouvoir de la science pour ramener à la vie son meilleur ami. Il lui apporte au passage quelques modifications de son cru… Victor va tenter de cacher sa création "home made". Mais quand Sparky s’échappe, les camarades de Victor, ses professeurs et la ville tout entière vont apprendre que vouloir mettre la vie en laisse peut avoir quelques monstrueuses conséquences… Rendez-vous le 31 octobre pour la résurrection !


lundi 31 octobre 2011

ParaNorman : Futur petit bijou à faire (gentiment) peur ?


C'est le jour d'Halloween et les morts-vivants sont de sortie ! Timing parfait pour découvrir les premières images de ParaNorman, un film d'animation en stop-motion effrayant juste ce qu'il faut et merveilleux à la fois. Cette histoire produite par les sociétés Leika et Focus Features, déjà derrière le fabuleux Coraline, racontera les aventures d'un jeune garçon capable de parler avec les morts (décidément un don très à la mode) et qui va devoir combattre des fantômes, des zombies, des sorcières et des adultes débiles et ennuyeux contre une malédiction millénaire. Pas facile quand on a 11 ans et qu'on vient de se faire priver de sortie par ses parents.


Aux commandes de ce qui semble être un film à l’univers très singulier, voire flippant et malsain, comme ces contes que nous aimions et redoutions étant enfant, un spécialiste du genre : Chris Butler, qui a travaillé sur le storyboard de Coraline et des Noces Funèbres (Bbboouuhhhhh !!!) et Sam Fell, réalisateur des gentils Souris City et La Légende des Despereaux. Voilà qui sent bon la creepy story


"You don’t become a hero by being normal"

À voir les premières images, il va falloir prendre son mal en patience pour attendre le 22 août 2012, date à laquelle est prévue la sortie en France. Car les premières images sont tout bonnement fabuleuses ! On retrouve l'imagination qui "met les poils", son esthétique à réveiller les morts, des références ciné à tout-va et des personnages qui n'ont pas leur pareil. Un héros aux grandes oreilles, on en a déjà vu mais celui-là paie ! En résumé, ParaNorman est un petit bijou qu'il va falloir suivre de près.


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