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vendredi 22 janvier 2016

[Avis] Second Chance : un Frankenstein super héros (Pilot + Ep.1)

SECOND CHANCE

De Rand Ravich
Avec Robert Kavinsky, Tim DeKay, Dilshad Vadsaria, Adhir Kalyan, Clara Bravo, Vanessa Lengles...

Actuellement sur FOX
Bientôt sur Canal+Séries


Le mythe de Frankenstein a toujours la cote au cinéma, qu'il soit dernièrement en chair (en lambeaux) et en os au côté d'Aaron Eckhart ou Daniel Radcliffe, ou animé dans Hotel Transylvania ou Frankenweenie. La télé s'est récemment emparé de la créature inventée par Mary Shelley dans The Frankenstein Chroniques (actuellement sur Canal+Séries) sous forme d'enquête policière au long cours menée par l'inspecteur John Marlott (Sean Bean) dans un Londres poisseux du XIXe siècle. 
Dans Second Chance, la filiation avec Frankenstein est très éloignée de l'histoire originale, mais à première vue, paraît la plus intéressante. Et pourtant, la série a eu du mal à voir le jour. Créé par le très inégal Rand Ravich (Crisis, Life), la série s'est d'abord appelée The Frankenstein Code, puis LookingGlass. Prévue pour être tournée sur 13 épisodes, elle n'en aura finalement que 11 (pour une histoire de planning, apparemment). Voilà qui ne sent pas très bon pour un départ. Mais c'était sans compter sur la présence de Rob Kazinsky (Pacific Rim), incarnant le shérif Jimmy Pritchard, avec sa nonchalance et son joli minois légèrement patibulaire en super héros malgré-lui.

L'histoire ? Jimmy Pritchard est un vieil homme de 75 ans dont la vie a basculé le jour où il a été forcé de démissionner des forces de police pour corruption. Alcoolique, bougon, père absent, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Un soir, il surprend des cambrioleurs dans la maison de l'un de ses enfants, Duval Pritchard, agent du FBI. Jimmy est tué mais sa mort est de bien courte durée. Son corps est kidnappé par des jumeaux, Mary et Otto Goodwin, scientifiques milliardaires, qui le ramènent à la vie par un procédé unique et précurseur. Ramené à la vie, l'ancien flic se voit offrir la chance de se rattraper. Mais va-t-il en profiter pour se rapprocher de sa famille et passer du temps avec elle, ou va-t-il chercher à se venger de ce qui sont responsable de sa mort ? Va t-il surtout résister ou succomber à ses tentation sud passé ?

Le scénariste de 24h chrono et le créateur ne nous font pas voyager dans le temps pour suivre les aventures de ce Frankenstein moderne. Le twist lancé dès le pilote fait l'intérêt de la série et, même si elle est classique, l'envie de vengeance est assez intrigante pour avoir envie de connaître la suite. Mais ce ressort ne pourra pas durer éternellement. Reste que dans le 2e épisode, on retrouve le duo classique avec un agent du FBI intègre (Tim DeKay, déjà au Bureau dans FBI : Duo très spécial) versus le rebelle et opiniâtre au grand cœur, qui donne un coup de main pour élucider une enquête. Le tout dans une ambiance geek avec une technologie ultra avancée, de l'humour léger, de l'action et des "mystères" à éclaircir. Le personnage de l'ancien shérif est borderline, tantôt super héros avec une force incroyable, tantôt cet homme pourri rattrapé par ses mauvaises habitudes. Reste à savoir jusqu'où la personnalité du personnage principal peut être développée. Petit point noir : tout semble trop facile tout le temps, les nouvelles technologies venant au secours du héros de façon un peu trop facile (tel Jarvis dans Iron Man). Comme si le scénariste s'en servait pour se sortir lui-même du pétrin. Je ne veux pas jouer les Cartésiennes bornées mais parfois, c'est vraiment gros !

En résumé : Second Chance mérité qu'on lui donne un peu de crédit avant de la zapper. 

mardi 8 octobre 2013

[Trailer] I, Frankenstein : les premières images d'une baston surnatelle

Le mythe de Frankenstein aura été maintes fois repris avec plus ou moins de succès, tant sur le grand que sur le petit écran. Et apparemment, Hollywood n'en a pas terminé avec lui ! Après l'annonce de la reprise du rôle par Daniel Radcliffe dans une version "classique", et les adaptation pour enfants Hotel Transylvanie et Frankenweenie, c'est Aaron Eckhart qui jouera l'homme rapiécé surnaturel. Mais c'est avec une certaine réticence et un œil circonspect qu'on attend ce dernier, dans les salles obscures le 24 janvier 2014 aux États-Unis.


Adam, la créature de Frankenstein, a survécu jusqu'à aujourd'hui, grâce à une anomalie génétique survenue lors de sa création. Son chemin l'a mené jusqu'à une métropole gothique et crépusculaire, où il se retrouve pris par une guerre séculaire sans merci entre deux clans d'immortels : les gargouilles et les démons. Adam ne va pas tarder à être obligé de prendre parti et de s'engager dans un combat aux proportions épiques…

Voilà en quelques mots le pitch de l'adaptation du comics de Kevin Grevioux, déjà scénariste du film de baston Vampires vs Loups-garous. I, Frankenstein reste dans la même lignée : un bon gros film de série B façon Underworld (normal, ce sont les mêmes producteurs), entre fantastique et action, avec une bonne dose de gros boum et des mandales distribuées à tout-va. 
Rien de bien vraiment excitant si ce n'est son casting. Sans compter Jai Courtney (Die Hard : Belle journée pour mourir), Mirando Otto et Yvonne Strahovski, I Frankenstein réunit des comédiens à total contre-emploi comme Aaron Eckhart, bien loin des rôles de tchatcheur dans Thank you for smoking, de l'entrepreneur millionnaire dans Rhum Express ou du costard de Harvey Dent dans The Dark Knight. Il se transforme en super-héros guerrier à qui rien de fait peur, exhibant sa musculature de jeune premier face aux nombreux monstres pas gentils du tout. À ses côtés, l'inclassable mais excellent Bill Nighy (Indian Palace), qui vient ici probablement se redonner une image jeune et décalée, après avoir joué le père mourant d'un fils qui voyage dans le temps pour réparer ses erreurs dans Il était temps (critique ici sous peu).

Ce type de film à ses amateurs et ses détracteurs. Pour les premiers, le style visuel -- tout en numérique, bien évidemment -- rappellera l'univers des jeux vidéo, déjà repris dans Priest ou Legion de Scott Stewart. Côté réalisation, on retrouve Stuart Beattie, à l'origine des scénarios de l'Oscarisé Collateral, du premier opus de Pirate des Caraïbes et de G.I. Joe : le réveil du cobra.  Ceci explique cela.... Le cinéaste apparaît être sur son terrain lorsqu'il parle de bagarre. Sa première réalisation, Tomorrow, when the war begins (une version australienne de L'Aube rouge, avec James Marsden) parlait déjà de combats contre des envahisseurs à travers un groupe d'ados se battant contre des ennemis ayant kidnappé leur famille. 
N'ayant pas encore de date de diffusion en France, on peut imaginer que le monstre du Dr Frankenstein se réfugiera dans les direct-to-video.

lundi 4 mars 2013

Daniel Radcliffe, un monstre ? il le sera !


Depuis l'arrêt de la saga Harry Potter, Daniel Radcliffe a embrassé une carrière bien loin des uniformes et des lunettes rondes. Il n'a de cesse de casser son image de jeune garçon propret à la cicatrice en éclair. Après avoir fait le buzz sur la Toile aux côtés de John Hamm dans une baignoire dans A young Doctor's Notebook, surpris avec sa chorégraphie lors de la dernière cérémonie des Oscars, il s'est fait remarqué au festival de Sundance avec le film Kill Your Darlings (dont la sortie n'est pas encore prévue en France). Il y incarne Allen Ginsberg, le sulfureux poète bisexuel, fondateur de la "Beat Generation". L'ex-apprenti sorcier a choqué car on le voit dans le plus simple appareil (ce qu'il avait déjà fait sur scène à Broadway dans Equus), être initié à l'alcool et aux drogues (pas si loin de la réalité), et dans une scène de sexe très hot… 

Et comme TvCinephages l'avait annoncé il y a quelques mois, le comédien britannique va poursuivre sa métamorphose vers un personnage plus sombre en incarnant le diabolique Frankenstein. Dans cette nouvelle version du célèbre roman de Mary Shelley imaginée par par Paul McGuigan (Slevin), il incarnera "la Créature". Un personnage complexe, aussi touchant que brutal, et au physique ravagé. Produit par la Fox, le film sera scénarisée par Max Landis (le fils de John), qui avait déjà signé le script du très réussi Chronicle. Avec Frankenstein, Daniel Radcliffe devrait revenir à une ambiance gothique comme il les aime, déjà expérimenté dans l'angoissant La Dame en noir. Voilà qui montre que l'acteur n'a pas froid aux yeux ! 


samedi 27 octobre 2012

[Critique] Frankenweenie ou la renaissance de Tim Burton (31/10/12)

FRANKENWEENIE

De Tim Burton
Avec les voix US de Charlie Tahan, Martin Short, Catherine O'Hara, Martin Landau, Wynona Ryder

Sortie le 30 octobre 2012

Le jeuneVictor Frankenstein (sic!) est un gamin solitaire qui n'a pour seul ami que son chien Sparky. Un peu freak sur les bords, les sciences sont pour lui un refuge et une promesse d'un quotidien plus fun. Alors que ses parents essaient de lui construire une vie plus sociable grâce au baseball, Victor voit son chien adoré se faire écraser. Il compte alors sur les pouvoirs salvateurs de la science pour ramener son meilleur ami à la vie. Quelques éclairs plus tard, Sparky est de retour parmi les vivants (quelques pièces raccommodées en plus) mais Victor ne veut pas ébruiter ce secret. Bien évidemment, le fougueux Sparky n'en peut plus de rester enfermé... Il s'échappe et la ville toute entière s'aperçoit que contrôler la vie peut avoir des conséquences inattendues et... monstrueuses.


Un modèle de poésie noire et d'humour rose bonbon


© Disney Pictures
Si les dernières oeuvres de Tim Burton ont laissé les plus fidèles du maître du macabre quelque peu perplexes, voire fâchés, (La planète des singes, Alice au pays des merveilles et Dark Shadows en tête), Frankenweenie les réconciliera avec les travaux de ses débuts. Finie l'autoparodie sans renouvellement ! 

© Disney Pictures
Il retourne aux sources et reprend l'un de ses premiers courts-métrages de 30 minutes entrepris en 1984 déjà chez la maison Disney (diffusé sur Arte le 31 octobre à 14h25), mais écarté car trop effrayant. Ce dernier porte les germes de l'univers du cinéaste épris de fantastique : sa amour pour les productions de la Hammer qui ont bercé son adolescence, son goût pour l'expressionnisme européen, sa tendresse pour les monstres et la différence, et sa conteur raffinée.


"Sometimes, adults don't know what they're talking about"

© Disney Pictures Nul ne sera surpris par l'inventivité de la mise en scène (qui démarre dès les premières images, où le célèbre générique de la maison aux grandes oreilles est revisité), ni par la capacité du cinéaste à fluidifier n'importe quelle idée frapadingue. Le réalisateur a le don unique de donner de la grâce aux histoires les plus lugubres, tout en asseyant son univers. 

© Disney PicturesFrankenweenie est assurément le film le plus personnel et autobiographique de Tim Burton. Si les prises de vues réelles ont laissé place à la technique du stop-motion (l'animation image par image de marionnettes), le film est fondamentalement proche de l'original, offrant une véritable carte postale esthétique et poétique de l'enfance burtonienne. Ce garçon qui bidouille des expériences dans son grenier, c'est Tim lui-même. L'introverti différent des autres gamins qui aimait rêver des histoires monstrueuses et tourner des petits films avec ses jouets au lieu de jouer dehors entouré d'amis.

© Disney Pictures


Les décors de New Holland, banlieue proprette des Etats-Unis, rappellent le quartier dans lequel Burton a grandi. Ils rendent compte d'une atmosphère très particulière et fascinante : à la nuit tombée, les ombres envahissent les rues et transforment le quartier en une espèce de forêt dangereuse (idée déjà exploitée dans Edward aux mains d'argent).


Burton ressuscite le 7e art qui l'a nourri. Il fait avec Frankenweenie moins dans la critique sociale et plus dans la compilation fantastique. L'intrigue de son court est étoffée avec l'arrivée de personnages secondaires aussi drôles que loufoques, et gagne en "monstruosité" avec le retour des légendes burtoniennes, des créatures effrayantes ou rigolotes telles que Dracula, Batman, les Grimlins, Frankenstein, Godzilla, King Kong et même Vincent Price (acteur d'épouvante déjà honoré par un court-métrage fait par Burton, qui lui a ensuite donné le rôle du créateur d'Edward, dans Edward aux mains d'argent). On notera aussi quelques ressemblance esthétiques avec des personnages déjà existant comme celui de Victor avec le Victor dans Noces Funèbres et le prof de sciences avec le dresseur de souris dans Coraline


Avec Frankenweenie, on retrouve alors la fraîcheur, la poésie et la générosité mais aussi la tristesse, le sarcasme et le gothique qui ont construit la légende Burton. Sans oublier l'excellence de l'esthétique, dans laquelle la 3D s'intègre bien, suscitant l'émerveillement, la surprise et ajoute évidemment une dimension effrayante. Drôle et touchant, tendre et moqueur, le scénario n'oublie pas de flinguer les adultes qui, une fois de plus, ne comprennent rien et deviennent moins humains que les monstres eux-mêmes. Et martèle son message de tolérance envers les gens différents, qui ont tout autant leur place dans ce monde que les autres. Si L'Étrange pouvoir de Paranorman m'avait déjà scotchée rendant hommage avec beaucoup de style le travail de Burton, Frankenweenie place la barre encore plus haut, rappelant qui est réellement le maître du genre. 
© Disney Pictures



En résumé : Frankenweenie est un véritable bijou filmé comme un classique des années 30. Il vous fera sourire, soulever les poils et ouvrira votre cœur en deux. Si ça n'est pas gage d'une statuette dorée en février prochain, je n'y comprends plus rien !



Disney a sorti pour l'occasion de superbes affiches rétro rendant hommage avec plein d'amour et de malice aux vieux films film d'horreur que Burton aime tant. (© Disney Pictures)


 


samedi 29 septembre 2012

Daniel Radcliffe, bientôt bossu et répugnant dans Frankenstein ?

Si Daniel Radcliffe a bien quitté sa robe de sorcier depuis un moment, il tient à rester dans un univers fantastique (voire fantasmagorique) et sombre. Après La Dame en noir, l'ancien apprenti en magie pressenti pour faire partie d'une nouvelle adaptation cinématographique Frankenstein, le livre de Mary Shelley. Un sujet à la mode semble-t-il puisqu'il qui fait écho à la ré-interprétation du mythe par Tim Burton dans Frankenweenie (critique ici sous peu).
Selon le site TheWrap, Daniel Radcliffe pourrait y incarner le rôle d'Igor, l'assistant qui aide le savant fou à recréer la vie. Un personnage disgracieux et atypique, puisqu'il apparaîtrait bossu, aux allures d'un « crasseux pathologique, vêtu de vieilles fringues de clown », rapporte le site.
Le film s'inspire de l'histoire d'origine, écrite par l'auteure britannique Mary Shelley, en 1818. Si les grandes lignes du roman sont respectées - celle où un savant donne la vie à une créature à partir de morceaux de cadavres - quelques libertés pourraient cependant être prises avec le scénario inital. Cette nouvelle version promet de trancher avec les précédentes adaptations ciné en intégrant quelques éléments de science-fiction. Aux commandes : le réalisateur, Paul McGuigan, qui a produit récemment la série Sherlock Holmes, adaptation très remarquée (et remarquable), ainsi que Max Landis (Chronicle) qui usera de sa plume pour le scénario.


Changement de registre pour Radcliffe en 2013. Il apparaîtra dans un tout autre registre, en incarnant cette fois Allen Ginsberg, un poète bisexuel et drogué dans Kill Your Darlings aux côtés de Jack Huston, Elizabeth Olsen et Dane DeHaan. Voilà de quoi l'éloigner encore un peu plus de Poudlard...

jeudi 28 juin 2012

[News] Hotel Transylvania : de quoi vous faire gentiment peur

Les Avengers ne sont pas les seuls héros sur papier à se réunir sur la même pellicule... 
Dans Hotel Transylvania, Sony Pictures Animations a réuni une momie, un loup-garou, l'homme-invisible, Quasimodo, Frankenstein et Dracula en personne, et leurs amis. Un bestiaire farfelu car ces joyeux (et trépassés) lurons vivent tous ensemble dans un château-hôtel perdu au milieu de nulle part en Transylvanie, à la recherche de la tranquillité, bien loin des humains. Mais c'était sans compter le tempérament aventureux de Jonathan, simple randonneur, qui débarque dans l'établissement un peu par hasard et perturbe tout ce petit monde. Les abominables monstres d'autrefois tels Dracula ne s'en remet. Lui qui fait tout ce qui est en son possible pour protéger sa fille Mavis du monde extérieur depuis 118 ans (en lui racontant des histoires affreuses), il va devoir affronter son pire cauchemar : un humain. Avec Mavis, bien décidée à quitter le nid familial pour découvrir le monde, Jonathan va donner du fil à retorde à tous ces monstres.

Réalisé par Genndy Tartakovsky, le créateur de la série animée Laboratoire de Dexter (et récompensé par 3 Emmy awards pour Star Wars : Clone Wars et Samurai Jack), Hotel Transylvania devrait ravir nos mirettes et nos zygomatiques. Les studios viennent de dévoiler les premières images, histoire d'avoir une idée à quelle sauce l'humain va être mangé. Comme dans L'Etrange pouvoir de Paranorman (critique à lire ICI) les vilaines créatures sont désacralisées et rendues moins effrayantes sous couvert d'humour et d'auto-dérision. Ambiance mortellement drôle et comique de situation ont l'air d'être de mise.

Dans les salles outre-Atlantique, la "jeune" Mavis a la douce voix rauque de l'actrice/chanteuse Selena Gomez (qui s'était déjà illustrée dans le doublage avec le personnage de Selenia dans Arthur et la Vengeance de Maltazard et Arthur 3 : La Guerre de deux mondes. Quant à son cher papounet d'écran, alias Dracula, il sera interprété par Adam Sandler, et Jonathan par Andy Samberg (That's my boy).

Dans le reste du casting : Kevin James (qui avait déjà posé sa voix dans Monster House) alias Frankenstein, Fran Dresher (la foldingue d'Une nounou d'enfer) alias la femme de Frankenstein, Steve Buscemi alias le loup-garou (loin de la série Boardwalk Empire), Molly Shannon, CeeLo Green, David Spade et Jon Lovitz.

La nouvelle petite boutique des horreurs ne sera pas ouverte avant décembre sur nos écrans.


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