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mercredi 22 avril 2015

[Bande Annonce] Le Petit Prince

LE PETIT PRINCE

De Mark Osborne
Avec les voix françaises de Florence Foresti, André Dussolier, Guillaume Gallienne, Vincent Cassel, Laurent Lafitte, Vincent Lindon, Marion Cotillard...

Sortie le 29 juillet 2015 (en 3D)


Pour réussir son entrée à la prestigieuse Académie Werth, la Petite Fille et sa maman (Florence Foresti) emménagent dans une nouvelle maison. Les vacances studieuses de la Petite Fille (sérieuse et adulte avant l’âge), rythmées par l’emploi du temps rigoureux établi par sa maman, vont être perturbées par l’Aviateur (André Dussollier), un voisin aussi excentrique que généreux. Avec lui, elle va découvrir un monde extraordinaire où tout est possible. Un monde dans lequel l’Aviateur a autrefois croisé un mystérieux Petit Prince.
C’est alors que l’aventure de la Petite Fille dans l’univers du Petit Prince commence. C’est aussi là que la Petite Fille redécouvre son enfance au travers des rencontres du Petit Prince avec le Renard (Vincent Cassel), la Rose (Marion Cotillard), le Serpent (Guillaume Gallienne), le Vaniteux (Laurent Lafitte), le Businessman (Vincent Lindon).
Elle comprendra qu’on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.

mardi 17 décembre 2013

[Trailer] La Belle et la bête : une femme pour une rose

LA BELLE ET LA BÊTE

De Christophe Gans
Avec Vincent Cassel, Léa Seydoux, André Dussollier, Eduardo Noriega, Myriam Charleins, Audrey Lamy, Sara Giraudeau, Jonathan Demurger, Nicolas Gob, Louka Meliava et Yvonne Catterfeld`

Sortie le 1é février 2014

Tandis que le spectacle musical venu de Broadway cartonne au théâtre Mogador à Paris, une nouvelle adaptation enchantera les salles obscures le 12 février 2014. Enchantera ou fera fuir les puristes pour qui La Belle et la Bête est et restera le film de Jean Cocteau. Mais Christophe Gans, plutôt habitué aux récits noirs et aux images glaçantes (Silent Hill, Saint-Ange, Le Pacte des Loups) semble offrir une relecture plus familiale. Décors de contes de fées, créatures mystérieuses, histoire d'amour improbable... L'ensemble a été pensé comme une grande fresque flamboyante et fantastique. Pourvu que la forme n'écrase pas le fond !

1720. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce. 
Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose. 
Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père. Au château de la Bête, ce n’est pas la mort qui attend Belle, mais une vie étrange, où se mêlent les instants de féerie, d’allégresse et de mélancolie. 
Chaque soir, à l’heure du dîner, Belle et la Bête se retrouvent. Ils apprennent à se découvrir, à se dompter comme deux étrangers que tout oppose. Alors qu’elle doit repousser ses élans amoureux, Belle tente de percer les mystères de la Bête et de son domaine. 
Une fois la nuit tombée, des rêves lui révèlent par bribes le passé de la Bête. Une histoire tragique, qui lui apprend que cet être solitaire et féroce fut un jour un Prince majestueux. 
Armée de son courage, luttant contre tous les dangers, ouvrant son cœur, Belle va parvenir à libérer la Bête de sa malédiction. Et ce faisant, découvrir le véritable amour.


mardi 7 mai 2013

Sorties 08/05/13 : qu'y a-t-il ce mercredi au cinéma ?

Trance de Danny Boyle (Grande-Bretagne, 1H35) avec James McAvoy, Vincent Cassel, Rosario Dawson, Tuppence Middleton (CRITIQUE ICI)
Après avoir royalement signé la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Londres, le réalisateur britannique Danny Boyle revient au cinéma avec Trance, thriller qui mêle étroitement polar et hypnose pour une histoire labyrinthique. La violence, le sexe, les jurons sont réunis pour cette histoire centrée sur trois personnages prêts à tout pour arriver à leurs fins : Simon est commissaire-priseur. Un jour, il se fait complice d'un gang pour voler un tableau de Goya estimé à plusieurs millions de dollars. Au cours du vol, il reçoit un violent coup sur la tête et ne se souvient plus de l'endroit où il a planqué le tableau.

The Hit Girls de Jason Moore (USA, 1H53) avec Anna Kendrick, Skylar Astin, Anna Camp (CRITIQUE ICI)
Beca est le genre de fille qui préfère écouter son lecteur MP3 que la personne assise en face d'elle. Fraîchement arrivée à la fac, elle intègre, plus ou moins contre son gré, une clique de filles, mélange de pestes, de bonnes pâtes et d'originales dont le seul point commun est la perfection avec laquelle elles chantent a capella.

L'hypnotiseur de Laas Hallström (Suède, 2H02) avec Tobias Zilliacus, Mikael Persbrandt, Lena Olin (Bande annonce ICI)
Dans la veine de Millenium, L'Hypnotiseur, best-seller signé Lars Kepler et adapté à l'écran, explore les méandres du subconscient, au fil d'une intrigue aux rebondissements terrifiants, qui met en scène le massacre de toute une famille. Reposant sur la psychologie complexe des personnages, incarnés à l'écran avec justesse et émotion, L'Hypnotiseur est un récit noir et particulièrement violent qui tient en haleine.
Rock the casbah de Yariv Horowitz (France/Israël) avec Yon Tomarkin, Yon Tumarkin, Roy Nik (Bande annonce ICI)
Premier long métrage du réalisateur israélien Yariv Horowitz, Rock the casbah montre à travers quatre jeunes soldats israéliens "assignés" à surveillance sur le toit d'une maison palestinienne dans la bande de Gaza, l'absurdité d'un conflit où personne ne comprend contre quoi il se bat. Les soldats se retrouvent confrontés à la réalité d'une famille.
Hôtel Normandy de Charles Nemes (France, 1H37) avec Eric Elmosnino, Héléna Noguerra, Ary Abittan (Bande annonce ICI)
Alice a quarante ans, elle est dynamique, belle et folle d'art contemporain. Elle travaille dans une banque parisienne avec ses deux meilleures amies, Pénélope et Isabelle. Alice aurait tout pour elle si son mari n'avait pas disparu stupidement dans un accident de moto il y a quelques années, la laissant aussi seule que désemparée. Pénélope et Isabelle sont convaincues qu'il est grand temps pour Alice de tourner la page et lui offrent un week-end dans un grand hôtel de la côte normande.
Infiltré de Ric Roman Waugh (USA/Emirats) avec Dwayne Johnson, Susan Sarandon, Barry Pepper (Bande annonce ICI)
John Matthews, un homme d'affaires, est dévasté lorsque son fils Jason, 18 ans, est condamné à dix ans de prison : il a été arrêté en possession d'un paquet de drogue envoyé par un de ses amis, mais il ignorait tout de son contenu. John propose alors un marché au procureur : il va infiltrer le plus redoutable des cartels de la drogue afin d'en faire tomber les têtes en échange d'une réduction de peine.

Sous surveillance de Robert Redford (USA, 2H01) avec Robert Redford, Shia LeBeouf, Richard Jenkins (Bande annonce ICI)
En 1969, un groupe de militants radicaux appelés Weather Underground revendique une vague d'attentats aux Etats-Unis pour protester contre la guerre du Vietnam. La plupart de ses membres furent emprisonnés, mais quelques-uns disparurent sans laisser de trace.

Post Tenebras Lux de Carlos Reygadas (France / Mexique /Allemagne/Pays-Bas) avec Rut Reygadas, Eleazar Reygadas (Bande annonce ICI)
Prix de la mise en scène à Cannes en 2012, ce film controversé est une parabole parfois déroutante sur la violence qui étreint le Mexique. Tourné dans les forêts de l'Etat de Morelos, Post Tenebras Lux (la lumière après les ténèbres, en référence à un verset de la Bible) suit une famille de citadins qui ont quitté la capitale pour s'installer à la campagne avec leurs habitudes et moeurs venues d'ailleurs. Long-métrage le plus sifflé de la sélection cannoise l'an dernier, il avait également divisé le jury, selon les confidences de son président Nanni Moretti.

Cheba Louisa de Françoise Charpiat (France, 1H35) avec Rachida Brakni, Isabelle Carré, Biyouna (Bande annonce ICI)
A 30 ans, Djemila, juriste célibataire a enfin son propre appartement à deux pas de chez ses parents. Française d'origine maghrébine, elle fait tout pour gommer ses origines.
Viramundo de Pierre-Yves Borgeaud (France/Suisse, 1H35) avec Gilberto Gil, Vusi Mahlasela, Peter Garrett (Bande annonce ICI)
Après plusieurs décennies de succès internationaux, le maître de la musique brésilienne Gilberto Gil part pour une tournée d'un nouveau genre à travers l'hémisphère sud. De Bahia, il se rend dans les territoires aborigènes d'Australie, puis dans les townships d'Afrique du Sud pour terminer son périple au coeur de l'Amazonie brésilienne.

Enfance clandestine de Benjamín Avila (Espagne / Argentine / Brésil, 1H50) avec Ernesto Alterio, Natalia Oreiro, César Troncoso (Bande annonce ICI)
Argentine, 1979. Juan, 12 ans, et sa famille reviennent à Buenos Aires sous une fausse identité après des années d'exil. Les parents de Juan et son oncle Beto sont membres de l'organisation Montoneros, en lutte contre la junte militaire au pouvoir qui les traque sans relâche. Pour tous ses amis à l'école et pour Maria dont il est amoureux, Juan se prénomme Ernesto. Le moindre écart peut être fatal à toute sa famille.
Sympathy for delicious de Mark Ruffalo (USA, 1H37) avec Christopher Thornton, Mark Ruffalo, Juliette Lewis (Bande annonce ICI)
Dean, alias "Delicious D", était un DJ prometteur avant de devenir paraplégique suite à un accident de moto. Il est désormais réduit à vivre dans sa voiture. Après avoir participé à une cérémonie religieuse en espérant se soigner par la foi, il découvre qu'il a le pouvoir surnaturel de guérir les gens par magnétisme. Mais ironie du sort, il ne peut pas s'en servir pour lui-même.

L'Esprit de 45 de Ken Loach (Grande-Bretagne, 1H34, docu) (Bande annonce ICI) 
L'année 1945 a marqué un tournant dans l'histoire de la Grande-Bretagne. L'unité de son peuple pendant les combats, et le souvenir douloureux de l'entre-deux-guerres ont conduit à l'émergence d'un nouvel idéal social. La fraternité est ainsi devenue le mot d'ordre de cette époque.
Une vie simple de Ann Hui (Hong-Kong, 1H59) avec Andy Lau, Deannie Yip, Quin Hailu 
Au service d'une famille bourgeoise depuis quatre générations, la domestique Ah Tao vit seule avec Roger, le dernier héritier. Producteur de cinéma, il dispose de peu de temps pour elle, qui, toujours aux petits soins, continue de le materner. Le jour où elle tombe malade, les rôles s'inversent.

Liv & Ingmar de Dheeraj Akolkar (Norvège, 1H23) avec Liv Ullmann, Ingmar Bergman, Max von Sydow 
Liv Ullmann se raconte simplement. Elle évoque sa relation hors du commun, riche et parfois douloureuse avec Ingmar Bergman. Le film explore la complexité d'une passion qui couvre plusieurs décennies entre deux etres intimement lies, tant sur le plan artistique que personnel. Une histoire d'amour, de rupture mais aussi l'histoire d'un parcours nourri d'une amitié indéfectible.
Porfirio de Alejandro Landes (Colombie / Argentine / Uruguay / Espagne/France, 1H46) avec Porfirio Ramirez, Jarlinsson Ramirez, Yor Jasbleidy
Dans une ville lointaine à la périphérie de l'Amazone, Porfirio est un homme qui vend des minutes de téléphone portable pour gagner sa vie. Confiné dans un monde réduit à son lit et son fauteuil roulant depuis qu'il a reçu une balle dans le dos par la police, contraint de porter des couches, il rêve qu'il peut voler.

(Avec AFP)

mardi 30 avril 2013

Trance : l'hypnose vue de l'intérieur...

Trance le nouveau film de Danny Boyle (CRITIQUE ICI) arrive dans les salles la semaine prochaine.
A cette occasion, plongez dans les coulisses du film avec un petit making-of.

Petit rappel de l'histoire...
Commissaire-priseur expert dans les œuvres d’art, Simon se fait complice du gang de Franck pour voler un tableau de plusieurs millions de dollars. Dans le feu de l’action, Simon reçoit un violent coup sur la tête. À son réveil, il n’a plus aucun souvenir de l’endroit où il a caché le tableau. Ni les menaces ni la torture ne lui feront retrouver la mémoire. Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose pour tenter de découvrir la réponse dans les méandres de l’esprit de Simon…

 

samedi 13 avril 2013

[Critique] Trance : Quand Danny Boyle se prend pour un trafiquant de mémoire (08/05/13)


TRANCE

De Danny Boyle
Avec James McAvoy, Rosario Dawson, Vincent Cassel…

Sortie le 8 mai 2013

Simon excelle dans son boulot : commissaire-priseur expert dans les œuvres d’art. Mais un jour, il dérape. Il se fait le complice de Franck, le chef d'un gang désireux de voler un tableau de Goya, dont la valeur s'élève à plusieurs millions de dollars. Le jour du hold-up, Simon reçoit un violent coup sur la tête dans le feu de l'action et tombe dans un rapide coma. À son réveil, il est remercié par le plus grand nombre pou avoir essayé de sauver la toile, mais ses partenaires s'impatientent : Simon n’a plus aucun souvenir de l’endroit où il a caché le tableau. Ni les menaces ni la torture ne semble ébranler sa mémoire. Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose pour tenter de retrouver la peinture dans les tréfonds de l’esprit de Simon… 



"Aucune œuvre ne vaut la vie d'un homme."

© Pathé Distribution
Danny Boyle est de ces réalisateurs qui n'ont de cesse de nous étonner en prenant des directions aussi diverses que surprenantes. Il nous a fait chavirer le cœur avec Slumdog Millionnaire, et les tripes avec 127 heures, pour lesquels il a remporté deux Oscars. 
Avec Trance, il vire à nouveau de bord en réadaptant un téléfilm peu connu, mélangeant les genres et prenant des directions souvent surprenantes. Trance est assurément original, audacieux et inclassable. On se laisse porter par un début plutôt classique vers une narration beaucoup plus tordue, tant dans la forme que de le récit lui-même. La mise en scène est comme d'habitude très visuelle et excentrique. Mais ce n'est jamais en vain, elle sert l'histoire. Tout n'est pas qu'une question de style, il y a toujours un sens à ce qu'il fait.


© Fox Deutschland
© Pathé Distribution
Boyle se joue des nombreux retournements de situations pour perdre le spectateur, qui finit par ne plus pouvoir se fier à son jugement. Car on ne sait plus qui sont vraiment les bons et les méchants. On se fait avoir dès lors qu'on les juge et leur colle une étiquette. Car on réalise soudain que la situation évolue en permanence n'est pas exactement telle qu'on la croyait. Par exemple, Simon (excellent McAvoy, à qui Boyle a laissé son délicieux accent écossais) est le personnage le plus complexe. Il a une personnalité trouble : son passé de joueur compulsif cadre mal avec son métier de commissaire-priseur respectable. Son vice l'entraîne dans une pente infernale et destructrice. Franck, criminel plutôt  conventionnel, est finalement plus humain qu'il n'y paraît. On développe même une certaine sympathie pour lui.

© Pathé Distribution
Traiter de l'hypnose au le cinéma donne une capacité infinie à illustrer l'inconscient. Boyle explore le thème des comportements humains poussés à l'extrême. Ils font preuve d'une violence et d'un désir incroyables mus par une cupidité sans fond, mais aussi d'un instinct de survie sans faille.
Fond et formes se rejoignent dans des scènes de souvenirs/reconstitution, où la frontière entre la réalité et le subconscient n'est plus si évidente. En certains points, on pourrait penser que Trance a un certain lien de parenté avec Inception. Ce qui est plutôt réjouissant ! Le film ne cesse de surprendre. Dès que l'on pense avoir une longueur d'avance sur le déroulement des événements, le scénario se permet twist sur twist. Révélations et retournements de situation s'enchaînent, et interviennent même très tôt dans le scénario. Ces fausses pistes et incertitudes permettent de deviner que l'histoire que souhaite raconter le film est ailleurs. 

© Pathé Distribution
Malheureusement, Boyle tombe dans l'un de ses principaux défauts : cette tendance à partir dans tous les sens dans la 3e partie du film. Le déroulement de l'histoire n'est pas illogique pour autant, mais l'accumulation de twists et de changements de point de vue sur la fin -- avec l'inévitable séance d'explications indispensables mais lourdingues --  donne un final maladroit qui laisse perplexe, voire dans un flou qui demande une sérieuse réflexion.




En résumé : Dany Boyle tente de réinventer le thriller noir avec une dimension émotionnelle, cherchant à pousser les limiter aussi loin que possible. Mais ne les aurait-il pas pousser un peu trop loin au risque de se perdre, et de perdre ses spectateurs ?


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