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jeudi 15 janvier 2015

Oscars 2015 : Et les nominés sont...

La cérémonie de remise des Oscars, temps fort de l'année à Hollywood, aura lieu le 22 février. L'an dernier elle a été suivie par 44 millions de personnes à la télévision rien qu'aux Etats-Unis. Qui va remporter la petite statuette dorée au Dolby Theatre ?



Birdman, d'Alejandro Inarritu, et The Grand Budapest Hotel", de Wes Anderson, sont partis en tête de la course aux Oscars jeudi avec chacun 9 nominations, tandis que la Française Marion Cotillard pourrait recevoir une nouvelle statuette pour Deux jours, une nuit.
The Grand Budapest Hotel, comédie surranée et stylée de Wes Anderson, avec Ralph Fiennes et Bill Murray, avait déjà reçu le Golden Globe de la meilleure comédie dimanche.

Les deux favoris sont suivis de près par Imitation Game sur le mathématicien britannique de génie, Alan Turing, qui a découvert le code secret de communication nazi pendant la Seconde Guerre mondiale, avec 8 nominations.
American Sniper, de Clint Eastwood, et Boyhood de Richard Linklater, film unique en son genre car tourné sur douze ans, ont été cités six fois chacun.
Côté français, l'actrice Marion Cotillard est finaliste pour l'Oscar de la meilleure actrice pour Deux jours, une nuit des frères Dardenne, après avoir déjà été oscarisée pour La môme en 2008.
Alexandre Desplat, l'un des plus grands compositeurs de film, est nommé deux fois pour la meilleure bande-originale pour Imitation Game et The Grand Budapest Hotel.
Timbuktu, film franco-mauritanien d'Abderrahmane Sissako, est quant à lui cité dans la course pour l'Oscar du meilleur film étranger aux côtés du russe Leviathan qui avait déjà reçu le Golden Globe dans cette même catégorie dimanche, ou encore du polonais Ida.

C'est le Mexicain Alfonso Cuaron, Oscar du meilleur réalisateur pour Gravity l'an dernier, l'acteur Chris Pine (Star Trek) et J.J. Abrams, réalisateur du prochain Star Wars, qui ont dévoilé jeudi à Los Angeles les finalistes pour ces prix les plus prestigieux du cinéma américain jeudi au petit matin.
Une merveilleuse histoire du temps, Whiplash et Selma, d'Ava DuVernay, sur la lutte pour les droits civiques et Martin Luther King, se sont hissés dans la course à l'Oscar du meilleur film de l'année, décerné l'an dernier à Twelve years a Slave.
En revanche Gone Girl de David Fincher a été boudé pour la plus haute récompense.

Encore une statuette pour Meryl Streep ? 

Birdman, sur un ex-acteur de films de super-héros qui tente de renouer avec la gloire au théâtre, vaut notamment une nomination pour la statuette du meilleur acteur à Michael Keaton, pour le meilleur second rôle féminin à Emma Stone et l'équivalent au masculin pour Edward Norton. Ce film drôle et émouvant, à la cinématographie très dynamique alors qu'il quitte à peine les murs d'un théâtre, flirte avec le fantastique. Il sera en compétition avec Steve Carell (FoxCatcher), Bradley Cooper (American Sniper), Benedict Cumberbatch (Imitation Game) et Eddie Redmayne (Une merveilleuse histoire du temps).
Chez les actrices, Julianne Moore, déjà nommée quatre fois, pourrait enfin être primée pour Still Alice, et Reese Witherspoon recevoir une nouvelle statuette pour Wild, après celle reçue il y a 9 ans pour Walk the line.
Felicity Jones (Une merveilleuse histoire du temps) et Rosamund Pike (Gone Girl) sont également dans la course.
Meryl Streep, qui a déjà remporté trois Oscars et détenait déjà le record de 18 nominations, pourrait encore embellir son tableau de chasse: elle est nommée pour un Oscar du meilleur second rôle pour sa performance dans la comédie musicale fantastique de Disney Into the Woods, promenons-nous dans les bois.
Elle fera notamment face à Patricia Arquette (Boyhood), Laura Dern (Wild) et Keira Knightley (Imitation Game).
Côté acteurs dans un second rôle, Ethan Hawke, père divorcé et tendre dans Boyhood, Robert Duvall, 83 ans, figure paternelle beaucoup plus dure et intransigeante dans Le Juge, Mark Ruffalo, entraîneur de lutte dans Foxcatcher, et J.K Simmons (Whiplash) ont leur chance.


vendredi 21 février 2014

[Trailer] Les gardiens de la galaxie arrivent…


La bande-annonce du blockbuster-événement interplanétaire (au moins !) Les Gardiens de la galaxie, vient de nous être dévoilée. Le studio Marvel a mis les petits plats dans les grands. Enfin… les grands moyens. 



Réalisé par James Gunn, sur une histoire de Nicole Perlman et James Gunn, nous partons dans l’espace avec Chris Pratt dans le rôle de Peter Quill alias Star-Lord, Zoe Saldana dans le rôle de Gamora, Dave Bautista (Riddick) dans le rôle de Drax le Destructeur, Lee Pace, Michael Rooker, Karen Gillan, Djimon Hounsou, John C. Reilly (sic), Glenn Close (re-sic) dans le rôle de Nova Prime Rael et Benicio del Toro dans celui du Collector (vu dans l'épilogue de Thor 2 : le monde des ténèbres). Mais aussi Vin Diesel pour la voix originale de Groot et Bradley Cooper pour celle de Rocket. 

Petit rappel de l'histoire… Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. 
Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre aliens disparates : Rocket, un raton laveur fin tireur, Groot, un humanoïde semblable à un arbre, l’énigmatique et mortelle Gamora, et Drax le Destructeur, qui ne rêve que de vengeance. En les ralliant à sa cause, il les convainc de livrer un ultime combat aussi désespéré soit-il pour sauver ce qui peut encore l’être …

À première vue, rien de nouveau dans l'univers Marvel. On prend la même recette et on recommence : les effets spéciaux ont l'air tout à fait corrects, le scénario semble jouer sur la carte "humour-à-point-nommé" comme celui qui a fait le succès des Iron Man (et même un temps soit peu Thor 2). En effet, les vannes sont bien présentes tout du long ce premier trailer. En espérant qu'il n'y ait pas que ça…


mercredi 8 mai 2013

Entre l'homme et la glace, qui feriez-vous fondre ?

Si nous avons les athlétiques Jo-Wilfrid Tsonga et Teddy Riner pour nous faire fantasmer dans nos pubs, il en va d'une autre catégorie concernant les réclames outre-atlantique. Nespresso a George Clooney (et John Malkovitch). Et Häagen-Dazs a désormais… Bradley Cooper. 
Désigné comme l’homme le plus sexy du monde par le magazine People en 2011, la star de Very Bad Trip et Happiness Therapy joue les égéries sexy à faire fondre… la glace, tout comme une jolie brune.  

On ne peut plus classe dans son smoking noir, et toujours des yeux rieurs et pétillants, Bradley tombe sous le charme d’une mystérieuse brunette qui parvient à lui piquer de son pot de glace. Subtile et pleine d’humour cette publicité a été réalisée par Allen Hughes, avec lequel l’acteur américain a déjà travaillé en 2009 pour New York I love You. Quant à la musique, elle est signée l'inimmitable Selah Sue, qui avec sa voix rauque si savoureuse, reprend un standard écrit par Etta James en 1960 : "Spoonful". Savoureux !


                 

 Et le making-of est tout aussi délicieux. On a hâte de voir les prochaines campagnes de pub !

               

                      

mardi 19 mars 2013

Critique : The Place Beyond the Pines: De l'importance de ses actes et de leurs conséquences (20/03/13)

THE PLACE BEYOND THE PINES

De Derek Cianfrance
Avec Ryan Gosling, Bradley Cooper, Eva Mendes, Ray Liota...


Cascadeur à moto, Luke (Ryan Gosling), est réputé pour son spectaculaire numéro du "globe de la mort". Un jour, il découvre qu'il a un fils que lui a caché son ex (Eva Mendes). Pour subvenir à leurs besoins, il plaque tout et s'improvise braqueur de banque. Mais il va bientôt croiser la route d'Avery, un policier aux dents longues (Bradley Cooper), décidé à grimper rapidement les échelons. Mais celui-ci découvre que sa hiérarchie est gangrenée par la corruption. Mais il est déterminé à réussir, quitte à laisser son propre fils de côté. 15 ans plus tard, le destin réunit les enfants de Luke et Avery dans la même école. 


Pour mieux apprécier le film et ses rebondissements, mieux vaut ne pas trop en dire. Sinon, ce serait du gâchis.




Derek Cianfrance continue d'explorer la famille à travers une fresque linéaire en trois actes, bâtie à partir d'un événement déclencheur et de ses conséquences, étalée sur près de deux décennies.
© StudioCanal
Le réalisateur avait déjà bluffé les cinéphiles avec Blue Valentine. Mais avec The Place Beyond the Pines, son ambition est décuplée. Il veut décoller son étiquette de "ciné-indé bon pour Sundance". Et il y parvient avec nuances, grace et esthétisme (sans parler du premier plan très serré sur les abdos du beau Gosse-ling, qui en fera baver plus d'une...). À coups de plans séquences d'une beauté mélancolique, il nous balade dans son drame avec subtilité, avec son ton inimitable mêlant thriller et mélo. Si les les abordés ne sont pas nouveaux (crime, poids de l'hérédité, destin presque déterminé et fatalité...). Le moindre détail superflu aurait pu tout faire basculer dans le larmoyant interminable. Cianfrance dose habilement son récit pour lui donner un côté intemporel et une belle complexité sans lourdeur.
© StudioCanal
S'il essaie de nous émouvoir sans y parvenir vraiment, sa mécanique narrative forte est infaillible. Elle sert au mieux ses personnages : chaque partie à sa raison d'être, se complétant sans s'opposer. Habitué des ruptures de rythme, tantôt discrètes, tantôt abruptes sans pour autant endommager son œuvre, il distille une mélancolie à fleur de peau sur fond de thriller classieux avec une intrigue à tiroirs parfaitement huilée. On peut tout de même regretter quelques grosses ficelles scénaristiques et une conclusion un tout petit peu faible en intensité par rapport au début. Mais on peut lui pardonner tant l'ensemble reste en tête un moment...


© StudioCanal © StudioCanal
Cianfrance se pose en narrateur omniscient sans jamais porter de jugement sur ses personnages. Il filme un état de fait qu'il ne questionne pas ni ne moralise. Au départ, on ne sait pas quel chemin il va prendre, car on suit l'histoire de Luke avec toute l'attention qu'elle mérite. Si on est habitué aux moues de gros dur attendrissant de Gosling - qui se prend pour un James Dean peroxydé et archi-tatoué, on (re)découvre Bradley Cooper (récemment nominé à l'Oscar pour Happiness Therapy) dans un rôle qu'on lui connaît peu : celui d'un arriviste cynique, qui préfère s'occuper des problèmes des autres plutôt que de resoudre les siens et de s'occuper de ses proches. Et cela lui va bien ! L'autre jolie surprise est la belle Eva Mendes qui, loin de ses habituelles partitions de potiche, livre ici sa plus belle prestation depuis longtemps. Sans fard ni franfreluches, elle apporte avec subtilité le brin de féminité à cette histoire d'hommes avec un personnage tout en contradiction. Les deux plus jeunes, Dane DeHaan (Des hommes sans loi, Chronicle) et Emory Cohen (le fils de Julia dans la série Smash) ne sont pas en reste ! L'un pourrait être le frère de Léo DiCaprio tandis que l'autre un Brando rajeunit. Ados à fleur de peau, ils complètent le casting à merveille, reflétant le mal être instauré par leur géniteur.


En résumé : Un film sombre et passionnant sur la paternité et la transmission, ou comment les actes des aînés affectent les générations futures, servi par le charismatique Ryan Gosling et le troublant Bradley Cooper. Du grand cinéma !

mercredi 30 janvier 2013

Critique : Happiness Therapy : et si la folie n'était que subjective ? (30/01/13)

HAPPINESS THERAPY
De David O. Russell
Avec Bradley Cooper, Jennifer Lawrence, Robert De Niro, Jacki Weaver...

La vie n'est pas tendre avec Pat Solatano. Ce trentenaire a perdu son job, sa maison et surtout sa fiancée, Nikki. La cause de ses malheurs ? Un pétage de plomb en règle lorsqu'il a vu sa femme le tromper avec l'un de ses collègues. 8 mois et un petit tour en hôpital psychiatrique plus tard, il se voit obliger d'emménager chez ses parents. Peu à peu, il apprend à contrôler ses émotions, ses accès de colère et ses vérités-pas-toujours-bonnes-à-dire faisant partie de ses troubles bipolaires. Remonté à bloc, il va tout faire pour remonter la pente et reconquérir sa femme... qui l'a quitté. Mission perdue d'avance puisqu'un juge lui impose une distance d'au moins 150 m entre lui et sa belle. Mais c'est sans compter la jolie Tiffany, une jeune femme dépressive tournant aux neuroleptiques par boites de 12, et aussi paumée que lui depuis la mort de son mari, qu'il embarque dans son délire. Elle va l'aider à condition qu'il participe avec elle à un concours de danse plus ou moins cathartique pour elle...

Plus on est de fous, plus on rit

© The Weinstein Company
Il y a quelques mois lorsque la bande-annonce est sortie sur la Toile, je n'aurais pas parié sur un tel succès. A la lecture du synopsis, on pourrait croire que Happiness Therapy est shooté aux anxiolytiques et que la présence de deux bombes plastiquement irréprochables pourrait faire passer la pilule. Mais finalement, cette tragi-comédie est une remarquable analyse de notre société moderne où la dépression, et les dépendances, qu'elles soient chimiques ou affectives, font partie du quotidien. David O. Russel (Fighter, Les Rois du désert, J'adore Huckabees) ne tombe pas dans le travers de la lourdeur du stress et des anxiétés que trimbalent les personnages, ni dans la comédie romantique classique et attendue (même si le final l'est un peu...). Le résultat est à la fois léger et profond, grave et drôle, émouvant et divertissant, romantique mais pas dégoulinant d'irréalisme.

© Senator Filmverleih
La force du réalisateur, c'est l'authenticité et le réalisme d'un univers émotionnellement riche, des personnages qui ressemblent à Monsieur-tout-le-monde (recette déjà éprouvée dans Fighter), et qui malgré tout ont une folie douce en eux. La petite touche qui fait du bien dans cette nouvelle œuvre russelienne réside dans l'humour parfois caustique et décalé, et ses interprètes fascinants et bouleversants d'humanité.
© StudioCanal
Bradley Cooper (qui a failli refuser le rôle, d'une intensité qu'il ne se sentait pas affronter) est magistral en doux-dingue à la franchise brute de décoffrage. Il manie la violence et la vulnérabilité avec une subtilité et une profondeur désarmante qu'on lui connaît trop peu. La "folie" de Pat (souvent déclenchée par la chanson jouée à son mariage) est toute relative car elle n'est qu'une vue de l'esprit. Car finalement, tous les personnages sont un peu siphonnés : Tiffany (Jennifer Lawrence), pour se soigner de la mort de son époux, a couché avec tous ses collègues de bureau (femmes comprises); Pat Senior (Robert De Niro), parieur invétéré, pense qu'il ne peut gagner que si son fiston est présent devant la télé avec lui; Danny (Chris Tucker), aussi patient de l'hôpital psy, n'aspire qu'à une chose : trouver le stratagème qui le fera sortir de son enfermement et de sa solitude. Et tout ce petit monde évolue au gré des difficultés que la vie leur impose, essayant de franchir chaque obstacle qu'il créé parfois eux-même. La morale de l'histoire ? Tout n'est qu'une question de foi en soi, de capacité à voir les signes que le destin nous envoie et accepter qu'il faut parfois lâcher prise pour avancer. Chacun désire la même chose : (re)trouver l'envie d'aimer et d'être aimé, et trouver une certaine paix intérieur pour aller de l'avant.

© The Weinstein Company
Une autre jolie surprise : redécouvrir Jennifer Lawrence dans un rôle qui lui va à merveille. Pétillante, mordante et à la fois fragile et émouvante. Voilà de quoi nous faire oublier sa prestation plutôt sans saveur dans Hunger Games. Retrouver Chris Tucker (qui a disparu du grand écran depuis Rush Hour 3 en 2007) a été une petite joie toute personnelle car j'avais adoré son personnage "super green" dans Le Cinquième élément). Et que dire de Monsieur De Niro, qu'on retrouve avec plaisir dans un registre tout en émotion qui, pour autant, n'est pas dénué de sel... piquant.


En résumé : Un joli tour de force car Happiness Therapy ne va jamais là où on l'attend. A grand renfort de répliques cinglantes, et d'un scénario à l'intrigue surprenante, ce film vous donnera la banane. Deux fois primé aux Golden Globes, il attend fébrilement le 24 février prochain pour connaître la moisson de ses 8 nominations (dont les 3 catégories majeures : meilleur acteur, actrice et film).

samedi 27 octobre 2012

Happiness Therapy : Guide pour reprendre sa vie en main ?


Connu sous le titre original Silver Linings Playbook, le nouveau film de David O.Russell (Fighter), Happiness Therapy s'inspire du best seller de Matthew Quick, et la bande-annonce vient de faire son apparition sur la Toile.

Un vrai "feel-good-movie" déjà récompensés

La comédie qui ne semble pas payer de mine au vu des images plutôt classiques, a déjà remporté le prix du public au festival de Toronto et celui des Hamptons, et part favori pour les Oscars. Bradley Cooper, coqueluche de ces dames et roi de la planche à billets pour Hollywood incarne le personnage principal au côté du grand Robert de Niro qui, ces dernières années préfèrent s'éclater dans des comédies grand public. Tous deux ont été salués pour leurs rôles respectifs le 22 octobre dernier aux Hollywood Film Awards.
De quoi ça parle ?
La vie réserve parfois quelques surprises... Pat Solatano (Bradley Cooper) a tout perdu : sa maison, son travail et même sa femme. Il se retrouve alors dans l'obligation d'emménager chez ses parents. Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire sa vie et renouer avec son ex-femme. Rapidement, il rencontre Tiffany (Jennifer Lawrence), une jolie jeune femme plutôt barrée, avec un parcours mouvementé. Tiffany se propose d'aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu'il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux et, ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives.

Sur les écrans le 30 janvier prochain.


mardi 3 juillet 2012

Hit & Run : un trailer... surréaliste

S'il fallait un film pour casser l'image trop lisse de gendre idéal de Bradley Cooper, la réponse se trouve dans Hit & Run... Ce nouveau long-métrage de Dax Shepard (et produit par l'équipe de Serial Noceurs) a de quoi déconcerter. Mais qu'est-ce que c'est que ce trailer dévoilé cette semaine ? Et qu'est-ce que c'est que ce look Monsieur Cooper ?
Voilà une mise en bouge très ras la ceinture à base de "Fuck", de sexe et de giclées de sang (donc pour public averti au vu du langage plus que fleuri et non-imagé). Et pourtant, il nous laisse un goût de reviens-y avec son montage alambiqué commençant par une rom-com à deux balles avant de virer à 360 degrés vers une scène quasi improbable : une partouze de sexagénaires dans un motel miteux. WTF !

Le scénario semble plutôt basique : Charlie Bronson (Dax Shepard) est un ancien chauffeur pour braqueurs lors des casses (rien à voir avec Ryan Gosling dans Drive...). Il est en cavale avec sa petite amie (Kristen Bell, très loin de son rôle de Veronica Mars) depuis qu'il a grillé sa couverture de témoin sous protection. Son ancien associé complètement dingo (Bradley Cooper) est sorti de taule et lui demande des comptes. Par ici la monnaie ! Et pour en rajouter à ce road trip allumé, les fédéraux (dirigés par Tom Arnold) s'en mêlent...

Accoutré de dreadlocks et lunettes jaunes ridicules, le bellâtre de Very Bad Trip nous revient métamorphosé et complètement azimuté. Vannes graveleuses sur vannes désopilantes façon frères Farelly, on écarquille nos esgourdes lorsqu'on entend Cooper parler de son expérience (douloureuse...) en prison. Tout dans la finesse !

Sortie en France prévue le 29/08.


samedi 27 août 2011

The Crow perd son Eric Draven

Depuis le carton de Very Bad Trip et de sa suite, la nouvelle coqueluche de Hollywood bradley Cooper n'a plus une minute à lui. A tel point qu'il vient de refuser le rôle principal dans le reboot The Crow de Juan Carlos Fresnadillo pourse consacrer au tournage de Paradise Lost d'Alex Proyas et de The Silver Linings Playbook  de David O. Russell (Fighter). L'idée de le voir en vengeur gothique revenu d'entre les défunts pour demander des comptes après la mort de son amour m'aurait bien plu...

Channing Tatum
Aurait-il senti le vent tourné pour cette production qui a vu partir Nick Cave et Stephen Norrington en raison d'un développement sans fin du projet ? Ou est-il réellement anti-super-héros en tout genre ? Il a déjà refusé d'incarner Flash, personnage emblématique de DC Comics. En tout cas, la place laissée vacante pour the Crow risque de le rester un moment car Channing Tatum et Mark Whalberg,  pressentis pour remplacer Bradley Cooper, ont déjà des projets en cours, dont G. I Joe 2 : Retaliation pour le premier (dont le tournage devrait commencer très bientôt). Affaire à suivre...

lundi 13 juin 2011

Encore une Frenchie à Hollywood !

Décidément les petites frenchies ont le vent en poupe à Hollywood. On ne les arrête plus !
Après Marion Cotillard, qui a tourné pour Michael Mann, Christopher Nolan et Woody Allen (tout de même !), et Astrid Bergès-Frisbey (la sirène du Pirate des Caraïbes 4), c'est au tour de Nora Arnezeder (vue cette année dans La Croisière de Pascale Pouzadoux et la (très hot) série Xanadu sur Arte), de se lancer dans une carrière américaine.



Révélée par Faubourg 36 de Christophe Barratier, Nora Arnezeder s'était faite plutôt discrète depuis lors. Et pourtant la jolie comédienne a des atouts pour se faire remarquer ! Elle va (sûrement) mettre un coup d'accélérateur à sa carrière en rejoignant prochainement le casting de The Words, le premier long-métrage de Brian Klugman et Lee Sternthal, les deux scénaristes de Tron, l'héritage. À noter que la jeune actrice de 22 ans a déjà tenté sa chance outre-Atlantique : elle a tourné Safe House de Daniel Espinosa et Sleight of Hand signé Brad Mirman, encore inédits en salles.

Nora sera aux côtés de la star montante Bradley Cooper (actuellement à l'affiche de Limitless et de Very Bad Trip 2) et Jeremy Irons (The Borgias) seront les têtes d'affiche de The Words. 

De quoi ça parle ? Un romancier à succès va tenter de s'en sortir après avoir plagié le travail d'un autre. Figurent également au casting Olivia Wilde (Tron : l'héritage, "Numéro 13" dans la série Docteur House), Zoe Saldana (Avatar et bientôt dans Colombiana, une production Luc Besson), Ben Barnes (Le Monde de Narnia), Dennis Quaid (Legion) et J.K. Simmons (The Closer). Le tournage est prévu cet été.

samedi 7 mai 2011

Et si un visage d'ange incarnait le Diable ?

L'un des témoins de mariage les plus connus de la planète pour son rôle dans Very Bad Trip 2, Bradley Cooper a visiblement envie de prendre une route artistique totalement différente en se tournant vers des films plus noirs. Il pourrait bien incarné le diable dans le Paradis perdu d'Alex Proyas (The Crow, I Robot, Prédictions).


Selon le magazine Variety, Bradley Cooper a des vues sur ce nouveau projet, dont le scénario (mondialement connu et maintes fois adapté) est librement inspiré d'un poème du XVIIe siècle écrit par John Milton. Le film retracera la guerre entre Lucifer et l'archange Michel, après le succès du diable qui a réussi à corrompre Adam et Eve et à les faire chasser du jardin d'Eden. Cooper voudrait jouer Lucifer. Apparemment l'acteur cherche à étoffer son répertoire en s'essayant à d'autres registres, plus sombres que les comédies ou les simples films d'action dans lesquels on l'a déjà vu jusqu'ici. Un contre-emploi qui pourrait surprendre le public. Mais le voit-on vraiment dans ce type de rôle avec sa gueule d'ange et ses yeux bleus lagon ?
Ironie du sort ou coïncidence fortuite, Cooper est pressenti pour incarner le héros de The Crow dans le reboot de Juan Carlos Fresnadillo. Or The crow, l'original, est signé... Alex Proyas.
Mais le long-métrage n'est pas encore en route, car Proyas doit d'abord tourner Dracula : year zero avec Sam Worthington. Quand on disait que le plus connu des vampires ferait encore parlé de lui cette année (outre la comédie musicale de Kamel Ouali) ! Dans cette nouvelle adaptation des histoires du Comte, Alex Proyas mélangera mythe et histoire pour apporter un regard neuf à la fois sur le seigneur des vampires, Dracula, mais aussi sur son homologue humain et réel, Vlad Tepes. Dracula - Year Zero s'attachera en effet à revenir sur le parcours de celui que l'on surnommait "l'Empaleur" en raison de ses exactions commises lors des guerres contre les Turcs, la naissance d'un monstre engendré par la vengeance et son impossible amour en ces temps de bataille et de magie...

dimanche 3 avril 2011

Very Bad... Suite ?

 
© Paramount

© Paramount
On prend les même et on recommence ! Les nouvelles images de Very Bad Trip 2 viennent d'être délivrées par la Paramount. On y voit Phil, Stu, Alan et Doug dans de nouvelles aventures tout aussi rocambolesques dans le premier opus. Écrit comme le premier volet, les quatre amis vont participer à une nuit alcoolisée, se réveiller avec une gueule de bois carabinée dans un endroit insolite et l'un d'entre eux aura disparu. Interrogé par MTV News, Todd Philipps assure que "Le film va être complètement fou, je pense que les gens vont être vraiment très surpris ! Very Bad Trip 2 sera un film plus drôle que le premier, il me satisfait plus. Plus de contraintes, un budget plus conséquent, on a pu faire tout ce qu'on veut c'est génial !"

La bande annonce s'ouvre sur son un moment de grand n'importe quoi. Cela risque de ne pas s'arranger ! Vous avez aimé la tête de Stu (Ed Helms) éberlué qui découvrait qu'il lui manquait une dent ? Attendez de voir celle qu'il fait en se réveillant avec un tatouage sur le visage ! Vous pensiez que Doug (Justin Bartha, récemment vu dans Jewish Connection), le pote porté disparu du premier volet, serait de la partie "gueule de bois" ? Pas de chance, il ne partage pas avec les autres le réveil difficile. Même le scénario semble avoir passé une nuit de beuverie : pourquoi Mr. Chow (Ken Jeong), le fou furieux du premier film, aurait-il été invité au mariage de Stu par Alan ?

Le résultat de toute cet imbroglio laisse un goût mi-figue, mi-raisin. Le premier volent était une telle (bonne) surprise qu'on a plaisir à partager les nouvelles aventures de nos trentenaires déjantés. Mais a-t-on vraiment envie de revoir le même film, dans d'autres décors, avec pour seuls changements des subtilités dans les gags revus et corrigés ? La production assure avoir laissé dans le secret les plus croustillants jusqu'à la sortie... À voir... même si le scepticisme me gagne. Rendez-vous le 8 juin pour savoir si j'avais raison...




L'histoire

Phil, Stu, Alan et Doug s’offrent un voyage exotique en Thaïlande, à l’occasion du mariage de Stu. Après l’inoubliable soirée d’enterrement de sa vie de garçon à Las Vegas, Stu ne veut rien laisser au hasard et opte pour un brunch léger, sans risque, avant la cérémonie. Mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Ce qui s'est passé à Las Vegas est imaginable à Las Vegas, mais ce qui se passe à Bangkok dépasse l’imagination...

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